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Lesbiennes noires d'Afrique : Etat d'urgence !

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Arrestations d’homosexuels au Sénégal :
les organisations LGBT expriment leur colère et leur inquiétude !
Les lesbiennes d'Afrique exigent le changement !
About Campaign 07 - 07 – 07
Les pays africains doivent respecter  les droits Humains pour les LGBT*
Afrique du Sud  : 1ère conférence pan Africaine de l'ILGA
SUPER RéSISTANCE : Lesbienne, Mariée et... Polygame !
VIOLS, ACHARNEMENTS RELIGIEUX... ASSEZ !
Nouvelles du Golfe !
GAY PRIDE AU CAP, in memoriam...
Forum Social Mondial de Nairobi

Fikile Vilakazi à la La coalition pour la lesbienne africaine...
"Nous sommes ici en Afrique"....
Meurtre de l'activiste Fanny Ann Eddy
Le mal de vivre des lesbiennes noires
Hommage à Audrey Geraldine Lorde : Ganba Adisa !
-"Si je dis que ...  je ne suis pas une lesbienne", je suis battue, 
si je dis que je le suis,  je suis violée..."
 Religions: Blet Point                          Dans notre collimateur!                              Liste des Pays Homophobes - 2007
 

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Un site de référence : Behind the Mask    http://www.mask.org.za

 

Arrestations d’homosexuels au Sénégal :
les organisations LGBT expriment leur colère et leur inquiétude !

Communiqué de presse de Pan Africa ILGA et IGLHRC - 05 février 2008

(New York, 5 février 2008) - Dans une lettre au Ministre de la justice sénégalais, l’International Gay and Lesbian Human Rights Commission (IGLHRC) et PAN-Africa ILGA demandent la libération immédiate et inconditionnelle de jusqu’à 20 hommes qui auraient été arrêtés car soupçonnés d’homosexualité au Sénégal la semaine passée.
Au moins 7 et peut-être jusqu’à 20 hommes ont été arrêtés à Dakar, la capitale sénégalaise, depuis le dimanche 3 février au matin, après la publication par un magazine populaire local, Icones, de photographies d’une cérémonie de mariage entre deux hommes sénégalais. Le mariage aurait eu lieu dans lieu discret à Dakar il y a plus d’un an et demi. Des sources rapportent que les photographies ont été vendues au magazine à scandales par le photographe pour 1 500 000 francs CFA (environ 2300 €). Les arrestations auraient eu lieu sur ordre de M. Asane Ndoye, responsable de la Division des investigations criminelles de la police sénégalaise. Les lieux où les hommes et les femmes ont été arrété-e-s reste à préciser.
“Les arrestations massives de personnes simplement parce qu’elles sont homosexuelles terrorisent tout le groupe”, explique Paula Ettelbrick, directrice exécutive de l’IGLHRC. “Le traitement inhumain des homosexuels et des lesbiennes doit s’arrêter. Nous demandons à la communauté internationale de renforcer le droit humanitaire international.” Le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU a affirmé dans sa décision Toonen contre l’Australie (1994) que l’actuelle protection contre la discrimination des articles 2 et 26 du Pacte internationale relatif aux droits civils et politiques (ICCPR) incluait l’orientation sexuelle comme motif de protection.

“Nous craignons pour nos vies, et particulièrement ceux d’entre nous qui apparaissent sur les photographies” déclare Jean R., un militant gay sénégalais qui a communiqué avec l’ILGA et l’IGLHRC depuis un hôtel où il a trouvé refuge. “Certains d’entre nous se cachent et d’autres ont fuit le pays”.
Le Sénégal est l’un des rares pays africains francophones pénalisant l’homosexualité. Au terme de l’article 3.913 du Code pénal sénégalais, les actes homosexuels sont punis d’un à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 francs CFA (entre 150 et 2 300 euros). Bien qu’il y ait occasionnellement des arrestations et des condamnations au nom de cet article, la stigmatisation sociale et le chantage sont les attaques les plus courantes que subissent les homosexuels dans le pays.

“Beaucoup considèrent le Sénégal comme l’un de pays les plus progressistes d’Afrique sur la question de l’homosexualité” précise Joel Nana, responsable de programme à l’IGLHRC pour l’Afrique Occidentale. “Le gouvernement a inclus depuis 2005 dans son plan de lutte contre le SIDA un engagement de lutter contre le VIH chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. C’est pourquoi nous trouvons ces arrestations très inquiétantes.”

Le Sénégal a des liens politiques et économiques forts avec beaucoup d’institutions et de gouvernements islamiques conservateurs, et va accueillir un sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique en mars prochain. L’OCI a considérablement investi dans la réhabilitation des infrastructures de Dakar en préparation de ce sommet.
Dans ces circonstances, l’IGLHRC et Pan-African ILGA s’inquiètent de la capacité du Sénégal à bien recevoir la prochaine Conférence Internationale sur le SIDA et les IST en Afrique (ICASA), prévu à Dakar en décembre 2008.

“Il n’y aura pas de place pour une discussion ouverte et inclusive sur les droits humains et le VIH dans un tel contexte de harcèlement” déclare Danilo da Silva, co-responsable de Pan-Africa ILGA, une fédération regroupant plus de 40 groupes lesbiens et gays de toute l’Afrique. “Nous espérons plus d’un pays avancé comme le Sénégal”.
Source  www.inter-lgbt.org/spip.php?article801
 

L’homophobie se radicalise au Sénégal Source afrik.com - 21/02/2008, par Habibou Bangé
Les homosexuels restent discrets pour éviter les lynchages
Des leaders religieux et politiques du Sénégal multiplient les discours homophobes depuis la publication, début février, d’un dossier sur l’homosexualité dans le pays. Alors que des associations appellent à dépénaliser les relations homosexuelles, les gays redoublent de discrétion ou fuient le pays pour éviter les attaques ou les arrestations. (...)
Psychose chez les homos
Le climat est tel que plusieurs associations ont fait part de leurs préoccupations. Au Sénégal, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme rapporte « une inquiétante montée de l’homophobie ». Aides, Sidaction et Act Up Paris, basées en France, ont appelé à « la réforme du code pénal sénégalais afin d’abolir les lois contre les homosexuels et de mieux lutter contre le sida ». Une abolition également formulée par un collectif d’organisations des droits humains et de défense des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels. De même, le groupe appelle les autorités sénégalaises à « assurer le respect de l’intégrité physique et morale des personnes mises en cause dans cette affaire et plus généralement [à] condamner avec la plus grande fermeté les actes homophobes, susceptibles de porter atteinte à l’intégrité physique et morale des personnes homosexuelles ». (...)
Article suite  :www.afrik.com/article13673.html

Sénégal : vague homophobe Source Blog Nathalie Szuchendler 01/03/2008
Une vague d'homophobie s'est emparée du Sénégal et s’ajoute à la législation répressive qui visent les gays et lesbiennes du pays. L'article 3.913 du code pénal sénégalais punis en effet les actes homosexuels d'un emprisonnement allant de un à cinq ans et d'une amende pouvant atteindre 2 300 euros. L'arsenal légal justifie alors la délation dont tout citoyen sénégalais peut faire l'objet. D'après la revue afrik.com, c'est dans ces conditions qu’environ dix personnes ont été placées pendant trois jours en garde à vue à Dakar, le 08 février 2008, dans le cadre d'une enquête sur un supposé mariage gay il y a un an et demie. L'origine de cette détention serait due en partie au témoignage de Mansour Dieng, directeur de publication du magazine people "Icône". La revue a produit en février un dossier sur l'homosexualité dont elle a dénoncé le caractère pernicieux, tandis que l’éditorial était centré sur l’escalade du phénomène chez les jeunes.
Article suite : http://egalibre.canalblog.com/archives/2008/03/01/8153186.html

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Les lesbiennes d'Afrique exigent le changement par Joanna Jolly BBC NEWS 28/02/2008
Le tabou des restes d'homosexualité à travers beaucoup de lesbiennes de l'Afrique à travers d'Afrique ont invité des gouvernements africains pour cesser de traiter des homosexuels comme des criminels. La demande est venue de 75 activistes lors d'une  conférence dans Maputo, la capitale de la Mozambique. La coalition des lesbiennes africaines en a appelé à cette conférence pour dénoncer la discrimination à travers le continent. La porte-parole Fikile Vilakazi a déclaré à la BBC que l' action était nécessaire pour répondre à l'homophobie très courante en Afrique.
L'Afrique du sud tient l'attitude la plus libérale envers l'homosexualité sur le continent Elle a dit que son but principal était d'alerter les gouvernements qui traitent  l'homosexualité comme offense criminelle. Selon l'association gaie et lesbienne internationale, l'homosexualité est proscrite dans 38 pays africains. Un participant a dit que la conférence devrait aidait à fournir l'appui pour des lesbiennes à travers l'Afrique. (...)
Suite en VO :http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7266646.stm
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About Campaign 07 - 07 – 07
Le groupe de travail commun [ JWG ] a accueilli une réunion de planification de secours le 18 juillet au but des femmes à la colline constitutionnelle où une alliance de 15 organismes a été établie pour s'embarquer sur une campagne contre le crime de haine contre les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, de transgender et d'intersex avec un foyer pour maintenant dessus des lesbiennes. Cette coalition lancera sous peu anti une campagne de crime de haine, appelée Campaign 07 - 07 - 07, la date des meurtres. La campagne a cinq secteurs fonctionnels : Légal et incitation : Surveillance de la recherche criminelle sur ce cas et plus tard, l'affaire en jugement ; considération d'amis de l'application de cour quand le cas vient pour aller au devant ; support de la famille dans la prise de décision par le processus ; rappelant dessus après le crime de haine contre les femmes lesbiennes, y compris le meurtre et le viol ; fixation des niveaux plus élevés de la conduite politique aussi bien que la conduite religieuse et traditionnelle sur cette question. Ce domaine est mené par l'abus de femmes de People Opposing [ POWA ] et le centre pour les études légales appliquées [ C
ALS
"Mobilisation de la Communauté : Conscience élevant et engageant les communautés locales dans un dialogue continu au sujet des droites des personnes de lesbienne, de gay, bisexuelles, de transgender et d'intersex ; engager les chefs et les établissements religieux et traditionnels sur ces droites et leurs rôles ; protestations et mars d'organisation de solidarité, piquets et d'autres formes d'action de masse pour populariser les messages et pour galvaniser le soutien et la solidarité des issues et de nos réclamations. Ce domaine est mené par le réseau de Positive Women's [ PWN ] et le consortium de SIDA Solidarité de bâtiment : Travaillant avec les organismes locaux, nationaux et internationaux qui soutiennent l'issue, les droits de l'homme, les droits des femmes et/ou les droites des personnes de LGBTi d'obtenir l'appui ; renforcement de l'incitation des espaces internationaux ; arrangement approfondissant des réalités et des droites des andlesbians de personnes de LGBTi en particulier ; qualifications de mobilisation, travail, finances, infrastructure, et d'autres ressources Ce domaine est mené par le forum pour l'habilitation des femmes [ PEU ] Médias et communications : Développant et disséminant des messages de campagne ; communiquant avec et mettant à jour le public, les droits de l'homme et la communauté de LGBTi et l'alliance croissante. "

Voir : www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/la_chronique/juin_2007/behind_the_mask

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COMMUNIQUé  Fédération de L’Autre Cercle -  10/12/2007

Les pays africains doivent respecter les textes internationaux sur les droits Humains pour les LGBT*


L’Autre Cercle était présent ce dimanche, sur le parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro, lors du rassemblement organisé pour demander la libération des homosexuels présumés, emprisonnés au Cameroun.
L’Autre Cercle, membre de l’ILGA, International and Lesbian Gay Association, espère que l’appel des associations LGBT* africaines et européennes aura été entendu par les participants du 2ème Sommet UE-Afrique qui s’est tenu ce week-end à Lisbonne.

Lors de la clôture, le 1er ministre Mr José Sócrates a confirmé qu’une page était tournée, qu’une stratégie conjointe Afrique-Europe avait été adoptée, dont l’un des 8 partenariats prioritaires concernait la gouvernance démocratique et les droits de l’Homme.

« ILGA-Pan Afrique – la section africaine de l’Association internationale gay et lesbienne (ILGA), ILGA-Europe et l’ILGA, conjointement avec un certain nombre d’organisations de défense des droits humains, demandent aux gouvernements européens et africains de déclarer publiquement que les droits des LGBT* font partie intégrante des droits humains et d’adopter les Principes de Jogjakarta, qui garantissent la protection de ces droits fondamentaux.
Par ailleurs, ILGA-Pan Afrique, ILGA-Europe et l’ILGA demandent aux États africains, qui continuent de pénaliser les rapports sexuels entre adultes consentants de même sexe, d’abolir ces lois, qui contreviennent aux textes internationaux relatifs aux droits humains.»

Au moment où sont abordées avec maturité et franchise les questions des Droits de l’Homme en Afrique, L’Autre Cercle affirme sa solidarité avec les associations LGBT africaines.
Des informations supplémentaires sont disponibles sur
http://africa.ilga.org, www.ilga-europe.org et sur www.ilga.org

*LGBT : Lesbiennes-Gays-Bi-Trans

Catherine TRIPON, porte-parole de la Fédération de L’Autre Cercle
Contact :
06 76 64 19 32  - e-mail : communication@autrecercle.org
Fédération Nationale de L’AUTRE CERCLE
– 105 rue de l’Abbé Groult 75015 Paris – www.autrecercle.org

voir aussi : Et si une Bande Dessinée faisait évoluer les mentalités ?
 

 
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Des magistrats camerounais portent plainte contre une défenseure des homos
Source tetu.com
06/09/2007
L'Amicale des magistrats camerounais (AMC) a porté plainte contre l'avocate Alice Nkom auprès du bâtonnier de l'ordre national des avocats, selon des documents que l'avocate nous a fait parvenir. L'AMC reproche à la présidente de l'Association pour la défense de l'homosexualité, les propos qu'elle a tenus le 21 août sur les ondes de Radio France Internationale (RFI). Interrogée sur le prochain jugement de 18 homosexuels présumés au Nigeria (lire Quotidien du 23 octobre), elle en avait profité pour fustiger le traitement des gays et lesbiennes dans son pays. «Maître Alice Nkom a présenté les homosexuels du Cameroun comme des personnes persécutées par un garde des Sceaux "essentiellement homophobe" et qui "utilise ses officiers de police judiciaire, procureurs généraux et magistrats pour traquer, arrêter et faire emprisonner les homosexuels, alors même qu'on n'a pas aujourd'hui au Cameroun une loi votée par le parlement qui réprime l'homosexualité"», rappelle l'AMC. Ce à quoi l'association, qui juge insultant ce discours, répond que les relations entre personnes du même sexe sont un «délit de droit commun» en vertu de l'article 347 bis du code pénal. Elle conclut sa lettre en demandant au bâtonnier de «tirer (…) toutes les conséquences de droit» de la sortie d'Alice Nkom.

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Afrique du Sud  : 1ère conférence pan Africaine de l'ILGA*
Le mouvement africain LGBTI s'est réunit (23 Mai 2007) à Johannesburg et a élu  un comité régional pour faire progresser l’égalité des droits en Afrique.
(...)" L' ILGA...  a co-organisé sa première conférence pan-africaine,  réunissant 560 groupes  africains , tels que Alternatives Cameroun, Behind the Mask, la Coalition des Lesbiennes Africaines, Sexual Minorities of Uganda et The Lesbian and Gay Equality Project.... " (...)

Source et  article complet : www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1082&FileCategory=20&ZoneID=9
(...) "Les lesbiennes africaines sont aussi confrontées à des conditions dangereuses car elles sont victimes de discriminations multiples, comme lesbiennes et comme femmes. La présence de la Coalition des Lesbiennes Africaines, un groupe composées de 11 organisations lesbiennes et féministes de 14 pays africains a permis aux questions lesbiennes d’occuper la place qui leur est due. Un atelier, organisé et conduit par plusieurs organisations lesbiennes au cours d’une plénière a permis d’apprécier “le rôle et l’impact des idéologies féministes sur l’avancement du militantisme LGBT en Afrique”. Le but de la session était de vulgariser certains concepts et de sensibiliser les militants homosexuels aux questions de genre. (...)

“Les lesbiennes africaines sont souvent victimes de discriminations multiples à cause de leur orientation sexuelle et de leur genre. C'est pour cela qu’il est important que la conférence prenne en compte cette question” a dit Linda Baumann de l’organisation The Rainbow Project, Namibie. La Coalition des Lesbiennes Africaines, un groupe composé de 11 organisations de lesbiennes et de féministes de 14 pays africains différents, a joué un rôle primordial pour assurer que les questions concernant les lesbiennes étaient à l'ordre du jour. Lors de la séance plénière, un atelier a été organisé et animé par différentes organisations de lesbiennes sur le sujet "Les idéologies féministes, rôle et impact sur l'activisme LGBT en Afrique". Le but de cette session était de rendre réels et compréhensibles certains concepts abstraits et de faire en sorte que les gays soient plus impliqués dans les questions de genre. (...)
En raison de la homophobie et de la violence perpétuées contre les personnes LGBTI dans leurs pays d'origine, plusieurs membres du conseil ont demandé que leurs identités demeurent confidentielles.

ILGA

Source et article complet : www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1082&FileCategory=20&ZoneID=9


*Campagne ILGA pour une reconnaissance à l'ECOSOC
"Les tendances discriminatoires perdurent à l’ONU : le comité des ONG refuse de recommander que soit accordé le statut consultatif auprès du Comité économique et social (ECOSOC) à trois fédérations nationales défendant les droits des personnes homosexuelles."

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 Lesbi+Santé  Santé-Afrique-sida-femmes : Les femmes, premières victimes du sida en Afrique...


MALI  (Article) LE TEMPS DES LESBIENNES
"Je suis lesbienne et j'en suis fière. Je ne vois pas de mal en cela. Je suis majeure et je suis consciente de ma responsabilité"....
 
Suite  L'Essor - Mali
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Mariée Lesbienne Polygame ! (...)Il ne faut pas modérer son admiration à ceux qui résistent !
Ainsi cette Nigériane, lesbienne et musulmane, citoyenne de l'Etat de Kano où est instituée la charia, qui milite pour la sexualité de son choix. C'est déjà courageux, car au Nigeria la loi civile et pas seulement religieuse interdit aux femmes l'homosexualité.
Où ça devient admirable, c'est quand elle décide de se marier avec une femme et que non contente de passer à l'action elle s'approprie le droit que se donnent les hommes nés dans la même religion qu'elle : ils peuvent prendre quatre femmes, eh bien j'en épouse quatre, et elle l'a fait. Chapeau aussi aux quatre épouses évidemment.
Voilà cinq luronnes qui méritent déjà de rester dans l'histoire du Nigeria. Elles ont organisé la cérémonie de leur noce dans un théâtre où se pressaient deux mille invités. A peine avaient-elles quitté la scène et les invités rentrés chez eux, des furibards rasaient l'établissement.
Nos héroïnes avaient aussi organisé leur fuite, elles se sont évanouies dans la nature où nous leur souhaitons de couler des jours heureux si cette histoire est véridique car voilà qu'on apprend que la dame demande protection pour sa personne et réparation pour son honneur bafoué. Je tombe du ciel, dit-elle, je ne connaissais même pas le mot lesbienne."
Les lundi de Delfeil de Ton
- Le Nouvel Observateur 10/05/2007
Source REUTERS UK /V.O  : http://uk.reuters.com/article/worldNews/idUKL2626250820070426
et article complet :
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2218/articles/a343451-Les_jours_heureux.html

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Les homosexuels dénoncent le climat homophobe qui prévaut en Afrique par Habibou Bangré - 09/05/2007
La première conférence panafricaine de la Fédération internationale gay et lesbienne a pris fin ce mardi

La première conférence panafricaine de la Fédération internationale gay et lesbienne s’est achevée mardi à Johannesburg (Afrique du Sud). Lors de cette rencontre, des militants se sont plaints des politiques du continent qui, selon eux, favorise « institutionnellement une culture de haine » contre les gays et lesbiennes.
Source & suite  de l'article  : www.afrik.com/article11709.html

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Afrique du Sud - Une lesbienne de 19 ans violée par deux hommes TC par Habibou Bangré  09/03/2007
"Une lesbienne de 19 ans a été violée, samedi 24 février, près de Witbank (province du Mpumalanga, Nord-Est), annonçait le 1er mars le site d'information sud-africain News 24. La victime aurait expliqué à la police qu'elle avait quitté un bistrot, au petit matin, avec trois hommes. «Sur le chemin, deux des hommes l'ont attrapée, l'ont emmenée en plein champ et lui ont dit qu'ils voulaient savoir ce que cela faisait de faire l'amour avec une lesbienne. Ils l'ont complètement déshabillée et l'ont violée plusieurs fois. Elle a essayé de les repousser, mais ils l'ont maîtrisée et ont ignoré ses cris», a expliqué le capitaine Klaas Maloka, porte-parole de la police du haut plateau de l'Highveld (Nord-Est). Le troisième homme a essayé d'arrêter les agresseurs, qui n'ont pas utilisé de préservatif, mais a décidé de partir en voyant que cela ne servait à rien. Klaas Maloka a bon espoir que les criminels, connus de la victime et de la communauté, seront bientôt arrêtés. La jeune victime est actuellement suivie pour se remettre de l'attaque, condamnée par l'organisation de santé et d'information pour les femmes Women's health and information services. Le viol de lesbiennes est l'arme qu'utilisent certains lesbophobes, en Afrique du Sud mais aussi dans d'autres pays, pour «guérir» les femmes de leur homosexualité ou les punir d'avoir cette orientation sexuelle."

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Le mouvement islamique condamne la conférence lesbienne palestinienne Source Haaretz 11/03/2007


"ASWAT (Voix) un groupe courageux et dynamique de femmes lesbiennes palestiniennes et Israelo-Arabes qui partagent des expériences et ont décidé de s'organiser pour défier le statu quo."
http://libertefemmepalestine.chez-alice.fr/membres_ASWAT.html

TEMOIGNAGE : "Une lesbienne Palestinienne  membre d'Aswat nous raconte son histoire :
(en VO) - "Ce serait vraiment dangereux si certaines personnes savaient notre identité..." www.radionetherlands.nl/features/humanrights/041208hr

Une conférence des lesbiennes palestiniennes, programmée à Haïfa à la fin du mois, a soulevé la colère des chefs islamiques du mouvement de l'Israel. La semaine dernière, les chefs du mouvement, MKs Ibrahim Sarsur et Abas Zkoor (Liste-Ta'al arabe unie) ont édité un rapport invitant "toutes les personnes respectables de toutes les communautés à se dresser contre ceux qui prêchent la déviance sexuelle parmi nos femmes et nos filles."
Asawat basée à Haïfa est une organisation de femmes gaies palestiniennes, la plupart de ses  85 membres viennent de différentes villes et villages, des Territoires Occupés, de Jérusalem, du Nord, et même de Gaza.  Asawat a prévu cette conférence le 28 mars pour marquer son 5ème anniversaire.  Le rapport islamique de mouvement a également indiqué, "nous ne devons pas laisser ce cancer mortel s'étendre dans notre communauté." Le mouvement islamique méridional coopère avec les groupes juifs orthodoxes pour protester contre le défilé de la GAYPRIDE à Jérusalem. Asawat a indiqué qu'il étudiait la situation et y répondrait de façon appropriée.(...)

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                                            Nouvelles du Golfe !

La communication, pourquoi faire ?
L'agonie secrète des lesbiennes
aux Emirats

Vrais hommes du Bahrein...
Photo du web
Un jeune femme  de 19 ans Bahreinite a décidé de devenir une lesbienne après tant de mauvaises expériences avec le sexe opposé. Elle a commencé à être attirée par d'autres femmes. Cependant, sa famille ne le sait toujours pas et elle est maintenant très inquiète car elle s'attend à  bientôt être mariée à un homme.
- "J'ai peur de montrer mes sentiments vrais à n'importe qui. a -t-elle dévoilé au G.dNews,  "je ne peux rien dire à ma famille parce que je sais qu'ils n'accepteront pas ma décision. "je sais que ma famille prévoira de me marier et je ferais tout pour cacher mon secret en leur disant que je ne veux pas me marier , mais si je suis forcé de me marier alors je devrai vivre avec ce secret. "je sais que dans notre société il n'est pas possible que je dise mes sentiments vrais au sujet du lesbianisme parce que c'est interdit."
Source www.gulf-daily-news.com/Story.asp?Article=170886&Sn=BNEW&IssueID=29341
 
Maman, Papa, au sujet de mes études... j'ai un bonne et une mauvaise nouvelle...
Une montée subite de l'homosexualité frappe les écoles non-mixtes
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JF étudiante
Photo du Web

Une psychologue pour enfants a soutenu que les écoles des filles bahreinites seraient devenues des centres d'activités pour lesbiennes. (...)Il a ajouté que toutes les écoles non-mixtes du Golfe rencontrent une croissance subite de l'homosexualité.  Cependant, le Dr Bu Zaboon  a ajouté que ceci n'étaient pas un nouveau phénomène. (...)Cependant,beaucoup de filles qui ont des rapports de même-sexe ne sont pas forcément  lesbiennes. "il semble seulement être un effet secondaire (...) seulement une phase de leur parcours"
- "j'ai donné beaucoup de conférences sur ce phénomène, que les filles ont assisté et ont discuté du comportement de quelques filles dans leurs écoles, qui ont montré des tendances vers le lesbianisme. "Pendant les conférences beaucoup de parents se sont plaints que leurs filles n'ont montré aucun comportement lesbien jusqu'à ce qu'elles soient allées dans une école de filles...

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Alors que l'Afrique du Sud a été en décembre 2006 le premier pays africain à légaliser le mariage homosexuel, l'annuelle Gay Pride du Cap s'apprête à honorer la mémoire d'une jeune lesbienne morte l'an dernier sous les coups d'une foule homophobe. Sa mort est le symbole du décalage qui persiste entre une législation avant-gardiste et les mentalités.
La désormais célèbre Gay pride du Cap a lieu cette année du 15 au 25 février. La communauté homosexuelle sud-africaine aura cette année une pensée toute particulière pour Zoliswa Nkonyana. Il y a un an, le 4 février 2006, cette jeune lesbienne de 19 ans était battue à mort à cause de ses orientations sexuelles, en plein jour dans une rue du township de Khayelitsha, en banlieue du Cap. Ses funérailles avaient réuni plus de 400 personnes et une Gay Parade, première à avoir lieu dans un township, a été organisée en sa mémoire deux semaines plus tard dans le proche quartier de Gugulethu.  (...)  Le 1er décembre dernier, l'Afrique du Sud est en effet devenue le premier pays d'Afrique et le 5e au monde à légaliser le mariage de couples homosexuels . (...). Certains hommes politiques ont été jusqu'à affirmer que l'homosexualité, importée, selon eux, par les colons blancs, "ne fait pas partie de l'identité africaine". La communauté homosexuelle, elle, a salué ce vote par une explosion de joie. Anna, lesbienne blanche de 39 ans, décrit la loi comme le "tampon final sur (sa) carte d'identité de citoyenne sud-africaine". Mais pour les activistes homosexuels, la lutte n'est pas terminée : "Cette loi nous a montré que c'était possible, affirme Glenn de Swardt du Triangle Project, ONG de protection des droits des homosexuels. C'est la fin d'un combat, pas la fin de la guerre". (...)
Aujourd'hui, l’Afrique du Sud cultive sa réputation de nation "gay friendly". C'est le seul pays du continent à avoir des bars ouvertement homosexuels, des magazines spécialisés, des centres et des programmes de soins et d'écoute ad hoc. Mais au-delà des apparences, il reste encore beaucoup à accomplir pour faire évoluer les mentalités : 63 % des Sud-Africains jugeraient toujours l'homosexualité intolérable. Ce chiffre cache toutefois une réalité complexe, le processus d'acceptation n'allant pas à la même vitesse dans tous les milieux et communautés de la "nation arc-en-ciel". D'après un sondage effectué dans la province du Cap occidental en 2006, les gays noirs et métisses seraient davantage victimes de discrimination et de violence que les blancs, et les femmes seraient les plus touchées. (...) Un Rapport de Human Right Watch de 2006 confirme que les "lesbiennes et les homosexuels vivant dans les townships sont soumis à un niveau extrême d'abus verbaux, de violence, de viol et d'intimidation". Glenn de Swardt rapporte que dans les townships, les lesbiennes sont souvent violées par des hommes qui prétendent cyniquement vouloir les guérir d'une déviance. On appelle ça le "viol curatif". "Les gays n'ont aucun lieu où se retrouver dans les townships, à part quelques sheeben (bars clandestins)", rappelle Asanda. ".(...)
Article complet : http://www.syfia.info/fr/article.asp?article_num=4623
 
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Le Forum Social Mondial de Nairobi, une étape charnière pour le mouvement LGBT kenyan

Le Forum Social Mondial (FSM) est le rassemblement annuel tenu par les membres du mouvement antiglobalisation pour la coordination des campagnes mondiales, le partage et l’amélioration dans la définition des stratégies, informer chacun des mouvements autour du monde et de leurs problématiques. C’est un lieu de rencontre ouvert où les groupes de la société civile et mouvements sociaux engagés dans la construction d’une société centrée sur l’homme peuvent venir partager leurs expériences et débattre de leurs idées, tisser de nouveaux réseaux et ouvrir de nouvelles possibilités. Il se tient en général en janvier quasi simultanément à son « grand rival capitaliste », le Forum Economique Mondial de Davos en Suisse.

Près de 150.000 délégués sont attendus à cette 7ème édition du FSM qui se tiendra à Nairobi au Kenya du 20 au 25 janvier. Un Forum Féministe se tiendra juste avant le FSM et, comme lors des éditions précédentes, les problématiques LGBT seront également abordées alors que le Kenya réprime les relations homosexuelles par 14 ans de réclusion criminelle. Cette édition du FSM restera sans doute comme l’apogée d’une année mémorable pour le mouvement LGBT kenyan. Les militants kenyans ont préparé un programme dense d’initiatives LGBT en coopération avec des alliés de toute l’Afrique et au-delà. L’ILGA, Association gay et lesbienne internationale, l’IGHLRC, Commission internationale pour les droits humains des gays et lesbiennes, le Dialogue Sud-Sud, l’Agence de développement néerlandaise HIVOS organiseront des tables rondes.  Pour en savoir plus…

http://www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1011&FileCategory=20&ZoneID=9

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  La coalition pour la lesbienne africaine (CAL) nomme Fikile Vilakazi Directrice. Behindthemask 15/1/2007 par Musa Ngubane
 F. Vilakazi rejoint la CAL LGBT  -"Je suis au courant des réalités sur la question des lesbiennes en Afrique et mon engagement est de faire un changement." Elle croit que les lesbiennes peuvent jouer un rôle significatif grace à la lutte lesbienne, gaie, bisexuelle, de transgender et d'intersex (LGBTI) en Afrique. Vilakazi est préoccupé par le manque de visibilité des lesbiennes dans la lutte pour la libération. Cependant, elle croit que la CAL est un tremplin pour reprendre ces questions.  Actuellement, il y a des cas de viols de femmes lesbiennes  au Cameroun, au Zimbabwe, à l'île Maurice et en Afrique Du sud qui ont besoin de toute l'attention de notre association ! (...) Fikile Vilakazi est devenu célèbre en tant qu'orateur public et activiste la plus évidente de la cause LGBTI. Elle s'est bien jointe HORS DE LGBT - ayant lieu en 2005.
 
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Une lesbienne, réalisatrice du films dénonce le viol dans le contexte de la culture afro-américaine... 
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AMNESTY INTERNATIONAL
L’Afrique du sud fait figure de paradis pour les homosexuels en Afrique : la Constitution interdit toute discrimination. Mais la réalité n’est pas toujours aussi rose…  Les homosexuels sud-africains ont célébré une grande victoire le 14 novembre quand l’Afrique du sud est devenu le cinquième pays au monde – après la Belgique, les Pays-Bas, le Canada et l’Espagne – à reconnaître le mariage homosexuel. Le vote du Parlement sud-africain à une très large majorité (230 voix pour, 41 contre) est d’autant plus remarquable, que l’homosexualité est réprouvée, et souvent réprimée, dans le reste de l’Afrique. Suite article : http://www.amnestyinternational.be/doc/article9699.html

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Les personnes gaies et lesbiennes 'sont chez elles en Afrique' Nairobi, Kenya 24 juin 2006
 Mail & Guardian Online - Johannesburg,South Africa


 
Donna Smith (FEW, South Africa) & Amel Gorani (SIDA, Kenya)
 
"Nous sommes ici en Afrique. Nous vivons dans le courant principal, nous payons des impôts comme tout le monde autrement dans le courant principal, nous nous relions avec des personnes dans le courant principal. Nous sommes un phénomène naturel dans l'univers, " a déclaré , Donna Smith activiste des personnes gaies en Afrique. Le représentant du forum pour l'habilitation des femmes -- une organisation lesbienne noire basée à Johannesburg  parlait à la 2ème conférence de l'Afrique sur la santé et les droites sexuelles qui ont eu lieu dans la capitale kenyane, Nairobi, du 19 à 21juin 2006. Environ 400 délégués se sont réunis recherchant à améliorer des politiques et des programmes sur la sexualité en Afrique. (...) Beaucoup de pays en Afrique proscrivent toujours l'homosexualité, y compris le Kenya où il est punissable  de prison de jusqu'à 14 ans."(...)
suite en VO :
http://www.mg.co.za/articlePage.aspx?articleid=275345&area=/breaking_news/breaking_news__africa/

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Nigeria  Six adolescentes présumées lesbiennes condamnées à la bastonnade
Six adolescentes ont été reconnues coupables de rapports homosexuels et condamnées chacune, le 13 octobre dernier, à 90 coups de bâton, rapportent plusieurs médias, dont le site d'information News 24. C'est un groupe local de vigilance de Twon-Brass (État de Bayelsa, au sud du pays) qui aurait poursuivi les jeunes filles, âgées de 12 à 17 ans, auprès d'un comité spécial d'action locale. Cette instance disciplinaire aurait alors prononcé la sentence, estimant que l'acte reproché, non spécifié, était «honteux et abominable». Selon le groupe de vigilance, une seule adolescente a reconnu le «crime» et expliqué que l'une de ses amies, toujours libre, l'avait «initiée» à l'homosexualité.

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Afrique du Sud  : Une juge lesbienne passée sur le grill
Une juge de la Haute cour de Pretoria a été longuement interrogée sur son homosexualité, mardi 18 octobre, lors d'un entretien destiné à pourvoir le poste de président adjoint de la Division provinciale du Transvaal, vacant depuis plus d'un an, rapporte le journal sud-africain The Star.
 Anna-Marie de Vos, qui a défrayé la chronique avec son amie Suzanne du Toit lorsqu'elles ont été légalement reconnues parents de leurs deux enfants adoptifs, a été interrogée le même jour que son collègue Jeremiah Shongwe. Ce dernier, qui officie comme président adjoint intérimaire depuis août, aurait seulement été questionné une demi-heure, alors que Anna-Marie de Vos serait passée plus d'une heure sur le grill. En plus de s'expliquer sur sa nature «directe et parfois sévère», elle a dû revenir sur son orientation sexuelle. L'avocat Silas Nkanunu lui aurait notamment demandé si elle ne s'inquiétait pas de ce qu'allait penser ses confrères sur le fait qu'elle ait une femme pour partenaire et non un homme. Ce à quoi la magistrate aurait répondu qu'elle supposait que tous les juges du pays étaient engagés à respecter la Constitution, qui protège et assure l'égalité de tous, et qu'elle ne voit donc pas pourquoi son mode de vie poserait problème.
2 articles Tetu.com22/10/05 par Habibou Bangré
 
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La Communauté LGBT pleure la mort de Fanny Ann ILGA 06/10/2004
L’activiste, originaire de Sierra Leone (Afrique), a été sauvagement assassinée


Photo Fanny Ann Eddy

"Chers Amis,
C’est avec une grande tristesse que nous partageons avec vous la nouvelle du meurtre de Fanny Ann Eddy. Fanny Ann a été attaquée, dans la nuit du mercredi 29 septembre, dans les bureaux de la SLLAGA, l’Association Lesbienne et Gay de Sierra Leone, qu’elle avait fondée et qu’elle dirigeait. Les assaillants se sont introduits par effraction dans les locaux où Fanny Ann travaillait seule cette nuit-là. Selon les premières informations que nous avions reçues, elle aurait été violée et on lui aurait brisé la nuque.
Les circonstances de sa mort semblent différentes de ce qui avait d’abord été annoncé. Elle aurait été étranglé et n’aurait pas été violée. Aucun suspect n’a été identifié pour l’heure. L’enquête semble procéder normalement. Le vol de son ordinateur, de son générateur d’electricité et de son téléphone portable pourrait indiquer que les motivations du crime ne sont pas liés à l’activisme de Fanny Ann même si cette possibilité n’est pas écartée.

Fanny Ann militait de longue date pour les droits des personnes LGBT. Malgré le machisme et l’homophobie régnant en Sierra Leone, elle s’est courageusement affirmée comme une femme lesbienne, se battant pour toutes les minorités sexuelles. Ce choix lui a coûté la vie. L’implication de Fanny Ann dans le mouvement mondial des droits LGBT se concrétisa notamment lors de sa participation à la délégation LGBT lors de la session d’avril 2004 de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies. A l’UNCHR à Genève, elle s’adressa aux délégués afin de briser le silence entourant l’homosexualité dans les pays africains et, en particulier, celui rencontré par les femmes lesbiennes ou bisexuelles. Nous publions ici une copie de son témoignage à l’ONU.

Sa contribution au mouvement LGBT ne s’est pas limitée à Genève et au Sierra Leone. Fanny Ann participa également de manière active au récent All Africa Human Rights Symposium à Johannesburg. L’impression qu’elle fit sur les gens qu’elle rencontra lui valut une place dans le comité directeur ad interim d’All Africa Human Rights. Son engagement envers l’Afrique et le Sierra Leone, qu’elle aimait tant, est resté constant toute sa vie. Malgré sa mort en martyr, nous devrions nous rappeler qu’elle aimait sortir et s’amuser, qu’elle chérissait sa famille et son fils de 10 ans qu’elle laisse derrière elle. Vous pouvez l’entendre avec ses propres mots dans l’interview qu’elle donna au groupe africain, Behind the Mask (Derrière le masque). Elle nous manquera énormément.

En souvenir de Fanny Ann, Rosanna Flamer-Caldera, Co-Secrétaire général de l’ILGA, nous invite à ne pas permettre que sa mort soit inutile : " Laissons la lumière de Fanny Ann vivre en chacun de nous. Rassemblons-nous et travaillons ensemble à l’accomplissement des buts que nous nous sommes fixés, dans le respect de la mémoire de toutes les Fanny Ann dans le monde qui ont fait l’ultime sacrifice "...(...)"
Suite : http://www.ilga.org/news_results.aspLanguageID=3&FileID=333&ZoneID=9&FileCategory=11
 

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 Épidémie de crimes de haine contre les Lesbiennes Sud-africaines ! Lesbianation/365Gay21/05/04 Par Mark Levy
 

Durban,  Afrique du Sud - Il a été dit lors d'une conférence internationale que les crimes de haine contre des lesbiennes en Afrique du Sud ont atteint des proportions épidémiques, que la police fait peu de choses pour arrêter les criminels, et que les victimes sont stigmatisées.
 "La plupart des crimes se produisent dans les banlieues noires noires défavorisées de Soweto et de Donna dit Alexandra Smith du Forum pour l'Habilitation des Femmes. Intervenant lors d' une conférence sur la thérapie matrimoniale et de famille, A.Smith a dit que les crimes de haine ont inclus le meurtre, l'assaut, l'abduction, le viol et d'autres formes humiliantes d'abus sexuel. Fréquemment les auteurs de ces crimes sont des membres ou  voisins des familles. La plupart des lesbiennes qui ont été assaillies ont moins de 25 ans  - Sur les seuls 46 cas rapportés à la police en deux ans il n'y a eu aucune arrestation, la police est au mieux pathétique et les policiers souvent ignorants des problèmes de la communauté lesbienne et sont parfois coupables de re-victimiser les survivantes...  Elle a également dit que les 46 cas rapportés "ne sont que la partie visible de l'iceberg" ; la plupart des lesbiennes dans les banlieues noires ont peur de dénoncer ces crimes parce qu'elles craignent des répercussions. Celles qui ont dénoncé ces crimes de haine contre elles n'ont reçu aucune aide du système. Les conseillers, les ouvriers sociaux et les professionnels de santé ont eu beaucoup de problèmes à s'impliquer.  Elle a également dit à la réunion qu'envoyer les victimes du viol et d'abus sexuels dans des foyers pour femmes maltraitées s'était avéré difficile parce que les autres femmes des foyers se sont senties inconfortables en présence de lesbiennes. Souvent les victimes lesbiennes n'ont pas eu assez d'argent pour les soins médicaux. Même les familles rejettent ces femmes. Seulement celles qui gagnaient de l'argent en contribuant aux dépenses des ménage ont été tolérées. Alexandra Smith a invité des thérapeutes à devenir plus  "accessibles"  aux lesbiennes maltraitées. le besoin de " redéfinir des concepts de famille et de mariage" doivent être plus conformes avec la réalité moderne."
   
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"Un état d'urgence : Ce sont des crimes contre les lesbiennes noires dans la violence sud-africaine au visage de banlieues noires, à la maison, dans les écoles, les communautés, les clubs et dans les rues....
Pour bon nombre d'entre nous cette violence est devenue une façon de vivre. Elle blesse nos corps, nos esprits et nos familles. Cette violence blesse parce qu'elle est maintenue invisible. Des crimes de haine contre les lesbiennes noires ne doivent pas être vus comme phénomène séparé et distinct de l'incidence élevée de la violence dans ce pays. "

Photo Wendy Isaac - Legal Advisor
Il y a des différences pour autant que l'orientation sexuelle est concernée ; pourtant avant qu'on soit une lesbienne, on est une femme. Sa orientation sexuelle peut néanmoins ajouter des difficultés et des défis en ce qui concerne sa capacité d'accéder à des ressources ou à des services. La femme noire, dans ce pays, vit dans une culture de violence. Dans cette culture de violence, le rôle des femmes noires doit être regardé historiquement, afin de gagner leur place dans la société sud-africaine. Bien que la violence des genres ait existé avant le colonialisme, beaucoup de chercheurs conviennent qu'elle a pris de l'ampleur pendant la période coloniale. Les administrateurs et les missionnaires coloniaux, qui ont souvent facilité les patriarchies existantes, source traditionnelle dans lesquelles sont dominées les femmes par le pouvoir et les statuts. (...) Suite en VO : http://www.equality.org.za/legal/articles/2003/hatecrimes.php
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Le mal de vivre des lesbiennes noires 02/04/03, par Olivia Marsaud
Les homosexuelles noires habitant dans les townships subissent de graves traumatismes, liés aux agressions verbales et physiques dont elles sont victimes quotidiennement. C’est ce qui ressort d’une étude de deux chercheuses sud-africaines. La première du genre à donner la parole à cette communauté humiliée.  (...)
Suite sur : www.afrik.com/article6273.html


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HOMMAGE à  Audrey Geraldine Lorde :  Gamba Adisa  1934-1992
"Black lesbian, mother, warrior, poet"

Née le 18 février 1934 à Harlem (New York, USA) de parents caribéens, Audrey Geraldine Lorde avait fait de brillantes études à la Columbia University et au Hunter College, où elle devait occuper plus tard la prestigieuse chair de littérature (Thomas Hunter Chair of Literature).

"Elle était une femme homosexuelle noire et  mère dans un monde des mâles hétérosexuels blancs et sa vie a été dominée par le combat pour chacune de ces minorités.

Audrey Geraldine Lorde a  soutenu dès 1934 à New York les immigrés des Caraïbes.Elle a souffert du cancer et est morte en 1992. Elle était une femme homosexuelle noire et  mère dans un monde des mâles hétérosexuels blancs et sa vie a été dominée par le combat pour chacune de ces minorités. Elle a écrit au sujet de la lutte pour des droits de l'homme, des conflits raciaux et le sexism, sa culture noire, son statut comme femme et en tant qu'homosexuelle. (...) Mais son travail n'est pas entièrement politique ; Lorde avant tout une poète (elle a édité sa première poésie à l'âge de 15 ans), et a également écrit au sujet des thèmes personnels comme les mythologies africaines et la relation avec ses enfants.  Elle a été mariée pendant 8 ans et a eu deux enfants. Parlant pour les femmes qui n'ont aucune voix propres, elle a édité des douzaine des livres sur la poésie, et six livres de prose. Le nom africain de Gamba Adisa lui a été donné dans les derniers moments de sa vie: il signifie, "Guerrière - Celle qui sait rendre sa pensée limpide".
Suite en VO : http://www.lili.uni-osnabrueck.de/forschung/obema/lorde.html

La clarté de sa pensée, sa force et son charisme ont fait d'elle une voix respectée dans la lutte pour la libération des femmes, dans la lutte pour la libération des Africains américains, dans la lutte pour la libération des gays et des lesbiennes.

Africaine, Femme, Lesbienne, Mère, Poète et Militante, sa vie entière fut un combat: contre l'eurocentrisme de la société européenne américaine qui prétendait ignorer sa culture d'Africaine américaine, contre le sexisme qui reléguait les femmes au rang de citoyens de seconde catégorie, contre l'homophobie qui classifiait sa sexualité parmi les tares, contre toutes les oppressions à commencer par l'injustice raciale.
Pour ses écrits elle a reçu de nombreux prix; lorsqu'elle a été élue New York State's Poet Laureate, le Gouverneur Mario Cuomo a dit d'elle: "Son esprit est chargé d'un sens aigu de l'injustice et de la cruauté raciales, d'un sens aigu du préjugé sexuel.... Elle s'élève contre, en tant que voix de l'humanité indignée. Audre Lorde est la voix