Vous avez-dit Rupture ? How the
Grinch Stole my Heart! (VO) Comment le Grinch a volé mon coeur! (Et mon
sweat-shirt préféré ...) suivi de: Dix Commandements en
période de Rupture
Le combat de Céline
Source 2Articles - lunion.presse.fr
17/05/2010
Homosexuelle et fière de l'être, Céline
espère que la France légalisera un jour le
mariage des couples du même sexe… -
CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). «Ce que je voudrais dire aux homophobes,
c'est qu'on n'a pas choisi d'être
homosexuel. Que ça aurait pu leur arriver à
eux, qui n'ont pas choisi non plus d'être
hétéro. Hétéro, ça leur est arrivé comme ça…
» Un jour, elle a été agressée
physiquement, au nom de sa différence
sexuelle. Elle en a souffert. Elle s'est
relevée. Elle a continué son chemin de vie.
Elle assume. Céline a le cheveu court. Sur
un bras, un indélébile tatouage, les
symboles enlacés de la féminité dans le
langage visuel génétique : «J'ai simplement
fait graver ma fierté. Je sais qu'il y en a
qui n'ont pas besoin de marquer leur
différence. Moi je suis très fière d'être
homosexuelle. Je le sais depuis toujours.
Ces choses se sentent toute petite. Même si
au début, on ne sait pas trop ce que cela
signifie».
voir>>>
HOMOPHOBIA
Son style vestimentaire est asexué et son
aspect quasi masculin en dépit de l'extrême
finesse des traits de son visage : « J'ai
toujours eu ce côté garçon manqué. Sans que
je m'explique pourquoi. J'ai souvent
demandé ceci à mes amours : pourquoi, si je
suis lesbienne, tu sors avec quelqu'un qui
ressemble à un garçon. Parce que moi, il
faut que ma femme ressemble à une femme ! ».
Céline a dix-neuf ans. Elle est serveuse
dans la vie. Elle dit que les femmes
aiment chez elle sa beauté, son sourire, son
enthousiasme et son instinct de protection.
Elle se libère progressivement de tous les
jougs. Céline sait qu'elle a de la chance.
Ses parents ont toujours accepté sa
différence. Alors que d'autres filles
subissent une pression si forte que
certaines essaient de rentrer dans la norme,
à savoir au bras d'un garçon. Céline raconte
le cas d'une amie qui a voulu tenter
l'aventure dans un lit masculin : « Elle m'a
dit que quand elle l'avait fait pour la
première fois avec une femme, elle avait eu
ce déclic qu'elle était faite pour les
femmes. Et là, après avoir fait l'amour avec
cet homme, elle a eu le déclic qu'elle
n'était pas faite pour les hommes ! C'était
devenu pour elle une certitude. Ça l'a
rendue plus forte ». Et d'ajouter : « Sa
mère lui disait surtout, que ce qu'elle ne
supporterait pas avec l'homosexualité, c'est
de ne pas pouvoir garder des petits-enfants.
Elle lui a répondu dit que pour les
petits-enfants, il restait sa sœur… ». Mais
Céline de se démarquer : « Personnellement,
je ne suis jamais allée avec un homme. Je
n'irai jamais ».
Le cœur de Céline est pris. Il s'agit
d'une femme de 24 ans qui a déjà vécu en
couple lesbien : « Je crois que j'avais
besoin de quelqu'un qui sache ce que c'est.
J'ai besoin de sécurité ». Si c'est
possible, Céline aimerait des enfants : « Un
garçon et une fille. Par insémination
artificielle. Mais pas avant 25 ans. Et dès
que les enfants seront en âge d'apprendre,
on leur dira tout pour nous, avant qu'ils ne
se rendent compte par eux-mêmes. D'ici là,
on espère que les choses auront encore
évolué ».
Une évolution et un rêve au bout : « Que
le mariage gay soit un jour permis en France
». Qui sait. Pour défendre ce thème ou
un autre, on verra peut-être Céline et son
amie à la prochaine gay-pride : « J'ai
envie d'y aller. Pour être ensemble, entre
gens comme nous. Comme ça, on aura
l'impression que sont les hétéros qui sont
en minorité ».
En attendant, reste en elle l'impatience de
vivre son idylle au grand jour, quand elle
partagera avec sa compagne un même
appartement. Sans mentir aux gens, en disant
qu'elles sont deux amies qui vivent
ensemble. De toute façon, le leurre ne
prendrait pas. Car, comme une femme lui a
glissé un jour : « Franchement, t'as
vraiment pas une tête de meilleure amie… ». Le vœu de Céline : « Que le mariage
gay soit un jour permis en France ».
>>>Droit au Mariage
!
«
Ce qu'on a n'est pas contagieux »
Source article www.lunion.presse.fr
17/052010
Anna et Isabelle : « C'est Dieu qui nous
a faites comme on est ».
Nous les nommerons Anna et Isabelle. Toutes
deux sont châlonnaises. La première a 25
ans. La seconde en a 21. Elles vivent
ensemble dans le quartier Schmit : « Dans la
rue, on se tient la main. Mais c'est tout.
On ne s'embrasse pas. On ne veut pas choquer
».
Ne pas choquer, tel est le credo de ces deux
homosexuelles à qui il arrive cependant de
constater que l'intolérance est toujours là.
Comme cette anecdote vécue en ville alors
que les compagnes cheminaient ensemble : «
En face il y avait une femme, à peine plus
âgée que nous, qui était avec son fils.
Quand elle nous a vues, elle a dit à son
fils : viens, on change de trottoir. Je n'ai
pas pu m'empêcher de lui dire : t'en fais
pas, ce qu'on a n'est pas contagieux, ton
fils ne l'attrapera pas ! ». Discrimination à l'emploi - Elles
attendent de la société qu'elle fasse
avancer les choses. Reste du chemin à
parcourir, assurent-elles, dans à peu près
tous les domaines. Anna par exemple, a vécu
la discrimination par l'emploi. Il y a peu,
elle travaillait pour le compte d'une grande
enseigne d'électroménager. Elle dit qu'elle
n'a pas pu supporter la pression ironique de
la hiérarchie quant à sa préférence sexuelle
: « Tout était fait pour que je m'en aille.
J'ai fini par partir ». Anna et Isabelle aimeraient surtout une
chose, s'unir officiellement :«
Nous, on n'a que le Pacs. D'accord, c'est
déjà ça, mais pourquoi pas le mariage devant
Dieu ? Moi je suis croyante. Et Dieu est
amour. Il nous aime. C'est lui qui nous a
faites comme on est ». Quand elles
auront construit leur vie professionnelle,
les deux femmes aimeraient des enfants. Par
méthode naturelle : « Parce qu'on a le corps
fait pour ça. On le fera avec un homme. Les
hommes sont tolérants avec ces choses-là. On
en portera un chacun. Mais il faut d'abord
que l'on trouve un travail. Il nous faut le
budget pour les accueillir ».
>>>Homoparentalité
Le
difficile aveu de
son homosexualité à ses parents
Source lemonde.fr 16/05/2010 - Révéler
son homosexualité à ses parents
est une épreuve difficile pour
un adolescent.
L'accepter est
souvent vécu douloureusement par
la famille.
(((:
c'est rien de le dire !
ou alors
Jouons à l'hétéro
:)))
pour girls only
De l'acceptation à la
tolérance, en passant par la
condamnation ou le dégoût, les
réactions des familles sont
multiples.
"Souvent, le père et la mère ne
réagissent pas de la même façon.
L'un peut éprouver un sentiment
de rejet, d'incompréhension",
explique Jean-Claude Pinchon qui
préside pour l'Ile-de-France
l'association Contact. Qu'ai-je
fait pour avoir un enfant
homosexuel ? L'ai-je trop
protégé ou pas assez ? Est-ce ma
faute ? "Pour certains, il faut
des mois, voire même des années
pour accepter l'orientation
sexuelle de leur enfant.
D'autres n'y parviendront
jamais", analyse M. Pinchon. Aux
jeunes qui veulent le dire à
leurs parents, il conseille
d'abord de préparer le terrain
en ayant une discussion générale
sur le thème de l'homosexualité
pour voir quelles réactions le
sujet suscite. "Si le milieu
familial est franchement
homophobe, je leur conseille de
ne pas en parler",
explique-t-il.
Même les parents les plus
ouverts peuvent éprouver de la
tristesse :
tristesse d'imaginer qu'ils ne
seront pas grands-parents - même
si cela peut être faux -,
tristesse pour la vie de leur
enfant dont ils craignent
qu'elle soit difficile. "En
discutant avec les familles,
j'ai compris qu'avant d'accepter
pleinement l'homosexualité de
leur enfant, de nombreux parents
devaient faire le deuil de leurs
projections parentales et que ce
deuil était marqué par toute une
série d'étapes", analyse
Elisabeth Thorens-Gaud, auteur
du livre remarquable Adolescents
homosexuels. Des préjugés à
l'acceptation (Favre, 2009). Et
mieux les parents les
soutiendront, plus leurs enfants
auront de chances d'être
heureux. "
Pour Félix, 20 ans, qui
préfère ne donner que son
prénom, l'annonce à ses parents
a pris la tournure "d'un drame
antique".
Ils étaient attablés
tous les trois à l'occasion de
l'anniversaire de sa mère - son
frère était absent. "Mon aveu a
eu un effet dévastateur. Il y a
eu un silence de mort. Le ciel
s'est écroulé sur leur tête." Sa
mère l'a questionné d'un ton
agressif, s'est mise à pleurer,
lui a même proposé les services
d'un psychiatre mettant son
homosexualité sur le compte des
troubles de l'adolescence.
Trois ans plus tard, Félix a
toujours le sentiment que ses
parents espèrent qu'il changera.
"J'ai compris que je ne pouvais
pas m'appuyer sur eux et cela a
creusé un fossé." Ses parents
ont tendance à occulter le
sujet, ce qui est insupportable
pour le jeune homme. "Ma mère a
un cortège de représentations
très négatives sur les
homosexuels. Elle pense que je
risque d'avoir le sida, que je
vais peut-être changer de sexe,
elle associe homosexualité et
pédophilie, craint que je me
prostitue auprès de vieillards."
Pour tenir, Félix est passé dans
une "logique guerrière" et est
devenu "férocement antihomophobe".
(...)
Mathilde Besson, 20
ans, étudiante en deuxième
année de médecine, estime avoir
eu beaucoup de chance. "Mes
parents me soutiennent, et c'est
très important pour moi." Vers
12-13 ans, la jeune fille
interpellait souvent ses parents
sur le sujet. Connaissaient-ils
des homosexuels ? Comment
réagiraient-ils si un de leurs
enfants l'était ? "Ma mère était
gay friendly, mon père moins
conciliant, mais ça ne le gênait
pas fondamentalement." Ce
n'est que vers 15 ans qu'elle a
pris conscience de sa
différence. "Je suis sortie
en seconde avec un garçon dont
j'étais très amoureuse, mais
pour qui je n'éprouvais pas de
désir physique." Cette attirance
troublante, elle l'a ressentie
en prenant une amie dans ses
bras. En début de terminale,
elle a fait son coming out
auprès de ses camarades. "D'un
seul coup, je me suis dit que
j'en avais marre de me mentir.
Personne n'a été vraiment
surpris." L'annonce à sa mère
s'est faite plus tard, en
première année de fac. "J'aimais
une fille et je me confiais à ma
mère en la faisant passer pour
un garçon. Quand j'ai rompu, ma
mère m'a dit, pour me consoler,
que les garçons étaient
immatures. Alors je lui ai dit
que ce n'était pas "il", mais
"elle"." Il a fallu deux
semaines à la mère de Mathilde
pour accepter la nouvelle. Elle
s'est sentie coupable, s'est
inquiétée pour sa fille avant de
l'accepter pleinement. Mathilde
n'a pas osé en parler à son
père. Ce dernier, informé par
son épouse, est allé vers sa
fille, six mois plus tard, et
lui en a parlé de lui-même, très
naturellement.
Selon une étude menée par
Caitlin Ryan, de l'université de
San Francisco, publiée dans la
revue américaine Pediatrics en
janvier 2009, les jeunes gays et
lesbiennes qui subissent,
adolescents, des comportements
de rejet de la part de leur
famille auraient 8,4 fois plus
de risques de faire une
tentative de suicide, 6 fois
plus de risques de faire une
dépression et 3,4 fois plus de
risques de se droguer, comparés
aux homosexuels dont les parents
sont plus compréhensifs.(...)
Voir également les très nombreux LIENS
des ASSOCS dans les pages de Tasse
de Thé :
>>>NOS LUTTES
>>>>Si on s'éduquait....
Rappel : Le coming-out mal
vécu nuit gravement à la
santé !
Un coming out
mal accueilli peut vous
pourrir la santé. C'est la
conclusion d'une étude
américaine selon laquelle
les jeunes homosexuels, bi
ou trans dont la famille a
réagi négativement à
l'annonce de leur
orientation sexuelle
risquent beaucoup plus de se
suicider, de plonger dans de
graves dépressions ou de
prendre de la drogue. Caitlin Ryan, la chercheuse
de l'Université d'Etat de
San Francisco qui a dirigé
l'enquête publiée dans la
revue "Pediatrics" de
janvier, conseille donc aux
parents ou tuteurs d'essayer
de modérer leur réaction
plutôt que de rejeter
brutalement les jeunes gays
et lesbiennes, dont la santé
mentale pourrait en être
fortement fragilisée.
Il apparaît par exemple
qu'empêcher un jeune homo
d'en fréquenter d'autres
peut s'avérer aussi
traumatisant pour
l'intéressé que de
l'insulter ou le frapper.
L'étude montre comme la
plupart des travaux sur la
question que les jeunes gays
et lesbiennes ont en moyenne
moins de 11 ans la première
fois qu'ils se sentent
attirés par le même sexe, un
peu plus de 14 quand ils
comprennent qu'ils sont
homosexuels, et moins de 16
ans quand ils l'annoncent à
la famille.
Source Blog
Ltoutes 30/12/2008
"Bien
vivre son homosexualité et
réussir son coming-out"
de Béatrice Millêtre
(2006) - Editions
Odile Jacob
"Par peur d'être rejeté, de
décevoir ou de faire souffrir,
on est souvent contraint,
lorsqu'on est homosexuel, de
mentir et de cacher sa vie, à sa
famille, à ses amis, aux
personnes que l'on côtoie chaque
jour.Et on en souffre. Or
révéler son homosexualité permet
de se libérer et de s'épanouir
enfin. Comment alors l'annoncer
? Béatrice Millêtre propose des
conseils pratiques pour réussir
cette étape indispensable. Et
ensuite ? Le processus
continue... Ce livre apporte une
réflexion et de nombreux
conseils pour vivre sereinement
son homosexualité tout au long
de sa vie."
“The
Runaways” Bande-annonce
américaine du film Réalisé par Floria Sigismondi
Avec Kristen Stewart, Dakota Fanning,
Michael Shannon, plus
Long-métrage américain. Genre :
Biopic - 2009 Synopsis : Biopic consacrée à
la chanteuse Joan Jett et à son
groupe de rock entièrement féminin
pendant les années 70....
(allocine.fr)
Cherie Currie: Chants, Joan Jett:
Guitare Rythmique, Lita Ford:
Guitare Solo, Jackie Fox: Basse,
Sandy West: Batterie...
"Les Runaways" était un groupe de
jeunes rockeuses "glam" et pleines
d'énergie, créé par Joan Jett et
Sandy West vers 1975. Elles étaient
produites par le très underground
Kim Fowley. Leur titre le plus
connu, "Cherry Bomb", date de 1976.
De cette formation entre Hard Rock
et Punk Rock, Joan Jett à qui l’on
doit la célèbre reprise « I Love
Rock’n Roll » de The Arrows et la
chanteuse et guitariste de Heavy
Metal Lita Ford, ont par la suite
poursuivi une carrière solo avec
plus ou moins de bonheur, et Sandy
West, décédée d'un cancer en 2006,
créa, entre autres, "The Sandy West
Band".
Ce groupe préfigure musicalement des
phénomènes comme Girlschool ou The
Donnas par exemple, même si le type
de management évoque plutôt Malcolm
McLaren (Sex Pistols), voire les
all-girls group plus récents du type
Spice Girls."
CINEMALESBIEN
Source WIKIPEDIA
http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Runaways
Si vous ne l'avez
pas fait AVANT...
PRINCIPALES PETITES CHOSES qu'une Lesbienne doit ARRETER
?
12. Arrêtez de porter des cravates. Le mois d'Avril est
maintenant terminé et c'est aussi valable pour vous !
(sans oublier les accessoires clinquants, le port du
jeans sans âge, et les dessous flanelle-quelque chose...
)
11. Cessez d'acheter des Z-animaux de compagnie. Ma
théorie c'est qu'après avoir introduit le deuxième
animal de compagnie dans votre maison (et vous n'avez
pas de gosses !), ce ne sont plus des "animaux de
compagnie" mais juste... des animaux !
10. Arrêtez de prendre la chambre à coucher pour une
arène de corrida. Nous sommes deux femmes, on peut
parler aussi. Oui, j'ai aussi une vie de femme,
mais cela ne signifie pas que c'est la même que toi !
9. Limitez votre consommation de Milène Farmer. A la
longue ça attaque.
8. Arrêtez de parler en détail de votre vie sexuelle.
Tout le monde finit par connaître le mode d'emploi au
féminin et au final... ça n'est pas une bonne
chose pour les hommes hétéro :))
7. Arrêtez un peu de rêver à l'amour en permanence. Il
est bon d'avoir des amies... Rappelez-vous qu' elles
seront toujours là, elles, quand la votre sera
partie!
>>>voir
Vous avez-dit Rupture ?
6. Stoppez avec le tabagisme. Vous pouvez penser qu'il
est délirant de respirer de l'air frais, et cela vous
laissera du temps pour sélectionner une cravate et
choisir les accessoires... :))
5. Cessez de tomber amoureuse de femmes hétéro. Et je ne
le dirai jamais assez : Cessez de tomber amoureuse de
femmes hétéro !
4. Rompez avec votre cercle-ghetto. Il y a des gens qui
vivent au dehors : Gays, Hétéros, Noirs, Rouge, Verts, Bleus
ou Roses...Ouvrez enfin votre horizon et rencontrez de
nouvelles et charmantes autres personnes... Si vous commencez à manquer à vos vieilles copines, ne
vous inquiétez pas, elles iront au bar lesbien habituel,
et Dieu sait qu'elles y seront !
3. Débranchez de l'abus d'alcool. Vous allez encore
grossir et être encore malade dans les soirées ! ...
Avez-vous si peur de vous surprendre, à jeun, en
forme et
lucide... ?
2. Arrêtez de plonger toujours dans le Drame version
Lesbienne. Ou alors gardez-le uniquement pour votre
intimité.
(VO) How the
Grinch
Stole my Heart! (and my favorite sweatshirt...) Comment le Grinch a volé mon coeur! (Et mon
sweat-shirt préféré ...) Canada - 2009 - 10 '
présenté lors de nombreux
FESTIVALS L-GBT
Ecrit, dirigé et produit par Gabrielle Zilkha (voir
plus bas)
Avec : Sara Gilchrist (Abigail), Maria Dinn (The Grinch),
Hallie Burt (la nouvelle petite amie d'Abigail) -
Narrateur : Spencer Evoy
SYNOPSIS :
"Prenant comme
motif le "Grinch",
méchante et
célèbre créature
sans coeur, figurant dans
"Comment le Grinch a volé
Noël" du
Dr. Seuss,
le court métrage
comique de
Gabrille ZILKHA
est plein de
satire
humoristique
pour parler des
blessures et de
la guérison des
cœurs brisés
dans l'amour...
"
Dans un
snack-bar
moderne, Abigail
vit un cauchemar
depuis que sa
"Grinch ex-girlfriend"
a rompu.
Ecrasé par cette
perte, Abigail
tombe dans un
monde
d'obsession, de
harcèlement
internet et
d'automédication...
Mais finalement
Abigail est
frappé par un
sursaut d'estime
de soi et semble
triompher de son
amour pour le
Grinch (après
avoir récupéré
son sweet-shirt)
...
Elle pense
s'être dégagé de
l'étreinte du
Grinch avec la
rencontre d'un
nouvel amour,
mais ce n'est
pas la façon
dont cela
fonctionne
vraiment..."
- Ce SHORT
LESBIEN est en
VO (version
originale,
anglais)
cependant, la
plupart
d'entre-nous,
comprendront très vite le langage récalcitrant des coeurs brisés
:)))
Tasse de Thé
vous gâte
trop...
La
réalisatrice
:Gabrielle
ZILKHA
(photo) ...
"Avant de
déménager à
Toronto en 2004,
elle est
diplômée du
Collège Dawson à
Montréal de
théâtre
professionnel.
Elle a récemment
terminé son
baccalauréat à
l'Université de
Toronto en
études de
l'équité,
l'anglais et
études sur la
diversité
sexuelle.
Gabrielle vise
un avenir plus
prometteur, se
tailler une
carrière qui
allie sa passion
pour la justice
sociale et la
théorie
culturelle de
son amour pour
la vidéo
artistique, le
cinéma et le
théâtre. "
..................................................................................................................................................................................
retour
Les Dix Commandements
en période de Rupture
>>>
relisez
bien: Le Petit Manuel "LESBIEN"
1.- N'écoute pas tes amies
apitoyées sur ton sort, elles sont
toutes passées par là et ça leur fait du
bien quelque part... ou alors, elle font des
plans pour sauter dans ton lit, maintenant que tu
es sur la liste des single et vautrée comme une carpette, à te
soûler tous les soirs, en dansant le
twist pour l'oublier...
2.- Ne souffre pas en silence,
ça ne
sert à rien du toouuut : HUUURLLE !
3.- Elle n'était pas pour toi, OK mais
alors pour personne d'autre? !
4.- "Souvent Femme varie, Bien Fol qui s'y
fie"
(François
1er... )
5.- Elle croit peut-être que tu vas te
laisser aller, descendre au plus bas,
pleurer ta mère, sauter dans le vide de
tes nuits blanches,
tout re-niveler vers le bas... écouter
Céline Dion ?
Et elle aura raison car c'est exactement
ce que tu vas faire.
6.- N'essaie pas composer avec le deuil,
habille toi en noir, pleure , ferme
tes
volets, ne sort pas de chez toi, use
1000 boites de kleenex, ne
répond pas au tél., écoute de la Ziiiik
bien gluante, et avance à l'enterrement,
expressive et magistrale....
Roule toi avec volupté dans le goudron
et les plumes des amours défuntes...
avec au final
avec quelques kilos en moins, pas
négligeables !
7.- Tu l'aimes encore ?
(niak, niak, niak,..)
8.- "Une de perdue,
...."
Signé Marie-Antoinette
9.- Entre l'Amour et l'Abnégation, il y
a Toi !
10.- Y' a plus rien là ...
si tu
crois en Dieu, c'est le moment !
MORALI- THé
:
- "Il n'y a qu'une seule
façon d'arrêter de souffrir. C'est
d'être enfin heureuse !"
Signé Arianas-la-Furynx, Ethnologue lesbienne (Equipe Tasse de Thé)
ou les trois à la fois.
...................................................................................................................................................................................
retour