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Où vont-Elles?
Talents à l'affiche...
MuzZiK
Cinéma Lesbien
Sportive!
Certains Evènements sont diffusés directement dans les
Régions concernées :
Rencontres
/Sorties et Liens |
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Carol Ann Duffy,
une lesbienne, nommée
"première poétesse"
Source PinkNews 01/05/2009Elle
succède titulaire actuel, Andrew
Motion, qui a occupé le poste
pendant dix ans. Elle deviendra
la première lesbienne, Écossaise
et femme, titulaire du poste
(5750 £ par an. S'exprimant au
Woman's Hour sur Radio 4
ce matin
elle précise sa "longue et
difficile" hésitation à accepter
ce poste.(...) «pour la
reconnaissance des plus grands
poètes femmes..."
Selon la BBC, elle
prévoit de faire don de son
salaire à la Société de Poésie
afin de financer un prix pour
les poètes. Les bookmakers
ont arrêté de prendre des paris
sur sa nomination. Il n'était
pas évident que Duffy accepte le
poste, après en avoir longtemps
critiqué le rôle. Dans une
interview, elle avait déclaré:
«Je ne vais pas écrire un poème
pour Edward ou Sophie.
Aucun poète qui se respecte doit
avoir à le faire." Elle
avait déjà été pressentie à ce
poste en 1999, sans succès
prétendument parce que le
Premier ministre, Tony Blair,
s'est dit préoccupé par la façon
dont son statut de lesbiennes
serait perçu...
Carol Ann Duffy
est connue pour ses œuvres
: " Female Nude" (1985) et
"la vente de Manhattan" (1987).
Son travail est inclus dans le
programme national
d'enseignement pour les écoles
et les caractéristiques souvent
les thèmes de la sexualité,
l'inégalité et le deuil...
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Découverte poétique :
Judyth HILL
"Cette nuit, je suis emplie de merles et de
leurs vols.
Je suis cette noirceur, cette saveur.
Tout le jour à regarder les reflets sur
l’eau,
Une complicité entre nous.
Chaque ride raconte la dernière fois où nous
fûmes
Si tendres l’un pour l’autre.
Je pourrais nous inscrire pour toujours dans
ce paysage.
Je suis cela emplie de la lune et du merle,
Et douce comme l’est le matin pour les
pipits farlouses.
Voici une femme qui a mis le bosque * dans
son corps
Jusqu’à ce qu’elle vibre entièrement avec le
marais
et le calme battement des plumes.
Plumes qui tombent autour d’elle, avec la
musique
du rivage et les oies des neiges
qui tournoient, roulent et se balancent.
Leurs corps moelleux blanc et noir
et je suis blanche et noire.
Encre noire sur papier blanc, et mots qui
disent
« au revoir » et « pour toujours »
ce qui signifie, lève-toi et reviens.
|
A minuit, je volais.
Ainsi je suis sûre de ma propre noirceur.
Je savoure ce mouvement dans chaque chant,
Mais pourrais-je voir une grive mauvis **
si je ne t’aimais pas ?
Cette nuit, je suis un battement d’aile,
loin des mots.
J’ai répété « au revoir » tout le jour comme
si j’en avais l’intention.
Mais ce n’est que l’éclat du rouge sous
l’aile
pendant le vol.
Seulement la façon dont mon cœur roule et
monte.
Rien qu’une couleur et un son dans l’air qui
nous disent
où se trouve la plénitude.
Il n’y a pas d’adresse où faire suivre, tu
dois visiter
La Bien-Aimée à son domicile.
Pense à apporter des fleurs, le cri des
grues,
Le jaillissement de l’eau qui descend les
acequias ***.
Judyth HILL, BACCHANALES N° 41, OISEAU, p.53
, 2007.
* en espagnol dans
le texte, bosque : bois
** grive muvis / redwinged blackbird (merle
aux ailes rouges)
*** en espagnol dans le texte, acequias :
ruisseaux
>>>sur le site
LA CAUSE DES
CAUSEUSES, Blog d'incitation poétique
en passant par l'excellent blog d'Angèle
Paoli, |
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Nicole BROSSARD, Poète, romancière et essayiste
Lesbienne
Nicole Brossard est née le 27
novembre 1943 à Montréal.
Depuis la
parution de son premier recueil en
1965, elle a publié une trentaine de
livres, dont Le Centre blanc, La
lettre aérienne, Le désert mauve,
Hier, et Cahier de roses et de
civilisation. Elle a été deux fois
lauréate du Prix du Gouverneur
général (1974 et 1984) pour sa
poésie. Elle a cofondé en 1965 la
revue La Barre du Jour et, en 1976,
le journal féministe Les Têtes de
Pioche. En 1991, elle publiait avec
Lisette Girouard une Anthologie de
la poésie des femmes au Québec (Des
origines à nos jours) et, en 2002,
Poèmes à dire la francophonie. En
1991, le prix Athanase-David lui
était attribué et, en 1994, elle
était reçue à l’Académie des Lettres
du Québec. En 1999, elle reçoit pour
une deuxième fois Le Grand Prix du
Festival international de la poésie
de Trois-Rivières pour ses recueils
Musée de l’os et de l’eau, et Au
présent des veines. En 2003, le prix
W.O. Mitchell lui est attribué. Ses
plus récents livres sont Je m’en
vais à Trieste (2003) et L’horizon
du fragment (2004). Ses livres sont
traduits en plusieurs langues." Dès le
début de sa pratique littéraire au milieu des années soixante, Nicole
Brossard a manifesté ses préférences en poésie tout en explorant la
diversité de ses autres champs d'écriture : poésie d'abord, mais aussi
roman (French Kiss, 1974 ; Le Désert mauve, 1987 ;
Baroque d'aube, 1995) et critique, théâtre et essais, textes
théoriques et radiophoniques, articles d'intervention dans des revues
nationales et internationales.
voir
http://poezibao.typepad.com/poezibao/2006/01/anthologie_perm_12.html |
 |
"Avec près
d'une quarantaine d'œuvres, dont les temps forts sont réunis
dans deux rétrospectives – Le Centre blanc. Poèmes 1965-1975
et Double Impression. Poèmes et textes 1967-1984 –, elle
a participé très activement, comme chef de file et comme
activiste, à la génération des années soixante et soixante-dix
qui a renouvelé les thèmes et les formes de la poésie
québécoise. À l'écart de la célébration du pays qui a marqué la
génération des poètes de L'Hexagone, elle a fondé son art
poétique sur une recherche théorique et pratique, sur une remise
en question systématique et radicale des formes acceptées du
langage littéraire et du discours de réflexion, puis, au cours
des années soixante-dix surtout, où son œuvre s'est consacrée
plus exclusivement au « continent des femmes », sur la mise en
œuvre d'une écriture au féminin dans une dynamique où alternent
plans de fiction et pans de réalité, dynamique qu'elle nommera
" fiction théorique ".Source
felix.cyberscol.ca
>>>>>On ne peut pas prévoir...
N. Brossard |
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Club
littéraire lesbien d’Eve
La
conception du Club Littéraire Lesbien d’ Eve est
notre complicité, notre connexion innovante,
créatrice, relaxante, réceptive aux idées
exprimées, d’amitiés féminines partagées et sans
équivoque ! Si vous êtes intéressées venez
nombreuses ! Révélons nos passions
Lieu :
Marche-lez-Ecaussinnes (Belgique)
Accès aisé (gare Ecaussinnes) et parkings
gratuits.
Inscription : 14 € : A discuter !
Périodicité : A établir ensemble !
Courriel :
eveclublitterairelesbien@gratimail.zzn.com |
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Paris:
une
place au
nom de
la
poétesse
lesbienne
Mireille
Havet
Source
tetu.com
29/01/2009
Enfin,
on
permet à
la
culture
lesbienne
d'exister,
en
l'inscrivant
dans le
patrimoine
urbain!
Ce
vendredi
29
janvier,
en
effet,
en
effet,
sera
inaugurée
la
«place
Mireille-Havet»
du nom
de la
poétesse
amie de
Cocteau,
de
Colette,
et dont
on a
commencé
à
rééditer
le très
sombre
et
magnifique
Journal
en 2003
aux
éditions
Claire
Paulhan.
Mireille
Havet y
racontait
ses
errances
et sa
complainte
de
garçonne
Don
Juane,
ses
conquêtes
désespérées
et y
confiait
son goût
pour
l'opium
et les
soirées
littéraires
du Paris
des
années
folles.
Vendredi,
à 11h,
la place
sera
donc
baptisée
du nom
de la
fugace
poétesse
disparue
à 34
ans, sur
le
terre-plein
central
du
faubourg
Saint-Antoine,
entre
les rues
Saint-Bernard
et
Faidherbe.
Une
vraie
avancée
pour la
visibilité
lesbienne!
-
Journal
1918-1919,
de
Mireille
Havet,
éd.
Claire
Paulhan,
256 p.,
20 €.
Suivi de
Journal
1919-1924,
544 p.,
35 €, de
Journal
1924-1927,
448 p.,
36 €.
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Mireille
Havet,
poétesse
lesbienne
(extrait
photo
coll.particulière)
femme
extrême,
jouisseuse,
féroce,
mondaine
qui a
traversé
les
Années
folles
en
sainte
damnée,
croisant
Cocteau,
Apollinaire,
Coco
Chanel…
Elle
laisse
un
brûlant
journal
intime
(1913 à
1929)
-
Source
Télérama
-
02/08/2008
- "Je
serai
abracadabrante
jusqu'au
bout »,
déclarait
dans son
ténébreux
journal
la «
petite
poyétesse
»
(...)que
lança
Guillaume
Apollinaire
en 1914
; qui
troubla,
adolescente,
son aîné
Paul
Fort ;
émut,
jeune
fille,
Colette,
et fut
vivement
célébrée,
jeune
femme,
par
Cocteau,
le
compagnon
des
nuits
d'opium
(...)
Mireille
Havet
fut
tellement
abracadabrante,
sulfureuse
amazone
des
Années
folles,
que la
postérité
se fit
un
devoir
d'oublier
cette
étoile
filante
trop
douée,
morte de
tuberculose
dans la
solitude
et la
misère à
34 ans
(1932),
après
avoir
été une
jeune
écrivaine
prodige
promise
à tous
les
succès,
une
indomptable
don
Juane du
Paris
lesbien,
un
esprit
libre et
acéré
qui ne
supportait
aucun
masque.(...)
|
On
découvre
une
artiste
tout
ensemble
proche
de
Marcel
Proust
pour sa
vision
assassine
d'une
société
à la
dérive,
de la
religieuse
portugaise
pour ses
vertiges
amoureux,
des plus
roués
libertins
du
XVIIIe
pour ses
transgressions
de tout
tabou,
de
Dostoïevski
pour ses
descentes
aux
enfers.
Une
extrême.
Une
jouisseuse.
-«
J'aime
la vie.
Elle me
monte à
la tête,
elle
m'envahit.
Elle
surpasse
ses
promesses
comme
une
maîtresse
follement
amoureuse
et qui
ne
craint
plus de
trop
prouver
son
amour.
J'aime
la vie
et elle
m'aime.
Je sens
sur mes
joues
ses
longues
caresses.
[...]
J'ai la
chance
inouïe
d'avoir
faim de
tous les
plats du
monde et
d'agrandir
au
contraire
mon
appétit
à mesure
qu'âprement
je
dévore
l'univers
»,
écrit-elle
en 1922.
Tout,
alors,
semble
encore
possible
à la
jeune et
frêle
poétesse,
tôt
fêtée
dans le
Paris
artiste
de
l'époque,
ambitieuse,
rosse et
mondaine,
arborant
crânement
cheveux
courts,
canne,
costume
d'homme
et
cravate.
Elle
n'a
jamais
dissimulé
son goût
passionné
des
femmes
et
n'a
jamais
vraiment
souffert
non plus
d'ostracisme,
née dans
un
milieu
bourgeois
plutôt
curieux
et
éclairé.
(...)Elle
préfère
sans
complexe
se
laisser
entretenir
par des
maîtresses
fortunées
- «
J'acceptais
d'elle
ce qui
est
naturel
entre
amants,
qu'elle
assure
ma vie
matérielle
»,
avoue-t-elle
en 1925
à propos
du grand
amour de
sa vie,
Reine
Bénard.
(...)
malgré
des
tentatives
de
désintoxication
moult
fois
recommencées.
Mireille
Havet a
osé
décrire
comme
peu d'opiomanes
comment
« aller
droit à
l'enfer
par le
chemin
même qui
le fait
oublier
», tout
en
reconnaissant
: « ma
folie ne
me rend
pas
heureuse,
mais je
la
préfère
». Aux
frontières
du
masochisme,
sa
lucidité
émerveille.
Et ce
regard
impitoyable
sur
elle-même
et le
monde. «
La vie,
c'est un
endroit
où l'on
meurt »,
dit-elle
sans
craindre
les
paradoxes.
Ne
fut-elle
pas
proche
des
artistes
d'avant-garde
tout en
cultivant
un
romantisme
d'un
autre
âge ;
d'apparence
libérée,
ouverte,
affranchie
tout en
accumulant
les
préjugés
antisémites
et
nationalistes,
tout en
se
comportant
en macho
avec ses
petites
amies
qu'elle
battait
volontiers,
tout en
se
moquant
ouvertement
des «
gousses
», elle
qui
n'aimait
rien
tant que
«
pervertir
» les
sages
bourgeoises
hétérosexuelles
? La
femme
était
consciente
de ses
cruautés,
de ses
fêlures
: « J'ai
perdu ce
qui
faisait
de moi
un poète
et je
suis
devenue
un être
avec
toutes
les
paresses,
toutes
les
lâchetés,
tous les
désirs
des
êtres
que la
vie a
domestiqués,
asservis
sous son
poing de
fer,
courbés
sous le
joug de
l'argent,
de
l'amour
et de
l'ennui.
»
C'est
qu'elle
est
avant
tout une
femme de
l'entre-deux-mondes.
Elle a
vu
mourir
les
guerriers
des
derniers
empires
en
14-18,
vu
s'effondrer
l'économie
mondiale
en 1929
; elle
disparaît
en 1932
quand va
poindre
le
nazisme
et
autres
atrocités
contemporaines.
Sans
s'en
rendre
toujours
bien
compte,
la
garçonne-médium
des
Années
folles
fait le
pont
entre le
triste
hier et
le
terrible
demain,
deux
moments
de
déchirure
- « je
suis une
grande
brèche
où
toutes
les
monstruosités
du monde
peuvent
passer
».Elle
n'y
résiste
pas.
Car
celle
qui
adore
danser
le tango
dans les
bouges
habillée
en homme
refuse
le «
mentir
vrai »
de son
ami Jean
Cocteau,
dont
elle
incarnera
le
personnage
de la
Mort
dans
Orphée,
habillée
par sa
camarade
Chanel,
en 1926.
Elle
abhorre
le
mensonge.
Affronte
ses
outrances
et ses
vices.
Décrit
avec une
cinglante
vérité
la
violence
d'une
sexualité
irrépressible
: « Dans
la
tombe,
je
tombe. »Au
moins
Mireille
Havet la
ténébreuse,
la
veuve,
l'inconsolée,
qui se
comparait
si
souvent
à un
pauvre
Arlequin,
aura-t-elle
été au
bout de
ses
labyrinthes.
Mais
seul son
journal
plaintif
et
convulsif,
lapidaire
et
lyrique,
témoigne
de ce
cheminement
de
sainte
damnée.
Il était
son
salut.
Il est
aujourd'hui
sa
résurrection.
L'écriture
comme
jamais
aura ici
sauvé
une âme
perdue
de ses
démons,
enfin
magnifiés
pour
l'éternité."
(excellent
article
de)
Fabienne
Pascaud
-
Télérama
n° 3055
-
Article
complet
www.telerama.fr/livre/mireille-havet-l-inconsolee,32048.php#cmtavis
A LIRE
***
“Mireille
Havet,
L'enfant
terrible”,
d'Emmanuelle
Retaillaud-Bajac,
éd.
Grasset,
524 p.,
20,90 €.
****
“Journal
1918-1919”,
de
Mireille
Havet,
éd.
Claire
Paulhan,
256 p.,
20 €.
Suivi de
Journal
1919-1924,
544 p.,
35 €, de
Journal
1924-1927,
448 p.,
36 €.
**
“Carnaval”,
de
Mireille
Havet,
éd.
Claire
Paulhan,
248 p.,
23 €. |
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retour |
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Speranza
(poèmes)
Livret
d'Artiste
numéroté
et signé
Jackie
Plaetevoet
-
éd. du
Sang
d'Encre
Plasticienne
: Anne
Guerrant
-
trois
œuvres
sur
papier
(technique
mixte)
Conceptrice
du
livret :
Jackie
Plaetevoet
-
19,5 x
20,5 cm
(livret
fermé)
Nombre
pages :
10
Supports
: papier
Arches
240 gr +
couverture
papier
main
Antemoro
Présentation
intérieure
: livret
- Tirage
: 20
exemplaires
Prix :
100 €
www.editionsangdencre.com/speranza.htm
"J
'espère
/
mais je
ne suis
pas sûre
que tu
aies
gardé le
poème
que
j'avais
glissé
dans ta
poche
alors
que le
désir
naissait
de nos
cœurs à
nos
mains,
expérimentait
le
parcours
du feu
encore
lui.
J'avais
cueilli
de
l'herbe
et
l'offrais
à ta
joue
pendant
que
l'horizon
nous
avalait
à force
de nous
inspirer
et que
la terre
nous
tenait
couchées.
Il
a suffi
de cette
absence
au temps
pour
cheviller
mes
jours à
tes
jours
affamés
en
fustigeant
les
abstinences
toute
chantournées
d'abandon.
En un
instant
d'éternité,
ta
bouche
muette a
livré
sa
fièvre à
mes
lèvres
comme un
don
augural
et
irrévocable.
"
|
Auteure, poète, éditrice, Jackie
Plaetevoet nous livre dans ce recueil
préfacé par Jack Chaboud et accompagné de
trois oeuvres d'Anne Guerrant, un superbe
hymne à l'amour et à l'espérance. Poète de
l'ombre et de la lumière, elle sonde au fil
de ses écrits, le mystère de l'existence,
ses inattendus comme ses turbulences, ses
néants comme ses bonheurs les plus
éphémères.
|
|
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retour |
|
|

voir d'autres ouvrages
plus bas... |
"Que votre vie galope,
comme ce cheval rouge à travers les
arbres"
Anne
Michel
-
Editions Amalthée,
spécialisées dans la poésie et le
théâtre à Nantes.
Anne Michel parle ici d’un être, une
femme du troisième millénaire,
interpellée par les soubresauts d’un
monde convulsif ; confrontée à la
dureté de sa propre expérience ;
empoignée par le réel qui la
tourmente tout autant qu’il la
façonne, ses poèmes témoignent de
l’antagonisme entre deux forces,
l’une qui la tire vers le Beau, la
lumière et la plénitude, l’autre qui
la jette dans le tumulte, l’anarchie
et la souffrance. Au coeur de ce
combat, le rêve d’amour illumine son
univers intérieur, offrant une
vision de l’âme, de l’imaginaire et
du corps enfin ré-unifi és.
Isbn 13 : 978-2-35027-626-7 -
9 € - éditions Amalthée |
 |
|
« Levés vers lui nos yeux, ce
firmament couvercle, voûte, roues,
anneaux de gaz, prisonniers des
immatériels solides, voici que cet
amour marchant de pair avec un
éternel été regarde cet entour
fleurit sa bien-aimée ! Je vois
naissant des brumes l’assaut de ces
rayons auxquels j’aspire, cartes
d’astronomie, boussole pointe
antique et antarctique, avec
l’emplacement de nouvelles étoiles
et leur fécondation. » |
|
|
|
"Notre Légende"
suivi de "Rose du jour"
Anne Michel
Un
livre de poésie d'une poète française
entièrement réalisé d'un continent à
l'autre par voie de courriel. Cette
poète présente une qualité d'écriture
qui ne manquera pas de capter celles qui
oseront se le procurer. Faut-il oser ?
Ben... pourquoi pas ! Faut encourager
les femmes qui osent oser !! :-))
On peut aussi s'informer auprès de l'auteure
à cette adresse:
anne.michel05@wanadoo.fr
Bonne lecture et merci pour
l'encouragement envers la poésie."
Présenté par
Huguette BERTRAND poète écrivaine
et éditrice :
www.espacepoetique.com/Invites/AnneMichel.html |
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Grande Sérénade - Auteur Anne Michel
aux
Editions Pastre Geneviève
81 pages Format 15 cm x
21 cm - ISBN 2908350491
"Lorsque j'ai fini d'écrire un poème,
je le laisse reposer, le reprends, le
quitte à nouveau. Poèmes qui dorment. On
dirait des nénuphars qui restent fermés,
sur un étang. Mais si la poésie est une
aventure solitaire, elle est aussi un
aveu, une confidence ou un appel de soi
au monde. C'est pourquoi à un moment
donné, je rassemble mes poèmes, les
retravaille pour créer un recueil
signifiant. Alors, les corolles des
nénuphars s'ouvrent. Ici, dans "Grande
Sérénade", elles sont blanches, couleur
de pureté, d'évanescence, teintée
parfois d'un certain érotisme
mélancolique ; ensuite, elles sont
rouges, couleur de la douleur, du désir
ou du combat ; enfin, elles sont jaunes,
couleur de la joie et d'une allégresse
irradiant le coeur et le corps. "Grande
Sérénade" ? Il y a une femme, peut-être
moi ou toute autre qui s'y reconnaîtra,
saisie par le chant des mots, la cadence
des phrases rythmant le récit
d'expériences offertes, et d'autres,
plus secrètes. "Dédicace Fnac :Anne
Michel" |
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Hommage à RENÉE VIVIEN à l'occasion du centenaire de sa mort Lecture Le Mercredi 07 janvier 2009 à 19 h- par la comédienne SOPHIE DEMMLER en présence de Nicole G. ALBERT (auteure de Saphisme et décadence) et Catherine GONNARD (co-auteure de Femmes artistes/artistes femmes). à (re)voir : http://users.telenet.be/gaston.d.haese/vivien_1.html "Renée Vivien née Pauline Tarn le 11 juin 1877 en Angleterre d'un père anglais fortuné et d'une mère américaine. A sa majorité elle s'installe à Paris après que sa mère tente de la faire interner et après une tentative de suicide. En 1899, son amie Violette Shillito lui présente Natalie Clifford Barney. Elle entre dans le cercle du Paris lesbien artistique et littéraire et commence à publier sous le nom de Renée Vivien. Va suivre une intense activité créatrice et paraîtront des recueils de poèmes en prose, des traductions, un roman, des nouvelles. Elle alterne entre ses amours passionnées pour Natalie Barney et sa liaison avec Hélène de Zuylen de Nievelt. Elle passera des périodes de claustration et de voyages dans différents pays d'Europe et d'Asie. En 1909, elle se convertit au catholicisme peu avant son décès à Paris à 32 ans : anorexique, elle se laissera mourir de faim. Ses ouvrages étaient devenus introuvables, mais nous lui consacrons cette soirée à l'occasion de la réédition de plusieurs d'entre eux : La Dame à la louve (Folio) Une femme m'apparut suivi d'une anthologie de poèmes (Adventice), Etudes et Préludes - Cendres et Poussières- Sapho (ErosOnyx) et Les Kitharèdes (ErosOnyx) qui vient de paraître. ' à la Librairie Violette & Co Photo Renée Vivien (à g) et Nathalie Clifford Barney |
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Huguette
BERTRAND
écrivain-poète du Québec et
éditrice
«Du
Québec, nous provient une voix féminine originale, à la fois sensible
et ferme, celle d'Huguette Bertrand. Elle explore, tantôt de
l'intérieur et tantôt de l'extérieur, les péripéties de la passion,
ses transformations inévitables, ses biens et maux, son souvenir
laissé chez les femmes... elle suit sa voie propre, toujours attentive
à elle-même et à autrui, obstinée; elle veut chercher, dialoguer,
échanger.» G.Sédir
1994
20 ans d'écriture poétique = 16 ouvrages de poésieaccessibles
sur le site de l'auteure
Poèmes à écouter
www.espacepoetique.com
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Huguette Bertrand est née à Sherbrooke (Québec) Canada.
Elle a fait ses classes en poésie en passant par la voie éditoriale
traditionnelle. À l'automne 1996, elle réalise les premières pages
html de son site « Espace poétique », devenu sa plate-forme de création
et de diffusion. Création poétique et visuelle à travers apprentissage de
techniques, communication, implications, par une technologie qu'elle a
appris à utiliser de façon efficace.
"Fragile
le mystère
s'abandonne au silence
des instants malmenés
sans ses mots
sans repos..." |
Entre l'Ombre et la
Lumière
(1999)
Je suis le cri
l'inévitable cri
dans ce murmure lointain
suspendu au soleil passager
quand tout passe
tout revient
allègrement visité
par une lune subtile |
Je suis le cri
parmi les vibrations
de la mémoire
l'âme amante
l'âme errante
sur les doutes
effondrée
Je suis le cri
d'une trace sur l'horizon
un arpège lancinant
un ciel tout chaud de nuit
étalé sur la nudité de l'être (...) |
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Revenons-en à la POéSIE, puisque nous l'aimons aux éditions Des femmes
Cette année, deux excellentes surprises au niveau de ce genre littéraire :
"Le temps du tableau" de Catherine Weinzaepflen et "On dirait une ville" de Françoise Collin
Les deux "marchent" étonnamment bien pour de la poésie, et ont en commun d'être aussi profonds que faciles et de ne plus pouvoir être lâchés dès le moment où on s'aventure à les ouvrir. (Si vous n'aimez pas la poésie, passez votre chemin... Sinon, des détails, des infos, des extraits etc etc Construction hyper organisée, liens à gogo pour approfondir etc) : www.desfemmes.fr |
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"On dirait une ville" de Françoise Collin
"... Par petites touches impressionistes, elle nous guide ici à sa suite dans une vie qui se cherche et parfois se trouve, au hasard des jours, des rencontres et des instants volés à la lumière de l'été (voir "chronique d'un été").
Dès les premières phrases de On dirait une ville, j'ai entendu une voix, j'ai imaginé les mots de l'auteur exprimés sur une scène... Est-ce la preuve d'une grande qualité d'écriture ? Je n'en sais réellement rien. C'est il me semble pour le moins la preuve d'une lecture très agréable... "
suite : http://antigonehc.canalblog... |
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"Le temps du tableau" de Catherine Weinzaepflen
.".. Des vers brefs, coupants. Des vers sans majuscules ni ponctuation, ou très peu. Des vers qui ne riment pas. Des vers qui saisissent, des vers qui nous emmènent, des vers qui font écho à des émotions trop bien connues."Le temps du tableau" regroupe en fait 3 parties.
Dans la première partie, Catherine Weinzaepflen nous fait rentrer dans 36 tableaux différents, 36 moments vrais ou rêvés, 36 vies dans lesquelles le lecteur est la toile et dans lesquelles c'est le temps qui donne sa raison d'être au tableau....."
suite :www.babelio.com/critiques... |
Comme le remarquait Jocelyne Sauvard dans son superbe article sur
Antoinette Fouque l'année dernière, la cofondatrice du MLF
(1er octobre 68, date historique), "...Antoinette Fouque n’est pas que la personnalité aux multiples activités, engagements, et missions, elle est aussi écrivain, au sens du Robert : personne qui compose des ouvrages littéraires. Qui puise au plus près de la poésie" . Exemple. « Il pleut. Ciel bas, noir outremer à l’est. Mer formée, lourde, de plomb ou d’obsidienne, selon les fonds. Le petit bouquet du jour, crocus et narcisses, arrive avec le café et mes trois quotidiens… » ...
http://editionsdesfemmes.blogspirit.com/archive/2007/09/22/antoinette-fouque-par-jocelyne-sauvard-sitarmag.html |
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FLAMMES SANS OMBRES - Pauline Labrande
- éd.Jets d'Encre
Le parcours amoureux et poétique d'une femme qui aime les femmes.. les incertitudes d’un amour hors norme et le regard des autres, la chaleur d’un corps et les souffrances du bonheur. Poésie touchante et parfois crue.
"Dévorez, pâles ombres, un coeur qui vous appelle,
Savourez la douceur de mon sourire frêle,
Fuyez vers une lune anxieuse dans des cieux
Plus obscurs que la nuit vibrante de mes yeux.
Ô flammes, soyez l’or d’une vie sans mensonges,
Laissez-vous fondre ensemble en un paisible songe,(...) |
Genre : Poésie
ISBN : 978-2-35485-009-7
Format : 11 x 17 cm
Pagination : 72 pages
Prix : 14 €
Disponibilité : immédiate
à commander aux
Editions Jets d’Encre
www.jetsdencre.fr |
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"Les Coeurs Sauvages et le
site Web Arts Sacrés"
ont été
créés en 1995 par Marcelina
Martin (photo) pour favoriser la
photographie et le livre. Au
cours de la première année Marcelina on Line a commencé à
promouvoir les travaux d'autres
artistes... Mes racines sont profondément
ancrées dans la richesse des
plaines côtières de la Géorgie.
(...)
TASSE DE
THE a le plaisir de vous faire
découvrir son site plein de
charme et de poésie :
www.wildheartsranch.com/index13.html |
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Isabel
Meyrelles
"Tu m'a déjà rangée dans l'armoire des restes
déjà tu m'as classée dans le tiroir des corps
perdus
et de nos mémoires nous avons commencé
à balayer les petites gouttes du bonheur que
nous avons été.
Mais dans le temps subjectif,
tu es encore ma rose des vents,
la machine qui accélère mon sang,
et pour combien de temps encore mes mains seront
pour toi
la nocturne promenade d'un chat sur les toits ?"
(Poème
- Isabel Meyrelles) |
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Élaine Audet
-
L’Embellie
Mis en ligne sur Sisyphe le 31 juillet 2003.
Ce serait un jour de
septembre et de splendeur
J’aurais déjà vécu quatre vies sans te croiser
Comme une feuille d’automne ivre de couleurs
Tu atterrirais libre inéluctable au cœur de mon
histoire
Je plongerais mes doigts dans la peau profonde
de ton eau
Pour toucher sous le sable les racines indemnes
du bonheur
Sentir trembler le désir sous le limon morne du
temps
Pétrir jusqu’au feu le galet de si loin poli par
l’attente |
Je garderais sur les
lèvres un goût de rosée et de citron
La palpitation éclose dans ma main comme un
secret
Sous les paupières l’ampleur soudaine de ton
regard
Rempli de lumière dans l’acuité nue de l’instant
Alors tu me donnerais enfin mon vrai nom
Source :
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=572
Voir aussi :
http://ellesaelles.canalblog.com/archives/2006/09/15/index.html |
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Sonia Bressler - Créations, pensées, mouvements
voir
LeZBlogs
"Nous -
Il y avait une
brindille dans tes
boucles. Un sourire
étoilé. Un rire
renversé. Une menthe
diluée. Le rouge se
mariait sur le vert.
Nous. C'est quoi ?
Une immatérialité.
Un instant entre
deux rives. Un
tempo. Une
photographie des
hasards. Une
cartographies des
désartres.
Et ce
soir ? Palpitation.
Un océan déborde. Un
salon en accueil.
Des fauteuils rouges
renversés. La rage
au ventre. Nous
allons et venons
dans l'écume de nos
désirs."
E-mail
bressler.sonia@wanadoo.fr
-
http://bresslersonia.blogspirit.com
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LES OCTAVIENNES
Concours de poésie, en
janvier à l¹UNITY BAR
176 rue
saint Martin, Paris 75003
Geneviève PASTRE
présidente du jury du Prix des Octaviennes
voir
dans les pages de Tasse
de Thé :Vies
de Femmes
"Le
terme Les Octaviennes désigne depuis 1988 une
association de femmes créatrices
(ouverte
à toutes et ouverte sur le monde) fondée et animée
par Geneviève Pastre pour développer un réseau
culturel original autour de jeunes talents autant
que d'auteures confirmées. Cette association
culturelle fonctionne sur invitation et cooptation,
de manière à préserver les affinités électives, tout
en les élargissant(...)"Source:
http://poezibao.typepad.com
Les
octaviennes ass.1901 - BP 6311 75063 Paris
cedex 02
contact gpastre@free.fr ou les éditons Geneviève
Pastre 67 rue saint jacques 75005 Paris
http://genevievepastre.blogspirit.com |
Paris :
« La naissance du printemps saphique » 2004
France - Dans le cadre du Printemps des poètes,
six Octaviennes ont célèbré « la naissance du
printemps saphique »
à la Champmeslé : 4, rue
Chabanais, 74002 Paris. Tél. 0142 96 85 20 -
Les Octaviennes : BP 6311 75063 Paris cedex 02 |
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"Demain...
j'y vais" -
Cristie Cyane
- aux
éditions Geneviève Pastre
Cristie
Cyane, Jeune poétesse lesbienne
originaire du nord de la France. "Ce roman poétique nous fait suivre une jeune femme dans ses rencontres nocturnes, branchées et érotiques. ""De Happy hours, Coming out, Et à part ça ?, elle parvient à Renaissance : elle découvre et le goût sucré des femmes, la douleur de rupture, l'opposition du monde et enfin la joie d'être elle-même et aimée en retour.
De multiples aventures l'attendent, qu'elle raconte avec humour et émotion. "
"Demain... j'y vais" de Cristie Cyane
Editeur : Geneviève Pastre - 70 pages Code Article : 12407
Prix Adventice : 14,00 EUR - Prix Carte : 13,30 EUR
www.reneevivien.com |
| -"Enfin de la poésie pas ringarde, lisible et drôle. Et une poète d'aujourd'hui qui parle clairement du lesbianisme, du Marais, du coming-out, de la house music, et aussi plusieurs poèmes érotiques très parlants. Bref, du moderne et novateur, le tout en gardant un ton poétique beau à lire et à regarder. Les illustrations de nues sont sublimes. " Avis envoyé par ilessap sur Adventice |
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"Les
délices de Pradoux"
Jeanne
Talbot-David
"Jeanne
Talbot-David raconte, sous la forme de trois recueils poétiques,
trois amours qui ses sont succédés dans sa vie, sans
vraiment s'abolir mutuellement, mais sans que soit
indiqué le passage de l'un à l'autre. La poète vit
ces amours avec la même fureur d'aimer, comme si chacun
dût être le dernier. Cet ensemble qui célèbre trois
femmes différentes a une unité parfaite de ton et de
thème: l'amour de Jeanne pour des femmes. Déferlement
lyrique, totalement ancré dans le quotidien, sous les
formes rythmiques les plus variées, d'une poésie
luxuriante, à la fois humble et sublime."
Editions
Geneviève Pastre
-Collection: Les Octaviennes
- 132 pages - Code Article : 406 |
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Des
propos à saveur lesbienne, des commentaires sensibles...
L'automne et
son frette font frémir les
coeurs sensibles et les âmes esseulées. Je vis une belle histoire
d'amoure avec ma blonde rousse mais je deviens toujours dépressive
lorsque la lumière se fait plus rare... Je ne suis pas seule, 10 % de la
population en serait affecté...
Cet
automne ne fait pas exception, même que j'en ajoute un peu, moche, les
cheveux à l'apparence dévitalisés (pour ne pas dire gras), les yeux éteints,
le sourire forcé, le rire rare. De longues journées de voix plaintive
qui se résument à rien, ce pleurnichard qui rend la vie insupportable à
soi-même et aux autres ! Lorsque ma blonde rousse me regarde longuement
avec des yeux inquiets, il est temps de sortir du morfondu. Mais quoi de
plus judéo-chrétien que de se faire souffrir quand on est trop heureuse,
ça donne un sens à l'existence !!
Octobre
1998 Josée-Gabrielle
Morisset
(Autrement
Internaute)
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La
littérature chilienne sort du placard
Tetu.com19/08/03
Chili
- La correspondance personnelle de
l'un des plus importants
écrivains latino-américains de
la deuxième moitié du XX
siècle, le Chilien José Donoso
(1924-1996), qui vient d’être
donnée à l'Université de
l'Iowa, et qui révèle sa
bisexualité, cause actuellement
un véritable "scandale"
dans les milieux conservateurs de
Santiago du Chili, la capitale.
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Photo Gabriela
Mistral
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Le
débat public a été provoqué
par une série d’articles du
journal La Tercera qui dévoile
dans ses papiers la passion de
Donoso pour un jeune auteur et
retranscrit une
"confession" faite à sa
femme, María Pilar Serrano.
En fait, le scandale n’est
que la suite de celui provoqué
par la publication
il y a deux ans
de A Queen mother for the nation,
de Licia Fiol-Mattail.
Cette
dernière y faisait mention du
possible lesbianisme de la poète
Gabriela Mistral
(1889-1957).
Un certain nombre d'associations
gays du pays critiquent l'intérêt
"exclusivement économique"
de ces révélations. En
attendant, un page internet gay de
Santiago a choisi José Donoso
pour sa section "Le garçon
du mois".
Poésie
chilienne (VO) - Gabriela MISTRAL www.gabrielamistral.uchile.cl/galeriaframe.html |
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Leïla
Zhour

Son site
Voir aussi :
http://iquebec.ifrance.com/JardindesMuses/huglyla.htm
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Au
bout de tes doigts
Au bout de tes doigts
Mon souffle effleure une caresse
Tempo de valse
Toute pensée disparaît
Au bout de tes doigts
Le vent disperse mon visage
Un peu de sel
Mon regard sur ta peau
Au bout de tes doigts
S'ouvre l'océan
Marée très haute entre hier et demain
Je ne suis pas
|
Un peu de sable crisse
encore
Le geste de ta main qui se ferme
Chaque doigt replié
Sur le nid de la paume
J'ai coulé sous l'or
endormi des dunes
Ouvre ta main
Chaque doigt jusqu'à l'horizon
Il n'y a que l'infini
L'air
Un peu de sel
Je me dissous
Dernière larme
Asséchée par le vent du large
17 Janvier
2003 |
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La
Magie de régner sur des riens agrandis
- Michèle
Cros
La
magie de régner sur des riens agrandis est le journal brûlant
d'une rupture où se profile l'image prémonitoire et apaisante de
l'autre. Ce passage à travers le vide que redoutent et connaissent
tou/tes les amants, ce monologue nous décrit toutes les douleurs,
les révoltes, les colères, et l'espoir voilé d'un recommencement.
Pour Michèle Cros, aimer c'est se compromettre, accepter la
finitude tout en pariant sur l'infini. Elle caresse à rebrousse
poil les énigmes de l'être humain, sculpte à coups de ciseaux
insolents le bloc de marbre du dictionnaire. Michèle Cros, poète, sculpteur-paysanne, vit et travaille à Montpeyroux dans l'Hérault, au pied du Larzac.
Ed.
Geneviève Pastre - Coll. Les Octaviennes |
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Le Feu -
Jacqueline JULIEN (Extraits)
"Très tôt nous nous sommes regardées. Mon premier regard a été
pour ce regard de plomb
brillant qui m'a cinglée, aigu, agile,
perspicace.
Je crois savoir que je ne l'ai pas vue, mais regardée. Elle m'a vue
aussi sans doute,
Mais elle m'a regardée, surtout. Nous avons fait comme si nous ne
faisions que nous voir,
mais je sais qu'il y a eu le regard surtout, de chacune sur l'autre.(...)
Il y a ainsi beaucoup de choses que je ne suis pas sûre d'avoir vues,
parce que je la regardais.
Je n'ai pas vu sa carrure, qu'il aurait fallu dire d'athlète, je n'ai
pas vu, je n'ai pas vu ses flancs.
Ni ses jambes. Ni ses hanches. Je l'ai regardée dans ce qui émanait
de sa forme.
J'ai regardé ses mouvements, cette buée électrique que j'avais
cette furie d'atteindre, de pénétrer.
Parce
que ce regard plus fort que voir et être vue, j'ai su directement du
dessous de ma peau
l'atteindre sous la peau. Il y avait les vêtements à enlever et sa
peau à traverser.
Je ne voyais pas sa forme. Ce désir n'était pas que pour sa forme.
"
(...) Jacqueline Julien, Le Feu
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Et si on écrivait des
haikus
?
Mytilène
Message
de
Mimo
(Extraits) |
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C'est
l'une des formes les plus importantes de poésie
japonaise traditionnelle.
Sa forme très brève, 3 lignes pour 17 syllabes au total,
va à l'opposé de tout le grand courant
"lyrico-métaphysico-poético" occidental.
La nature entre dans la
composition... |
| Un haiku, c'est la capture d'un instant, c'est arriver à transcrire, en
quelques mots, le satori (illumination) vécue par les adeptes du zen. Ou
c'est un peu comme mettre ses souvenirs, ses impressions en bouteille, et
pouvoir les ressusciter en ôtant le bouchon. Vos lecteurs seront émus ou
non, selon qu'ils ont les mêmes souvenirs que vous.
|
|
parmi
les éclairs
un bruit de rosée
le long des bambous
(Yosa Buson) |
dans
l'ombre des arbres
mon ombre bouge
la lune d'hiver
(Masaoka Shiki) |
|
"Le haïku est un poème!
Emprunté à une tradition autre et loin du souffle
poétique occidental, le haïku peut sembler anodin au
premier abord; en fait, il est banal ou sublime, tout se
jouant sur la corde raide tendue entre le poète et le
lecteur. Il diffère des autres textes brefs (proverbe,
maxime, sentence, aphorisme ou poème bref), les sens et
le concret du quotidien y dominent, l'abstraction et la
généralisation en sont préférablement absents. La grande
difficulté pour les débutants, c'est de vouloir trop
dire, tout dire (fragmentaire, un seul détail doit
suffire pour évoquer le tout), de vouloir faire très
beau (le haïku est un poème "vrai").
Sa principale caractéristique est de "dire l'instant
dans l'instant", de situer dans le temps et l'espace,
tel un polaroïd. Il est en même temps l'expression du
permanent et de l'éphémère. La convivialité du haïku en
fait un poème facile d'accès, notamment par sa
simplicité apparente, sa pratique se démontre toutefois
tout autre.Sa seconde caractéristique est sa brièveté.
Il est traditionnellement composé de 17 syllabes,
réparties sur trois lignes (5/7/5 syllabes). Il est
souhaitable de respecter cette pratique lors de premiers
contacts avec le haïku; il faut quand même savoir que
les grands maîtres ne se sont pas laissés contraindre
par cette pratique."
Comment
écrit-on un haiku ?
En japonais, langue d'origine du haiku, les règles d'écriture sont
claires. Dans les langues étrangères - français, anglais par exemple -
il n'existe pas de consensus concernant les techniques d'écriture, mais
on peut considérer ce qui suit dans les grandes lignes :...
Le sujet : virtuellement tout peut être sujet à la production d'un haiku ! Mais en général, une scène banale de vie quotidienne, un moment
de paix, sont utilisées par les poètes qui réussissent par leur art à
donner au lecteur un point de vue complètement neuf sur ces sujets a
priori banals....
La
capture de l'instant : surtout, pas de métaphore ! C'est interdit ! Le haïku
doit emmener au pays des songes, par l'évocation de la réalité, sans
s'encombrer d'images plus ou moins fumeuses. Il signale un instant
particulier, à nous de le revivre....
En n'oubliant pas : un minimum de syllabes, pas de métaphore, et sobriété de l'expression"
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Autres Sites & Blogs à (re)visiter...
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LE PRINTEMPS DES POETES
DU 5 AU 18
MARS 2007
Des milliers d'événements partout en
France et à l'étranger...
NB : Lettera
Amorosa est le titre d'un poème de René Char dont on fêtera en
2007 le centenaire de la naissance. La parole en archipel,
ed. Gallimard, p. 90
www.printempsdespoetes.com |
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Elles à Elles
Blog de Poésie
Saphique...
comme on les aime
!
"Le Plaisir de l'Oeil,
celui des Mots, le
Sensuel, le Sexuel
des Filles de
Sappho, leurs
Engagements.
Voici la substance d' Elles à Elles"http://ellesaelles.canalblog.com |
Renée Vivien
Site sur la femme de lettres Renée Vivien
(1877-1909), surtout connue pour son oeuvre poétique.
Première
femme à avoir affirmée son lesbianisme exclusif.
http://www.reneevivien.com
Nathalie Clifford Barney
Site sur la femme de lettres Natalie Clifford Barney
(1876-1972)
http://www.aei.ca/~anbou/clifford.html
LES RIVAGES de MYTILENE
http://perso.wanadoo.fr/lesrivagesdemytilene
LITTERATURE AUDIO
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* PhotoPeinture "Le Douanier Rousseau" Jungle à Paris
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