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Vies de Femmes...
(non exhaustif)
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Marie-Jo
Bonnet ,
Militante, Ecrivain,
Historienne...
Angela DAVIS,
la Révoltée !
Marie-Hélène Bourcier,
Queer Activiste et
Sociologue
Judith Butler,
femme et lesbienne
...
Monique Wittig,
Passionaria du monde
lesbien...
Sœur Sourire, Une
martyre lesbienne?
Disparition de
l'activiste
Barbara Gittings...
Françoise Gaspard, Femme politique,
lesbienne et féministe
Merci Billie Jean King !
Joyce Tree, co-foundatrice
des Swiftwaters lesbian
campground
Betty Berzon,
activiste lesbienne
Françoise
d'Eaubonne,
irréductible
provocatrice...
Ivy Bottini, histoire d'une activiste
Nancy RUTH, Feministe
Lesbienne
Yevgenia
Debryanskaya... une femme
qui a du cran
!
Hanna
Keller, co-fondatrice et
présidente de FELS
Del Martin
et Phyllis Lyon...
Hommage
à Audrey Geraldine Lorde
: Gamba Adisa !
Isabelle EBERHARDT,
Sarah Emma Edmonds...
Geneviève PASTRE
parcours du militantisme à la politique
3
Portraits
choisis
à re-découvrir ...
Journées de la
Femmes ...
LES
FEMMES AU FOYER
VALENT DE L'OR
:)) |
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***Saphisme
**Gender
Studies
(Définitions WIKIPEDIA) |
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Marie-Jo
Bonnet ,
Militante,
Ecrivain,
Historienne
et
Historienne
d'Art....
Née à
Deauville
en 1949.
Elle
participe
en 1971
au
MLF et à
la
fondation
du FHAR
et des
Gouines
rouges.
En 1974
à
l'association
La
Spirale
fondée
par la
peintre
et
poétesse
Charlotte
Calmis.
Écrivaine,
elle fut
la
première
à
soutenir
une
thèse
sur le
l'amour
entre
femmes
en 1979,
sous la
direction
de
Michelle
Perrot.
Sa thèse
publiée
une
première
fois en
1981, a
été
rééditée
sous le
titre :
Les
Relations
amoureuses
entre
les
femmes
du XVIe
au XXe
siècle
(Odile
Jacob -
1995,
réédité
en poche
en
2001).
Docteure
en
histoire,
Marie-Jo
Bonnet a
enseigné
l'histoire
de l'art
aux
programmes
de
l'université
Columbia
à Paris
(Les
femmes
artistes
à Paris
au XXe
siècle,
Amour et
art au
XXe
siècle)
et au
Carleton
College.
Elle a
participé
à de
nombreux
colloques
et
conférences
en
France
et à
l'étranger,
ainsi
qu'à
plusieurs
émissions
radio et
télévision
sur
France
Culture,
France
Inter et
France
2.
Historienne
d'art,
elle a
aussi
écrit
plusieurs
livres
et de
nombreux
articles,conférences
et
communications
à des
colloques
sur le
thème de
l'art,
des
artistes
femmes
et les
questions
de
représentation
du
féminin
et du
couple
de
femmes
en art.
Elle
est
présidente
fondatrice
de
l'Association
Souffles
d'Elles
qui
organise
le
premier
Café des
femmes à
la
Coupole
depuis
2005.
Membre
de
l'Association Artemisia
pour la
promotion
de la
Bande
Dessinée
des
femmes.
Membre
de
l'Association
TaiJi
France
Chine. Sociétaire
de la
Société
des Gens
de
Lettres."
.. |
Bibliographie
:
Un
choix
sans
équivoque,
Paris,
chez
Denoël-Gonthier,
1981.
.+
voir
Bibliothèque
Les
Relations
amoureuses
entre
les
femmes
du XVIe
au XXe
siècle
(livre
réédité
en
collection
de
poche),
Les Deux
Amies,
essai
sur le
couple
de
femmes
dans
l'art,
éditions
Blanche,
2000.
Qu'est-ce
qu'une
femme
désire
quand
elle
désire
une
femme ?,
Odile
Jacob,
2004.
Les
Femmes
dans
l'art,
Éditions
de La
Martinière,
2004.
Les
Femmes
artistes
dans les
avant-gardes,
Edition
Odile
Jacob,
2006.
-
Source
et suite WIKIPEDIA
:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jo_Bonnet |
............................................................................................................................................................................................. Retour

Photos Angela
Davis
|
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Angela Davis
est actuellement professeur
d'histoire de la
conscience à
l'Université de
Californie
(campus de Santa
Cruz).
Elle fait
campagne contre
la guerre en
Irak. Elle a
reçu le Prix
Thomas Merton en
2006. Angela
Davis rejoint le
« Comité
international de
soutien aux
victimes
vietnamiennes de
l'agent orange
et au procès de
New York » (CIS)
conduit par
André Bouny.
Elle lutte
contre
l'industrie
carcérale et la
peine de mort
aux États-Unis
et dans le
monde.
Source &
Bibliographie,
Un autre Monde
est Possible
http://issopha.unblog.fr/tag/altermondes
INTERVIEW
: Un
entretien
avec Angela
Davis sur
les
banlieues
Propos
recueillis
par Sarah
[Saint
Denis],
publiés dans
Red
par Angela
DAVIS
|
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|
Angela Davis
est née dans une
famille afro
américaine dans
l'Alabama des
années 1940, à
l'époque de la
ségrégation dans
le Sud. Ses
parents
formaient un
couple
d'instituteurs
communistes.Dans
les années 1960,
Angela Davis
voyage beaucoup.
Elle étudie tour
à tour à
Francfort, à
Paris, dans le
Massachusetts,
en Californie.
Elle rencontre
de nombreux
intellectuels
comme ceux de
l'école de
Francfort :
Theodor Adorno
et Herbert
Marcuse. En
1968, elle
adhère au parti
communiste
américain
et au mouvement
des Black
Panthers,
ce qui lui vaut
d'être
surveillée par
le FBI.
(...)Elle
enseigne en 1969
à l'UCLA -
l'université de
Californie à Los
Angeles - mais
en est renvoyée
à cause de son
activisme
politique.
Commence alors
une cavale au
travers des
États-Unis :
elle est accusée
d'avoir
participé à une
prise d'otages.
Elle apparaît
sur la liste des
femmes les plus
recherchées par
le FBI. La
police politique
de J. Edgar
Hoover lutte
contre les Black
Panthers et les
communistes.
Après deux
semaines de
cavale, elle est
arrêtée dans un
hôtel, puis
emprisonnée
pendant seize
mois avant
d'être jugée et
acquittée.
Cette affaire
connaît un
retentissement
international.
En France,
Jean-Paul
Sartre, Gerty
Archimède,
Pierre Perret et
des milliers de
manifestants la
soutiennent.Dès
sa sortie de
prison en 1971,
Angela Davis se
met à publier.
Ses essais
autant que ses
discours
véhéments en
font l'une des
intellectuelles
radicales les
plus connues de
l'époque : la
paix au Vietnam,
l'antiracisme,
le féminisme
constituent son
credo.
En 1980 et en
1984, Angela
Davis se
présente aux
élections
présidentielles
américaines
comme
vice-présidente
du candidat
communiste Gus
Hall.... (suite plus
haut) |
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|
Féminisme et mouvement libertaire /Historique ...
voir
aussi
***Cyberféminisme
?
par Christine (AL Alençon) et Camille Anias (AL Tours)
Alternative libertaire Mercredi 27 Juin 2007
Genre et révolution - Lors de ses deux derniers congrès, Alternative libertaire s’est doté de motions pour mener un travail sur les oppressions de genre. Le texte adopté à Agen s’attache à ne faire aucune rupture entre le projet de société et la pratique individuelle, et s’efforce d’articuler l’analyse des différents niveaux d’oppression, culturelle, politique, économique. Le combat contre le patriarcat est en soi une lutte révolutionnaire et antiautoritaire. L’histoire du féminisme le montre, en posant la question des réticences du mouvement ouvrier, en particulier libertaire, à prendre en compte cette dimension de la libération (...)Source et article complet : www.anarkismo.net/newswire.php?story_id=5901 |
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Judith Butler,
femme et lesbienne...
Interview
ILGA
01/08/2007
: "Trouble
dans le
genre:
toujours
révolutionnaire
ou dépassé?"
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1095&FileCategory=20&ZoneID=14
|
Judith Butler, fillelosophe Par Françoise-Marie SANTUCCI Liberation.fr 20 octobre 2006
Portrait de la théoricienne américaine, lesbienne engagée.
Arte, 23 h 50. «Judith Butler, philosophe en tout genre», documentaire de Paule Zajdermann.
Judith Butler est une femme, et
lesbienne visiblement deux
«identités» qui prédisposent à
se creuser les méninges , et le
portrait que consacre Arte à
cette théoricienne des
gender studies nous la
présente fine, drôle, polyglotte
et moins alambiquée que ses
livres, dont le plus fameux
reste
Trouble dans le genre (La
Découverte, 2005).
|
|

Photo
J.Butler |
Son credo : les
genres féminin et
masculin sont de
pures fictions,
mais extrêmement
puissantes,
obligeant la plupart
des êtres, qu'ils
soient hétéros ou
homos, à
correspondre à une
norme sociale très
coercitive. La dame
est philosophe,
professeur de
rhétorique et de
littérature comparée
à l'université de
Berkeley, elle a 50
ans et s'est
inspirée (à ses
débuts) de Simone de
Beauvoir, Foucault
et Derrida. Filmée
lors d'un cours à
Sciences-Po Paris,
la «déconstruction
butlerienne»,
version
humoristique, donne
ça :
«J'ai des amis qui
disent "plutôt
mourir que de porter
une robe" ; certains
sont des hommes,
d'autres sont des
femmes.» Née
dans une famille
juive de l'Ohio,
enfant rebelle à
l'autorité, Judith
Butler raconte
comment la volonté
d'intégration de sa
famille, qui se
conformait aux
canons hollywoodiens
(«Ma mère était
une sorte de Joan
Crawford»), l'a
menée, elle
l'adolescente
attirée par les
filles et n'entrant
dans aucune «case»,
à comprendre la
prégnance des
normes. Bizarrement
fichu, le
documentaire la suit
à Berkeley ; puis
visitant une
exposition de Cindy
Sherman ; puis à
Paris, où elle
s'exprime sur le
mariage, Israël et
les minorités. Une
philosophe dans la
cité, en somme, mais
hélas le
documentaire, mal
fichu, nous laisse
sur notre faim : le
personnage est si
passionnant qu'on
eut aimé un truc
bien plus malin."
Source
www.liberation.fr/culture/television/211833.FR.php |
Une éthique de la
sexualité entretien
avec Judith Butler -
entretien réalisé
par Éric Fassin &
Michel Feher
"Si l’oeuvre de
Judith Butler n’est
pas encore bien
connue en France,
c’est d’une part
parce que sa
critique radicale de
l’identité, de
l’essentialisme et
du différentialisme,
n’entre guère dans
nos clichés sur
l’Amérique et
d’autre part parce
qu’elle se trouve au
point de croisement
entre le féminisme
et le mouvement gay
et lesbien —
rencontre qui a
permis, bien
davantage aux
Etats-Unis qu’en
France, d’articuler
les questions de
genre et de
sexualité. Associée
à une mouvance «
queer »
voir
La
Question QUEER
qui se réclame de
ses travaux, Judith
Butler est avant
tout une philosophe
des modes de
subjectivation et
une critique
politique des normes
et de leurs effets
psychiques.(...)
Suite :http://www.vacarme.eu.org/article392.html
Un
livre-qu’il-faut-avoir-lu,
pour les éducateurs
"Trouble dans le
genre" de Judith
Butler
La découverte/Poche,
2005, 284 p., 12 €
2006.
article suite
Homoedu :http://homoedu.free.fr/article.php3?id_article=517
Faire et
défaire le
genre
par
Judith
Butler
Le texte de
la
conférence
de Judith
Butler,
Professeur à
l’Université
de
Californie à
Berkeley,
donnée le 25
mai à
l’Université
de Paris
X-Nanterre,
dans le
cadre du
CREART
(Centre de
Recherche
sur l’Art)
et de
l’Ecole
Doctorale
« Connaissance
et
Culture »,
intitulée
« Faire et
défaire le
genre (undoing
gender) ...
Suite :
http://multitudes.samizdat.net/article1629.htm
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Monique Wittig
: la passionaria du monde lesbien -
par
Shawn Mir
Écrivain reconnue, dramaturge, poète et penseur, figure très controversée mais brillante universitaire, diplômée des Hautes Études en Sciences Sociales et linguiste de renom, Monique Wittig nous a quittés brusquement le 3 janvier 2003, à l'âge de 67 ans, laissant derrière elle une oeuvre parfaite qui s’inscrit dans la seconde vague du mouvement féministe. Ses écrits ont eu un formidable retentissement sur la théorie féministe mais aussi sur la communauté gay et lesbienne dans le monde entier.
"La démarche d'une lesbienne dans un monde masculin machiste, son existence même, sont un combat au quotidien et l’existence de
Monique Wittig en est une preuve supplémentaire. Linguiste renommée,
Monique Wittig eut le courage très tôt d'afficher ouvertement sa différence et d'en faire une question politique. Elle a mis l'accent sur les problèmes de genre et de sexualité à une époque où cela provoquait scandale et opprobres. Judith Butler
et de nombreuses chercheuses se sont inspirées de ses travaux." |
|
"Monique Wittig inventa le féminisme
matérialiste et dénonça le pseudo
mythe de la femme. L’influence de sa
pensée reste importante non
seulement en France où elle reste
méconnue, mais plus encore à
l’étranger. Son parcours est
exemplaire. Dès 1964, elle publie
L'Opoponax, qui obtient un grand
succès dès sa parution et reçoit le
Prix Médicis. Cinq ans plus tard,
en 1969, elle lance Les Guérillères
aux éditions de Minuit.
Le 26 août 1970, elle dépose une
gerbe de fleurs devant l'Arc de
Triomphe à la mémoire de la femme du
soldat inconnu, un geste symbolique
considéré comme un des actes
fondateurs du M.L.F. (Mouvement de
Libération des Femmes) et qui marque
également le début de la prise de
conscience féministe en France.
L’année suivante, on la trouve aux
Gouines rouges, le premier groupe
lesbien parisien. Elle fit aussi
partie des Féministes
Révolutionnaires.
En 1973, elle signe Le Corps Lesbien
qui, de par son titre, fait.....
scandale ! Ici, Monique Wittig
exalte l'amour physique entre femmes
loin des clichés des écrivains
masculins et de leurs fantasmes. Son
sens des mots est la clé de voûte du
livre "car, comme la lettre, le sens
se perd. Sans cesse." En 1976,
elle fait paraître Brouillon pour un
dictionnaire des amantes, chroniques
que l'on déchiffre avec des clés et
qu’elle co-signe avec sa compagne
Sande Zeig. La même année, lasse
de ne pas être reconnue comme elle
devrait l'être, Monique Wittig part
s’installer aux États-Unis où elle
enseigne la littérature française
dans de nombreuses universités. Elle
produit des textes qui alimentent la
pensée et les créations lesbiennes.
La plupart de ses articles sont
publiés en anglais dans Feminist
Issues. Son écriture est "lesbianocentrée",
tout comme sa réflexion. Elle réfute
la notion de différence sexuelle
allant jusqu'à nier le principe de
littérature féminine. Selon elle,
l'écrivain doit gommer les sexes et
la marque linguistique du genre.
Monique Wittig privilégie le pronom.
Dans ses livres, les lesbiennes sont
représentées comme une catégorie
d'êtres humains qui échappent à leur
destin de femmes grâce à leur refus
des tâches imposées et codifiées
d'avance et à leur rejet du pouvoir
économique, idéologique et politique
imposé par l'homme.
De 1990 à 2003, Monique Wittig
enseigne à l'Université de l'Arizona
à Tucson. Une bourse d'écriture
portant son nom a d’ailleurs été
créée afin d'encourager l'innovation
sur le plan des formes littéraires
et des rapports entre langue et
politique. En 2001, elle sort un de
ses livres les plus importants, La
Pensée straight (comprendre La
Pensée hétéro), une série d'essais
qui suscitent réactions et débats
politiques, tout en restructurant
les groupes féministes et lesbiens
américains. Pour Monique Wittig,
l'hétérosexualité est un régime
politique basé sur un contrat social
que les lesbiennes refusent. "Il
serait impropre de dire que les
lesbiennes vivent, s'associent, font
l'amour avec des femmes car la femme
n'a de sens que dans les systèmes de
pensée et les systèmes économiques
hétérosexuels. Les lesbiennes ne
sont pas des femmes.", écrit-elle.
Dans les années qui ont suivi, de
nombreuses conférences, thèses, et
études ont été consacrées à Monique
Wittig et à son écriture. Femme de
tête et de talent, Monique Wittig a
profondément marqué sa génération ;
et les suivantes lui doivent
beaucoup. Elle restera à jamais la
passionnara du monde lesbien. Il
faudra pourtant attendre 2001 pour
que Paris lui offre enfin la
reconnaissance avec un premier
colloque international." |
............................................................................................................................................................................................ Retour
Sœur
Sourire? Une
martyre
lesbienne?
|
|

La
simple
tombe de
Janine
Deckers
et
d’Annie
Pecher,
réunies
dans la
mort,
à Wavre (Belgique)
***
Faut-il
rappeler
le
suicide
de ce
"genre"
d'une
autre
chanteuse
Gribouille...
|
 |
Le destin tragique de Sœur Sourire 21 Février 2005
"Certains se souviennent peut-être du très sixties "Dominique nique nique", chanté par Sœur Sourire. On oublie souvent qu'elle était à l'époque novice dans un monastère près de Waterloo, en Belgique.
Et qui se souvient encore de son suicide tragique en 85, en même temps que sa compagne Annie Pecher.Une lesbienne laminée par les feux de la rampe puis la rigueur catholique. Une belle tragédie qui valait bien une pièce de théâtre. |
Et voici le lien pour un site super-amateur mais plein de renseignements intéressants. Une biographie en français est déjà sortie et la version anglaise doit sortir sous peu. Sœur Sourire? Une martyre lesbienne? on pourrait le dire..."
Source : http://members.chello.be/mb10710/ArchivesBlogue200502.htm |
|
|
............................................................................................................................................................................................. Retour |

Photo
B.Gittings
(à dr)et sa
compagne
depuis 37
ans,
l'auteur Kay
Tobin
Lahusen... |
Disparition
de
l'activiste
Barbara
Gittings
tetu.com
21/02/2007par
Nicolas Jan
La célèbre
activiste
américaine,
Barbara
Gittings,
est morte le
19 février à
74 ans d'un
cancer du
sein qu'elle
combattait
depuis de
nombreuses
années.
Cette
féministe
convaincue
commença à
militer en
faveur des
droits de la
communauté
gay et
lesbienne
dès 1955, en
important à
New York le
mouvement
lesbien
Daughters of
Bilitis né à
San
Francisco.
Barbara
Gittings
déclarait
dans de
nombreuses
interviews à
propos de
cette
époque:
«Nous étions
à peine
quelques
centaines de
militants,
nous nous
connaissions
tous».
Elle est
également
devenue
célèbre pour
avoir
intensément
combattu
l'avis de
l'American
Psychiatric
Association
qui pointait
l'homosexualité
comme une
maladie
mentale
jusqu'en
1973.
Elle s'était
aussi
engagée dans
un long
travail au
sein de
l'organisation
Task Force
on Gay
Liberation
of the
American
Library
Association,
pour que les
bibliothèques
américaines
mettent à
disposition
du public
des livres
sur la
communauté
gay et
lesbienne.
Elle fit
partie de
tous les
combats des
années
soixante,
assistant
aux
premières
manifestations
en faveur
des
minorités
sexuelles
devant la
Maison-Blanche
ou le
Capitole.
Elle
apparaît
notamment
dans le
célèbre
documentaire
«Before
Stonewall»
diffusé en
1999 et
avait été
une des
premières
figures
lesbiennes
américaines
médiatisées
par les
grandes
chaînes de
télévision
américaine. |
|
|
............................................................................................................................................................................................ Retour |
|
Françoise Gaspard
-
Femme politique, Sociologue,
Activiste lesbienne et
féministe |
 |
Née le 7 juin 1945 à
Dreux -
Son début de
carrière est lié à
l'enseignement :
professeure
d’histoire au lycée
Michelet à Vanves -
1971-1974, chargée
de cours d’histoire
économique à la
Sorbonne -
1970-1974, élève à
l’ENA - 1974-1977.
Françoise Gaspard
devient mairesse de
Dreux de 1977 à 1983
et députée PS de
1981 à 1988.
Sociologue, maître
de conférences à
l'école des Hautes
études en sciences
sociales,
représentante de la
France à la
Commission de la
condition de la
femme à l'ONU,
Elle est depuis 2001
Experte au sein du
Comité CEDAW de
l'ONU, comité
d'experts chargés du
suivi par les États
qui l'ont ratifié de
la Convention de New
York sur
l'élimination de
toutes les
discriminations à
l'égard des femmes
et membre de la
Commission nationale
consultative des
droits de l'homme.
Elle s'est pacsée
publiquement avec
Claude
Servan-Schreiber en
2000. |
|
Interview
sur son
homosexualité
et le
coming-out
des hommes
politiques
Interview du
Nouvel Obs
- Source :
http://comingout.free.fr
Le Nouvel
Observateur.
Que
pensez-vous
du " coming
out "
télévisé de
Bertrand
Delanoë ?
Françoise
Gaspard.
Il n'est
pas inutile
que des
parlementaires
homosexuels
disent
qu'ils le
sont. C'est
une façon de
banaliser
l'homosexualité.
Pour autant,
tous ne sont
pas obligés
de le dire à
la
télévision.
Libre à
chacun d'en
faire état
publiquement
ou pas.
N. O.
Vous n'avez
plus de
mandat
politique,
mais si vous
étiez
aujourd'hui
candidate à
une
élection, en
feriez-vous
état ?
F.
Gaspard.
Absolument.
Chaque fois
que je
pourrai
contribuer à
banaliser
l'homosexualité,
je le ferai.
N. O.
Pourquoi ne
pas l'avoir
dit au
moment de
votre
candidature
à la mairie
de Dreux, en
1977 ?
F.
Gaspard.
J'ai fait
campagne sur
des
convictions
sans rien
renier de ce
que j'étais
: je me
déplaçais à
moto, avec
un blouson
de cuir et
ça
surprenait.
Ce qui a
encore plus
surpris,
c'est que
j'ai été
élue.
N. O.
Vos
adversaires
politiques
s'en
sont-ils
servis
contre vous
?
F.
Gaspard.
Jamais.
Mes amis,
oui.
N. O.
Pourtant à
Dreux, la
rumeur a
circulé.
Vous avez
été " outée
" ?
F.
Gaspard.
Par un
article de
Guy
Hocquenghem
dans "
Libération
", en 1979.
Aux
élections de
1988, il y a
eu des
inscriptions
: " Gaspard
lesbienne ".
On m'a dit
que le coup
venait de
mes
opposants au
sein du
Parti
socialiste.
Jamais l'extrême-droite
locale n'en
a fait état.
Et pour
cause : des
militants de
l'appareil
étaient
gays.
N. O. Comment
justifiez-vous
la
complaisance
à l'égard du
discours
homophobe de
certains
élus par
ailleurs
homosexuels
?F.
Gaspard.
Par la peur
! Ils
pensent
qu'être
étiquetés
gays nuira à
leur
carrière. A
mon avis,
les
électeurs
sont
beaucoup
plus
libéraux et
tolérants
que ne le
croient les
élus. Je ne
leur demande
pas de le
crier sur la
place
publique,
mais qu'ils
s'illustrent
dans une
manifestation
où l'on crie
: " Les
pédés au
bûcher ! ",
ça, c'est
intolérable.
N. O.
L'omerta qui
règne sur le
sujet dans
la classe
politique
n'est-elle
pas un
archaïsme ?
F.
Gaspard.
Le
milieu
politique a
peu changé.
Il est
encore très
frileux par
rapport à la
sexualité,
qui, quelle
qu'elle
soit, reste
un non-dit.
Elle est
aussi un
obstacle à
l'entrée des
femmes dans
cet univers
d'hommes.
J'ai eu
l'occasion
de me
pencher sur
les débats
de la
franc-maçonnerie
à la fin du
XIXe siècle.
Ils
traduisaient
ce qui se
disait à
voix basse
dans les
partis : les
femmes ne
pouvaient
accéder à la
politique
car elles
risquaient
d'y
introduire
du désir,
donc du
désordre.
L'antiféminisme
en politique
a toujours
eu de fortes
connotations
sexuelles.
Voyez les
discussions
à la buvette
de
l'Assemblée
: on y parle
des femmes
pour dire si
elles sont "
baisables "
ou non.
N.O.
Le milieu
sait très
bien qui est
homo ou pas.
Comment
réagit-il ?
F.
Gaspard.
De temps en
temps, on en
rigole, on
s'en moque.
Mais au
fond, il y a
une
complicité
et une
acceptation.
Quand
j'étais
députée,
l'un de mes
assistants,
gay, m'a
révélé le
nombre de
parlementaires
qui avait la
même
sexualité
que lui.
J'étais
abasourdie !
D'autant que
beaucoup
d'entre eux
étaient
mariés. J'ai
découvert
ainsi que le
mariage est
un passeport
pour se
présenter
devant les
électeurs.
N. O.
Gaston
Defferre,
dont vous
étiez
proche, vous
avait
d'ailleurs
alertée à
plusieurs
reprises sur
votre
situation de
femme non
mariée...
F.
Gaspard.
En 1980, il
m'a
convoquée à
un dîner en
tête à tête
pour
m'annoncer :
" François
Mitterrand
va gagner
les
élections,
il faut que
vous vous
mariiez
avant les
présidentielles
vous et
quelques
autres si
vous voulez
avoir une
carrière
ministérielle...
"
N. O.
Votre
réaction ?
F.
Gaspard.
Je lui ai
fait
remarquer
qu'il
faudrait que
la loi
change pour
que je
puisse me
marier !
N. O.
Et les
quelques
autres ?
F.
Gaspard.
Le Carnet du
" Monde ",
entre
décembre
1980 et mai
1981, prouve
qu'un
certain
nombre de
mes petits
camarades
ont convolé.
Des hétéros
qui
n'avaient
pas envie de
se marier
l'ont fait,
et des homos
ont épousé
des femmes
qui se
voyaient
bien mariées
à un futur
ministre.
C'était
encore le
XIXe siècle
!

F.Gaspard et sa compagne Claude Servan-Schreiber |
(1984) assumera publiquement son homosexualité, devenant ainsi l'une des premières personnalités politiques françaises à le faire et presque la seule en tant que femme.(...)
Françoise Gaspard a joué un rôle pionnier dans l'introduction des études gays et lesbiennes en France : elle a conduit, avec Didier Eribon, un séminaire de recherche à l'EHESS (de 1998 à 2004) consacré à la sociologie des homosexualités ; elle codirige avec Bruno Perreau le premier cours français sur l'homosexualité destiné à des étudiants de premier cycle (à Sciences Po, depuis le printemps 2006).
Source et doc compl. : fr.wikipedia.org/wiki/Une_petite_ville_en_France
+ info : bu.univ-angers.fr/.../CAF/numer/ANGaspard.htm |
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Françoise Gaspard
est notamment
l'auteur de : Au
pouvoir citoyennes !
Liberté, égalité,
parité (avec Claude
Servan-Schreiber et
Anne Le Gall, éd. du
Seuil, 1992) et le
Foulard et la
République (avec Farhad Khosrokhavar)
éd. du Seuil, 1995
(elle a une
bibliographie très
fournie sur le thème
des droits de la
femme). |
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L'ancienne
championne de
Tennis,
Billie
Jean King, POUR
le coming-out
des lesbiennes !
TC 07/11/2005
par Myrtille
Rambion
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Profitant de son
passage à Indian
Wells, dans le
désert
californien,
pour une étape
du World Team
Tennis (des
matches-exhibition
par équipes),
Billie Jean King
est revenue sur
son outing, en
1981 et a estimé
que la situation
des lesbiennes
dans le tennis
avait évolué en
bien. Car il
y a 25 ans, une
fois sa
sexualité
officialisée,
cette pionnière
avait perdu tout
ses contrats, du
jour au
lendemain.
«Cela va
beaucoup mieux,
a-t-elle ainsi
expliqué au
Desert Sun.
Amélie Mauresmo
n'a perdu aucun
contrat, mais
elle n'en aura
probablement pas
d'autre. C'est
un mieux, parce
qu'en France,
tout le monde
l'adore. La
plupart du
temps, on nous
applaudit, mais
on ne nous donne
pas d'argent […]
Maintenant, on
ne perd plus ce
que l'on possède
déjà, et c'est
fantastique.
Moi, j'ai tout
perdu en 24
heures.»
Billie Jean a
même une idée
pour que la
situation
s'améliore
encore: «Plus
des filles
feront leur
coming-out et
seront visibles,
affirme-t-elle,
et mieux ce
sera.»
En matière
d'évolution des
mœurs et de
révolution, elle
sait de quoi
elle parle.
Car c'est grâce
à l'action
qu'elle a menée
dans les années
70 que le tennis
féminin est
aujourd'hui
reconnu
au même titre
que son
homologue
masculin. Et que
les huit
meilleures
joueuses du
monde réunies à
Madrid pour le
Masters qui
débute
aujourd'hui,
mardi 7
novembre,
peuvent toutes
rêver au chèque
d'un million de
dollars avec
lequel repartira
la gagnante.
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La
Fondatrice
des
Lesbian
Campgrounds
est
décédée
à
l'âge
de
79
ans.
Source
southernvoice.com
02/01/2007
Joyce
Tree,
co-fondatrice
des Swiftwaters
lesbian
campground
près
de
Dahlonega,
(espace
sûr
pour
des
femmes)
près
de
Dahlonega,
est
morte
le
déc.
31 à
l'hôpital
de
saint
Joseph
d'Atlanta
dû
aux
complications
d'un
emphysème
et
arrêt
du
coeur
congestif,
selon
Pat
Roberts
, sa
compagne
de
presque
15
ans.
(...)
Il y
a
environ
26
ans,
habitant
dans
Dahlonega,
elle
a
voulu
créer
un
espace
sûr
pour
que
les
femmes
célibataires
aillent
camper.
Elle
a
commencé
par
un
terrain
de
camping
lesbien
avec
sa
première
compagne
Dorothy
Osbold.
à
Voir
:Lesbian
Campgrounds
www.swiftwaterswomanspace.com |
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Los Angeles - Décès de
Betty Berzon,
activiste
lesbienne et grande
figure LGBT
Citegay.com25/01/06 |
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Betty Berzon, Figure
emblématique des
revendications GBT,
cette psychothérapeute
et auteur de nombreux
livres sur les
problématiques
homosexuelles a créé et
oeuvré dans de
nombreuses associations,
dont certaines sont
toujours en activité.
Elle a été la première
femme membre du conseil
d'administration du CGL
de Los Angeles et a été
l'une des initiatrices
de sa fondation. Sa
compagne depuis 33 ans a
demandé ni fleur ni
couronne pour les
cérémonies funèbres
liées à son décès mais
des dons à des
associations dont une
s'occupant d'ados gays
et lesbiens. Le dernier
geste d'une militante en
quelque sorte.Betty
Berzon aura lutté 20 ans
contre un cancer qui l'a
emporté hier à l'age de
78 ans.
http://members.aol.com/bberzon |
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05/08/05 - Décès de
Françoise
d'Eaubonne,
irréductible provocatrice...
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"Née
en 1920 d'une mère
espagnole,
mathématicienne, et
d'un père breton,
militant
anarcho-syndicaliste
chrétien, Françoise
d'Eaubonne a connu
la Résistance, le
Parti Communiste,
(tôt quitté), les
mouvements de
libération (FHAR et
MLF) et fonde en
1978 le mouvement
Écologie-Féminisme.
Elle a publié une
soixantaine de
romans et d'essais,
reçu deux prix
littéraires en 1947
et 1967 et a été
nommée officier des
Lettres et des Arts
en 2002",
auteure d'une
centaine de romans
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