|
Génération
GAYBYBOOM !
"Les
pratiques devancent souvent la loi. C'est parce que les couples
veulent se séparer qu'on institue le divorce. Les gays et
lesbiennes forment des couples, on crée un statut. Mais à
chaque fois, avec un retard sur la réalité sociale.
Les
gays et lesbiennes ont et font des enfants : il faudra bien
que la loi suive, tôt ou tard.»
Eric Fassin
(bon) sociologue...
|
Les familles homoparentales existent
déjà, ces enfants existent aussi... ils
grandissent , pendant que les
politiques, les intégristes et les
imbéciles s'interrogent. Il n'y a pas si
longtemps, il suffisait d'être
homosexuel pour être considéré(e) comme
stérile...
Blue
Note Perso... |
|

Photo Association
COLAGE(USA) |
GayByBoom
!
Insémination artisanale: Mode d'emploi
:))
Première famille homoparentale !
Le
Mariage sinon rien !
Débat APGL "Le
Bonheur en droit et le droit au Bonheur"
Grandir
dans une famille homoparentale.
Quelques Lectures et,
Les
Liens Associatifs, Forums |
| |
Allemagne Une étude
scientifique favorable à l'adoption
homoparentale
Source tetu.com 10/03/2008
Les premiers
résultats d'une enquête du Ministère
Allemand de la Justice montrent que les
enfants qui évoluent dans des familles
homoparentales «grandissent et se
développent de manière totalement positive».
C'est ce qu'a révélé, mercredi 5 mars, le
quotidien Saarbrücker Zeitung, qui s'est
procuré un rapport d'étape de cette étude,
dont la réalisation a été confiée à
l'Institut fédéral de recherches familiales
(BFI) et à l'Institut de pédagogie de
l'enfance (IFP).
Le groupe de chercheurs devrait préconiser
un alignement du droit d'adoption pour les
homosexuels sur celui des hétérosexuels.
Avec deux pères ou deux mères. «Les enfants
bénéficient souvent de meilleurs atouts,
parce qu'ils connaissent la valeur du
respect et réfléchissent davantage»,
constate en effet la directrice de l'IFP,
Fabien Becker-Stoll.
L'étude n'est pas encore achevée, mais
alimente déjà le débat, en Allemagne. «Nous
exigeons le droit à l'adoption pour les
partenaires homosexuels avant la fin de
cette législature» (ndlr, l'an prochain, en
2009), ont insisté les Verts dans un
communiqué ce week-end. Côté conservateur,
les jeunes du parti conservateur d'Angela
Merkel, réunis dans la Junge Union (JU), ont
été les premiers à réagir à l'étude,
refusant fermement l'adoption et soutenant
que «les enfants ont besoin de modèles des
deux sexes pour construire leur identité».
Mais «l'espoir est grand que le ministère de
la Justice, qui a commandé cette étude, en
tire les conséquences», soulignent les
Verts. La fédération gay et lesbienne
allemande (LSVD) s'est également réjouie de
ce nouvel argument scientifique."
- Mais bien sûr... demandons
d'avantage d'études scientifiques... par
exemple pour les enfants qui grandissent au
sein d'une famille de Pygmées, ou bien
d'Inuits, ou bien d'handicapés, de
Lémuriens,
ou bien de fous furieux,
d'alcooliques, de contes de fées, de
scientifiques tarés, de Barbares ou de juges
pédophiles... bref, toutes les
composantes de notre joyeuse Humanité, non
???
signé
Arianas-la-Furynx - Equipe T2T
................................................................................................................................................................................
retour
|
***Karine
& Elodie
ne
désarment
pas...
LEZPRESS
- "Ces
femmes
se
battent
toutes
seules
de
tribunaux
en
tribunaux
, pour
leurs
enfants,
pour NOS
DROITS à
une
famille
homoparentale
DIGNE
....
et pas
une de
nos
"vedettes"
planquées
ne
relève,
c'est
LAMENTABLE"
signé
arianas-la-Furynx
................................................................................................................................................................................
retour
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"Aujourd'hui, les homosexuels
revendiquent le droit de devenir
parents. Leur désir est tel qu'ils
explorent toutes les voies possibles
pour avoir des enfants. Face à cette
nouvelle réalité, la société et les
"psy" s'interrogent. Et les enfants dans
tout ça ? Comment vivent-ils ces
familles d'un genre nouveau ? Temps
Présent a mené l'enquête."
L'article complet :
www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=6456417&cKey=1139564384000
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1ère CONFERENCE DU SUD DE LA FRANCE
SUR L'HOMOPARENTALITE organisée par l'Association des Parents Gays et Lesbiens (APGL)
Antenne Languedoc-Roussillon
L'homoparentalité est un sujet d'actualité. (...) les CAF locales, les crèches, les écoles et même certains tribunaux, commencent à reconnaître en tant que telles les familles homoparentales qui sont au nombre d'environ 100 000. 11 % des lesbiennes et 7 % des gays ont des enfants, 45 % et 36 % désirent en avoir. (...) nous devons continuer à informer et montrer aux politiques et aux citoyens que tout type de famille existe, que nous existons et que nos enfants ont le droit de vivre dans un pays égalitaire, qui se doit de suivre l'élan européen en accordant les mêmes droits à nos enfants qu'à ceux issus de familles hétéroparentales.(...) suite et
Présentation de la conférence : http://conf.homoparentalite.free.fr/presentation.htm
LES 19-20 JANVIER 2008
CENTRE RABELAIS Boulevard Sarrail (Esplanade) MONTPELLIER -
INFOS, INTERVENANTS & PROGRAMME sur le site : www.conference-homoparentalite.fr |
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"Un pigeon dans l'assiette, vaut mieux que 2 sur le toit... " (proverbe Hongrois)
Homoparentalité: Nicolas Sarkozy engage la mise en oeuvre d'un statut du beau-parent Source e-llico 08/08/2007
Nicolas Sarkozy vient de charger le ministre de la Solidarité de travailler à la création d'un "statut" du beau-parent, annonçée pendant sa campagne présidentielle. Un élément de réponse aux problèmes rencontrés par les familles homoparentales. |
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Fermement opposé à l'adoption pour les couples de même sexe, Nicolas Sarkozy avait inscrit dans son programme présidentiel la création d'un statut du beau parent comme élément de réponse aux problèmes rencontrés par les familles homoparentales. Dans une lettre de mission fixée par le Président de la république et rendue publique le 2 août, le ministre de la Solidarité, Xavier Bertrand, est chargé, en lien avec la ministre de la Justice Rachida Dati, de créer un "statut" pour le beau-parent. "L'objectif", explique Nicolas Sarkozy, "est de permettre aux adultes vivant avec des enfants dont ils ne sont pas les parents biologiques de pouvoir procéder pour eux aux démarches habituelles de la vie quotidienne, et de protéger juridiquement" les liens affectifs entre ces enfants et ces adultes. La question du rôle et des droits des beaux-parents se pose notamment dans les familles homoparentales où il concerne environ 30.000 enfants. Aujourd'hui, hormis l'adoption simple ou la délégation de l'autorité parentale, le beau-parent n'a aucun droit sur l'enfant du conjoint. En cas de séparation d'avec le parent biologique, son lien avec l'enfant n'est plus garanti. C'est pour remédier à cette "insécurité juridique" que la Défenseure des enfants, Dominique Versini, a proposé un "statut du tiers" dans un rapport de novembre 2006. Ce statut consisterait en un "mandat d'éducation" ponctuel pour les actes liés à la scolarité ou la santé et, par convention homologuée par le juge, un des parents pourrait partager l'exercice de son autorité parentale, sauf pour les actes graves qui nécessiteraient l'accord de l'autre parent biologique. La Défenseure propose aussi que l'enfant ait le "droit" de voir le beau-parent après séparation et qu'en cas de décès du parent biologique, le beau-parent puisse se voir confier l'enfant. Ces propositions devraient servir de socle au dossier engagé par Xavier Bertrand et Rachida Dati. Elles répondent partiellement à certaines des difficultés rencontrées par les familles homoparentales, mais ne correspondent pas aux revendications des associations de parents homosexuels ou à celle du mouvement LGBT dans son ensemble qui réclame l'ouverture pure et simple de l'adoption aux couples homosexuels dans la continuité du mariage gay.
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Les "Bébé
Thalys"...
Enquête par Amandine
Agic - Paris -
12.7.2007
ou
le Tourisme de la Procréation
Rebutés par une
législation
restrictive sur
l'adoption, de plus
en plus de couples
lesbiens français se
tournent vers
l'insémination
artificielle en
Belgique ou en
Hollande.
"Bébés Thalys" -
Cette expression,
Marie-Pierre ne la
supporte plus. «
C'est comme tourisme
procréatif,» ajoute
t-elle. Des phrases
toutes faites, qui,
selon elle, « ne
rendent pas justice
à ce qui est avant
tout un désir
d'enfant, un projet
de couple qui compte
fonder une famille
».
voir aussi
nos
Petites Annonces co-parentalité
|
 |
"Le
phénomène
minoritaire
des
‘bébés
Thalys’,
du nom
du train
qui
relie
Paris à
Bruxelles
ou
Amsterdam,
semble
pourtant
en
pleine
explosion.
En
effet,
de plus
en plus
de
lesbiennes
françaises
se
rendent
en
Belgique
ou en
Hollande
pour y
concevoir
un
enfant.
En 2000,
Marie-Pierre
et sa
compagne
décident
d'avoir
recours
à
l'insémination
artificielle.
A
l'époque,
elles
auraient
aimé
adopter
mais la
démarche
est trop
complexe
en
France.
La
législation
hexagonale
interdit
en effet
l'adoption
par un
couple
homosexuel,
une
législation
jugée
pourtant
hors-la-loi
par le
droit
européen
: le
traité
d'Amsterdamn,
dans son
article
13,
condamne
toute
discrimination
‘en
raison
de
l'orientation
sexuelle.’
En
clair, «
pour
adopter,
il
aurait
fallu
qu'une
de nous
se fasse
passer
pour une
femme
célibataire
et cache
son
homosexualité
lors des
enquêtes
effectuées
en aval
pour
obtenir
l'agrément
de la
DASS »,
justifie
Marie-Pierre.
Photo
web |
Clinique
fertiles
:
L'adoption
exclue,
il reste
donc une
solution
:
l'insémination.
Mais en
France,
seuls
les
couples
hétérosexuels
qui
souffrent
de
stérilité
peuvent
avoir
accès
aux
techniques
de
procréation
médicalement
assistée.
Beaucoup
de
lesbiennes
choisissent
donc
d'aller
aux
Pays-Bas
ou en
Espagne
pour se
faire
inséminer.
Martine
Gross,
chercheuse
au CNRS
et
auteur
de
plusieurs
ouvrages
sur
l'homoparentalité,
affirme
que le
pourcentage
de
femmes
en
couple
lesbien
qui ont
recours
à cette
méthode
est en
constante
augmentation.
Il
serait
passé de
40% en
2001 à
60% en
2005.
La
méthode
est à ce
point
devenue
populaire
que les
cliniques
de
fertilité
belges
ont dû
créer
différents
dispositifs
réservés
aux
couples
lesbiens
français.
En 1998,
le
centre
universitaire
‘Erasme’
a aidé
environ
30
couples
lesbiens
français
à avoir
un
enfant.
En 2000,
il y
avait
170
dossiers.
Il a
même
fallu
faire
des
campagnes
pour
recruter
des
donneurs
afin de
combler
le
manque
de
paillettes
de
sperme.
En 2002,
devant
l'afflux
de
demandes,
l'hôpital
a choisi
de fixer
une
limite à
600 cas
par an.
D'autres
institus
choisissent
même de
réserver
des
plages
horaires
aux
lesbiennes
françaises.
Anne
Delbaere,
docteur
à
l'institut
Erasme,
souligne
que ce
choix de
l'insémination
est «
frustrant
pour les
femmes
comme
pour les
médecins
qui
souhaitent
les
aider.
Il est
temps
que les
politiques
français
agissent
et
cessent
de se
voiler
la face,
»
affirme-t-elle.
Selon
certaines
estimations,
600
'bébé
thalys'
traverseraient
la
frontière
franco-belge
immédiatement
après
leur
conception.
En
Espagne,
l'insémination
est
aussi
possible
mais
pratiquée
dans des
cliniques
privées.
« La
démarche
revient
alors de
deux à
trois
fois
plus
cher
qu'en
Belgique
»
précise
Franck
Tanguy,
membre
de l'APGL
-Association
des
Parents
Gays et
Lesbiens.
Hypocrisie
latente
En
France,
seule la
mère
biologique
est
reconnue
par le
cadre
légal.
Contrairement
aux pays
voisins,
les
familles
homoparentales
n'y sont
pas
reconnues
et ne
peuvent
témoigner
de leur
situation
lors des
recensements
officiels.
Pour
Martine
Gross,
l'homoparentalité
concernerait
de 200
000 à
300 000
enfants.
Selon un
sondage
réalisé
en 1997
pour le
magasine
'Têtu',
11% des
lesbiennes
et 7%
des gays
seraient
parents.
Une
estimation
susceptible
d’avoir
doublé
en 10
ans.
 |
Au jour
le jour,
les
couples
homosexuels
parents
vivent
dans une
situation
de non
reconnaissance
mâtinée
d'hypocrisie.
La
compagne
de
Marie-Pierre,
qui
élève au
quotidien
leurs
trois
enfants,
est donc
une
étrangère
aux yeux
de la
loi.
Elle ne
peut
ainsi
pas
signer
de
carnet
scolaire,
faire
partie
des
conseils
de
classe
ou
prendre
une
décision
médicale.
En cas
de
séparation,
le
parent
biologique
garde
les
enfants
et le
co-parent
n'a
aucun
droit de
garde.
Si ce
dernier
décède,
il ne
peut
rien
léguer à
ses
enfants.
Ironie
du sort,
Marie-France
raconte
que « la
CAF les
reconnaît
comme un
foyer et
que sa
compagne
aurait
même pu
bénéfixier
un congé
parental.
»
Au
quotidien,
heureusement,
les cas
de
discrimination
flagrants
rapportés
à l'APGL
sont
assez
rares et
l'éducation
des
enfants
s'effectue
sans
heurts
majeurs.
Ainsi,
les noms
des deux
mamans
sont
dans le
dossier
de
l'assistante
maternelle
et le
milieu
médical
les
considère
comme un
couple
de
parents.
Normaux.
"Source :www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=A&Id=2616
Belle Photo
Stokholm Pride 2007 |
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retour
Les 5 manières de
fonder une famille
homoparentale :
La première, ce sont
les parents divorcés,
les personnes qui ont
été mariées avec une
personne du sexe opposé,
qui vivent maintenant
une vie différente, et
qui au cours de ce
premier mariage ont eu
des enfants.
La deuxième, ce sont
les couples de
lesbiennes qui ont des
enfants par insémination
artificielle avec un
donneur
(IAD) inconnu. C’est une
pratique interdite en
France mais qui existe
en Belgique, aux
Pays-Bas ou en Espagne.
Entre nous,
on les
appelle
les bébés
Thalys.
Troisième famille, la
coparentalité. Un couple
d’hommes et un couple de
femmes décident d’avoir
un enfant ensemble.
Ils se partageront la
garde de cet enfant
comme peuvent le faire
les couples ayant
divorcé.
La quatrième manière,
c’est l’adoption.
C’est souvent la
première manière à
laquelle on pense. Mais
elle est en fait
extrêmement minoritaire
car en France l’adoption
n’est pas autorisée pour
les couples de même
sexe. Elle n’est pas
interdite mais si un
homo se présente comme
tel et veut obtenir
l’agrément, il est
toujours blackboulé. Un
homosexuel doit toujours
se présenter comme
célibataire et si
possible comme hétéro.
C’est pour ça que très
peu d’homos désirent
avoir des enfants par le
biais de l’adoption.
Enfin, la cinquième
manière de former une
famille homoparentale,
ce sont les mères
porteuses
qu’on appelle aussi la
maternité pour autrui.
Cette pratique est
interdite en France mais
possible aux Etats-Unis.
"
APGL - F.Tanguy octobre
2005 - LIGNE AZUR
-
Interviiew complet :
www.ligneazur.org/article.php3?id_article=107
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retour
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Procréation
-
Sperme de luxe
«Félicitations, c'est un Viking
!» Comment une banque de sperme
danoise est partie à la conquête du
marché de l'insémination.
Source et Article
Libération.com - Anne-Françoise
HIVERT 20 janvier 2007
|
* |
"... Il mesure 1,80 m et
pèse 78 kg. Ses cheveux sont
châtain clair. Ses yeux
marron, teintés de vert. Et
ses lèvres «de taille
normale» . Boie est
danois. Sympa. Sportif.
Bosseur. Artiste à ses
heures, il a déjà vendu
plusieurs de ses toiles. Le
reste du temps, il prépare
une maîtrise de biologie
moléculaire. Il vise le
doctorat. Une histoire de
famille sans doute : ses
parents sont titulaires d'un
doctorat. Sa soeur, elle,
dirige un établissement
scolaire. Boie est
l'archétype du gendre idéal.
Et pourquoi pas le géniteur
des enfants que vous ne
parvenez pas à avoir, faute
de spermatos vaillants ?
Inutile de réserver un
billet d'avion pour
Copenhague. Vous ne
rencontrerez jamais Boie,
qui n'est d'ailleurs qu'un
pseudonyme. Un coup de
téléphone de votre gynéco à
la banque de sperme danoise
Cryos International, basée à
Århus, suffira. Vous
recevrez, sous vingt-quatre
heures, les précieux gamètes
de cet apprenti Picasso,
prêts à être inséminés.
Photo du web
|
|
Avec un stock de 75 000 paillettes (mini
éprouvettes contenant chacune quelques
millions de spermatos congelés), des ventes
qui ont atteint 2 millions d'euros en 2006
et plus de 12 000 naissances à son actif
dans une cinquantaine de pays, Cryos est
aujourd'hui considéré comme un leader sur le
marché du sperme, disputé par des dizaines
d'opérateurs privés, notamment aux
Etats-Unis. La banque danoise fait
florès sur le créneau de l'enfant de type
nord-européen, avec un site en anglais orné
d'un bébé blond aux yeux bleus et d'un
slogan : «Félicitations, c'est un Viking
!» Le fondateur de Cryos, Ole Schou,
dément toute tentation eugéniste : «Nous
ne vendons pas de superbébés, mais nos
donneurs sont scandinaves et la référence
aux Vikings est un moyen de nous faire
connaître.» La majorité des clients
américains sont d'origine nord-européenne,
précise-t-il. «Et c'est parce qu'ils
veulent un enfant qui leur ressemble qu'ils
s'adressent à nous», déclare Claus
Rodgaard, le directeur du bureau new-yorkais
ouvert par Cryos. La folie du «sperme
scandinave» a également atteint les côtes
britanniques. En 2002, le tabloïd The
Sun raillait déjà : «Si les Danois
viennent à notre rescousse, ce ne sera pas
la première fois dans l'histoire qu'une
grosse quantité de leur sperme se retrouvera
ici. Il y a plus de mille ans, le sperme
danois était distribué par les Vikings, que
les vierges britanniques le veuillent ou
non.» Et en novembre, le journal
britannique The Times titrait sur
«la conquête du monde par le sperme
danois». 112 euros la
paillette ...
Suite :
www.liberation.fr/transversales/weekend/229740.FR.php?rss=true |
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Interview de Muriel
par Tatiana Potard
tetu.com
Scandalisée
par les propos du député
Christian Vanneste, Muriel a
tenu à lui écrire
personnellement.
"(...)En tant
qu'homosexuelle, aviez-vous
fait le deuil de votre
maternité? Je n'avais
jamais totalement fait le
«deuil» de la maternité même
si pendant longtemps, être
lesbienne et mère me
paraissait incompatible.
Je me souviens qu'à 20 ans,
j'imaginais non seulement
impossible d'être mère en
tant qu'homo mais de plus,
j'étais pétrie de
culpabilité, je ne
m'assumais pas encore en
tant que lesbienne et du
coup, je ne trouvais pas ça
«bien» qu'un homo puisse
être parent. Pour me
sortir de ce dilemme, et vu
que mon désir d'enfant
commençait à naître, j'ai lu
tous les bouquins que j'ai
pu sur le sujet, je me suis
renseignée sur le net et
j'ai finalement admis
qu'être lesbienne et mère
était non seulement possible
mais aussi que notre
préférence sexuelle ne
changeait rien à nos
capacités d'éducation et
d'amour. Depuis j'assume
totalement mon désir
d'enfant et ma grossesse,
même en tant qu'homo, et
rien ne pourrait me faire
regretter ou culpabiliser de
mon choix. J'ai même
tendance à clarifier les
choses extrêmement
rapidement car évidemment,
mon gros ventre est
forcément preuve
d'hétérosexualité dans le
regard des autres! Ce qui me
semble important c'est
d'assumer la situation
particulière de mon enfant à
sa place et de ne pas le
laisser naître dans le
mensonge ou la gêne.
L'homoparentalité est
d'ailleurs devenu mon cheval
de bataille quotidien, par
mon blog ou les livres pour
enfants que j'ai écrit aux
Éditions Gaies et
Lesbiennes.(....)"
Le
blog de Muriel alias Indilou:
indilouworld.hautetfort.com
Muriel et sa compagne
vivent ensemble depuis
quatre ans et attendent un
enfant pour la fin juin.
Scandalisée par les propos
du député Christian Vanneste,
Muriel a tenu à lui écrire
personnellement.
Article complet :
www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=263 |
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États-Unis - Plus 1/3 des lesbiennes e 1/6 des gays américains auraient des enfants
SourceTC 05/04/2007
Une étude conduite par le Williams Institute de la UCLA School of Law et le Urban Institute, intitulée «Adoption and Foster Care by Lesbian and Gay Parents in the United States», et fondée sur le recensement officiel réalisé en 2000, révèle que plus d'une lesbienne sur trois a donné naissance à un enfant, et que plus d'un gay sur six a soit procréé, soit adopté un enfant. Par ailleurs, près de 65.500 enfants adoptés vivent avec des parents homos. Ainsi, les parents gay et lesbiens élèveraient 4% de l'ensemble des enfants adoptés aux États-Unis. Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que ces chiffres pourraient être plus élevés. En effet, 50% des gays et 41% des lesbiennes ont indiqué vouloir avoir un enfant, ce qui ferait, selon les auteurs du rapport, près de deux millions de gays et lesbiennes intéressés par l'adoption. Actuellement, 500.000 enfants vivent des familles d'accueil aux États-Unis et 100.000 enfants placés attendent d'être adoptés. Seulement trois États interdisent expressément aux gays et aux lesbiennes d'adopter.
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HOMOPARENTALITES
Débat scientifique et politique
organisé par l’APGL
en partenariat avec France Culture /
Le Samedi 3
Février 2007 de 13h30 à
17h. / Entrée libre
Amphithéâtre de l'EHESS,
École des Hautes Études en
Sciences Sociales - 105, boulevard Raspail 75006 Paris
M Saint Placide / Ntr Dame des Champs
Avec la présence de
scientifiques :
Jacques Commaille, Maurice Godelier, Emmanuel Gratton,
Serge Hefez,
Florence Laroche-Gisserot, Martha Mailfert, Israël
Nisand, Olivier Vecho
Et de cinq candidats à l’élection présidentielle :
François Bayrou, Marie-Georges Buffet, Ségolène Royal,
Nicolas Sarkozy,
Dominique Voynet ou leur porte-parole...
APGL Nationale et Paris
C/O Centre Gay & Lesbien 3, rue Keller 75011 Paris
Tél. / Fax : 01 47 97 69 15 - debat2007@apgl.asso.fr
-
www.apgl.asso.fr |
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Quid
du débat ?
(voir ci-dessous)
L'homoparentalité agite scientifiques et
politiques
Source
Libération.fr 05/02/2007par Sandrine
CABUT (...)Un millier de
références. Les arguments de l'APGL,
d'abord. L'association vient de recenser, dans
un guide, toutes les enquêtes, études
universitaires, thèses, etc. publiées sur
l'homoparentalité dans le monde. Soit un millier
de références, dont plus de 300 françaises.
«La plupart ne montrent aucune différence de
développement entre les enfants de couples homo
et ceux de parents hétérosexuels, les rares
études négatives ont été inspirées par les
milieux religieux, relève Martine Gross,
présidente honoraire de l'APGL. Les
politiques nous ont souvent opposé le manque de
recul, cet argument ne peut plus tenir la route.
Il est temps de légiférer pour apporter à ces
enfants la même protection juridique qu'aux
autres.»(...)
«Il y a quelque chose d'un peu
douloureux à démontrer que les
enfants d'homos sont comme les
autres», relève le
psychanalyste Serge Hefez . L'obstétricien
Israël Nisand se dit lui aussi
«choqué de voir que des chercheurs
doivent encore travailler sur le
sujet». Et de lâcher, sous un
tonnerre d'applaudissements :
«On
sait que la discrimination peut
amener jusqu'à la mort. Il faut que
des non-homosexuels défendent le
droit des homosexuels à vivre
normalement dans notre pays.» Plus
provocateur, l'anthropologue Maurice
Gaudelier clame que «ce qui fait
la société c'est le politique et le
religieux, pas la famille. Si la
famille évolue, ça ne va pas foutre
en l'air la société. Le
catastrophisme est non fondé». (...)
article
complet :www.liberation.fr/actualite/societe/233029.FR.php |
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Réaction
Christine Le Doaré
présidente du CGL
Paris |
 |
"(...)Selon la Cour
de Cassation, pour
autoriser une
autorité parentale
partagée*, il
faudrait que les
deux femmes soient
mariées. En soi, le
seul fait que la
Cour puisse
l’envisager dans ses
attendus, est
intéressant. La
Cour, probablement
involontairement,
démontre que les
dispositifs légaux
actuels accessibles
aux couples et
familles homosexuels
ne peuvent répondre
à leur réalité
quotidienne.
Seulement voilà,
actuellement, le
mariage homosexuel
est illégal, seul le
Pacs étant ouvert
aux couples
homosexuels.
Dans son éditorial
de mars titré
triomphalement « On
a gagné « , le
magazine Têtu, avec
un enthousiasme nous
semble t-il quelque
peu naïf, nous
assure « que le
deuxième tour de
l’élection
présidentielle verra
s’opposer Ségolène
Royal et Nicolas
Sarkozy, et quel que
soit le vainqueur,
les homosexuels
pourront accéder
soit à une union
style Pacs, soit au
mariage. On peut
donc dire qu’on a
gagné ».
Photo
Ch. Le Doaré Pdte du
Centre LGBT Paris
IDF |
|
Au Centre LGBT Paris
IDF, nous
considérons qu’il y
a une différence
significative entre
l’ouverture au
mariage et à
l’adoption pour les
homosexuels et une
simple amélioration
des dispositions
actuelles du Pacs
qui ne répondra
toujours pas aux
attentes des
nombreuses familles
homoparentales.(...)
*La délégation
partielle d’autorité
parentale du parent
biologique à son
partenaire, admise
dans un arrêt du 24
février 2006, n’est
pas remise en
question par cette
décision.contact
: Christine Le Doaré
E-mail :
cledoare@noos.fr
Présidente du
Centre Gay & Lesbien
de Paris (CGL
Paris)
www.cglparis.org |
|
...................................................................................................................................................................................
retour
Réactions
mitigées -
Procédures chaotiques...
|
**Combien encore
d'avancées au coup
par coup de NOS
DROITS à LA FAMILLE
HOMOPARENTALE,
au long des
couloirs, des
avocats, des
Tribunaux... ???
Tasse de Thé voir Que
font nos Ennemis? |
La Cour de cassation
met un coup d'arrêt
aux procédures
d'adoption simple
TC
21/02/2007par
Emmanuelle Cosse
|
La Cour
de
cassation,
dans un
arrêt du
20
février,
vient de
mettre
un coup
d'arrêt
aux
diverses
jurisprudences
concernant
des
procédures
d'adoption
simple
au sein
de
couples
homos.
En
effet,
dans le
cadre
actuel
du droit
français,
une
telle
adoption
nécessite
que la
mère
biologique
de
l'enfant
renonce
à ses
droits
parentaux
au
profit
de la
mère
sociale.
La Cour
de
cassation
a estimé
que la
renonciation
à
l'autorité
parentale
qu'elle
implique
pour la
mère
biologique
était
contraire
à
l'intérêt
supérieur
de
l'enfant.
La 1ère
chambre
civile
de la
Cour de
cassation
était
saisie
de
pourvois
contestant
deux
arrêts,
l'un
rendu le
13 avril
2006 par
la cour
d'appel
de
Bourges
et
l'autre
rendu le
6 mai
2004 par
la cour
d'appel
de
Paris.
Le
premier
avait
validé
l'adoption
d'un
enfant
par la
compagne
de sa
mère
biologique.
Mais
la Cour
de
cassation
a estimé
que la
cour
d'appel
avait
violé
les
dispositions
du code
civil
car elle
avait
privé
«la mère
biologique,
qui
entendait
continuer
à élever
l'enfant,
de ses
propres
droits».
Le
deuxième
arrêt,
rendu
par la
cour
d'appel
de
Paris,
avait
rejeté
la
possibilité
d'un
partage
ou d'une
délégation
de
l'autorité
parentale
par la
mère
adoptante
à la
mère
biologique
après
l'adoption.
Dans ce
cas, la
juridiction
suprême
a
considéré
que la
délégation
ou le
partage
de
l'autorité
parentale
est «à
l'égard
d'une
adoption,
antinomique
et
contradictoire,
l'adoption
d'un
enfant
mineur
ayant
pour but
de
conférer
l'autorité
parentale
au seul
adoptant». |
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retour
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HOMOPARENTALITÉ : PREMIÈRE
JUDICIAIRE
suite
(voir + bas)
Source
20Minutes.fr,
14.02.07
(...)L'adoption
simple permettrait à
la compagne de
«continuer à tenir
le rôle éducatif
qu'elle a toujours
eu» auprès du petit
garçon, «en cas de
survenance d'un
événement privant la
mère d'exprimer sa
volonté», avait-il
souligné.(...)(...)Les
deux femmes, des
fonctionnaires qui
résident dans la
Somme et se sont
pacsées en 2001,
élèvent ensemble
l'enfant depuis sa
naissance, en 2004.
Le petit garçon est
né d'une
insémination
artificielle
pratiquée en
Belgique."
C'est un
projet qu'elles ont
porté à deux, c'est
l'aboutissement de
leur histoire», a
souligné leur
avocate, Me Hélène Devismes-Gras. |

Photo
20 minute |
Pour l'Interassociative
lesbienne, gaie, bi
et trans (Inter-LGBT),
ce jugement
représente «un pas
de plus vers la
reconnaissance des
familles
homoparentales».
«Pourtant, le droit
reste mal adapté à
leurs situations. La
jurisprudence n'est
pas encore
stabilisée, et il
faut craindre que le
parquet ne se
pourvoie en
cassation. Par
ailleurs, l'adoption
par le second parent
implique, hors
mariage, la perte de
l'autorité parentale
par le parent
biologique, que
seule une autre
décision de justice
peut rétablir. Il y
a urgence à
légiférer, pour
mettre fin à
l'insécurité
juridique des
familles
homoparentales.
Celles-ci sont une
réalité sociale, que
ne pourront ignorer
les débats
électoraux
présidentiel et
législatif», affirme
l’organisation. |
|
|
L'Association des
parents et futurs
parents gays et
lesbiens (APGL)
indique pour sa part
que d'autres
familles ont déjà
obtenu une décision
de justice de ce
type. «Mais en
acceptant l'adoption
simple par sa
compagne, la mère
biologique perd ses
droits parentaux. Si
elle souhaite les
récupérer, elle doit
maintenant obtenir
de la justice une
délégation-partage
de l'autorité
parentale la
rétablissant dans
les droits qu'elle
vient de perdre.
La famille
Picard-Boni
reste donc pour
l'instant la seule
famille française où
deux personnes de
même sexe détiennent
les mêmes droits que
les autres
familles»,
précise l'AGPL.
Celle-ci fait
référence au couple
qui a obtenu en juin
2001 devant le
tribunal de grande
instance de Paris
l'adoption de trois
petites filles nées
par insémination
artificielle par la
compagne de leur
mère biologique,
puis en 2003, du
tribunal aux
affaires familiales,
le partage de
l'autorité
parentale. «Quand le
législateur français
prendra-t-il en
compte les demandes
des familles
homoparentales et
quand cesseront les
bricolages auxquels
ces familles sont
obligées d'avoir
recours ?»,
s'interroge l'APGL."Voir article complet
:www.20minutes.fr/articles/2007/02/14/20070214-actualite-france-Reactions-mitigees-sur-une-adoption-par-une-lesbienne.php |
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retour
COMMUNIQUé 14 février 2007
Coordination InterPride France (CIF)
HOMOPARENTALITÉ : PREMIÈRE
JUDICIAIRE
Une loi protégeant les familles
homoparentales
est devenue indispensable au
regard de la jurispridence**
Pour la première fois en France,
ce mercredi 14 février, une Cour
d'appel, celle d'Amiens, vient
de confirmer l'adoption simple
d'un enfant de deux ans et demi
par la compagne de sa mère
biologique
Cet arrêt
confirme la décision du tribunal
de grande instance de la même
ville qui, le 8 septembre 2006,
reconnaissait "conforme à
l'intérêt supérieur de
[l'enfant] de bénéficier d'un
lien juridique avec la
partenaire de sa mère qui le
considère comme son propre
enfant et qui participe à son
éducation".
La Coordination InterPride
France se réjouit de cette
décision pour cet enfant et ce
couple de lesbiennes. Néanmoins
le risque est grand que le
Parquet n'interjette appel et ne
replonge cette famille dans
l'inquiétude et l'incertitude.
De plus, le parcours judiciaire
de ces deux femmes est encore
long pour le partage de
l'autorité parentale. La mère
biologique vient de facto
de perdre l'autorité parentale
sur son enfant, transférée à sa
compagne. Il lui faut maintenant
demander à un tribunal de grande
instance le partage de
l'autorité parentale dans
l'intérêt supérieur de son
enfant, sans la retirer à sa
compagne.
A la mesure de cette avancée
jurisprudentielle capitale, la
Coordination InterPride France
demande une véritabe
reconnaissance et protection
juridique de toutes les familles
homoparentales dont sont issus
nos enfants, et dont elles ne
bénéficient pas aujourd'hui.
Cela passe par le vote d'une loi
facilitant l'adoption simple, la
reconnaissance de la
co-parentalité, entre autres,
lors de la prochaine
législature. Des enjeux devenus
incontournables pour les
candidats aux élections
présidentielles et législatives.
Une Cour d'appel vient de
reconnaître implictement que la
loi actuelle est inadaptée,
juridiquement et socialement.
Il y a donc nécessité à agir au
nom de l'égalité des droits et
de l'attachement à l'intérêt
supérieur de l'enfant ; celui
d'être désiré et élevé par des
parents, de même sexe ou non,
qui l'aiment et participent à
son éducation.
Stéphane Corbin,
président de la Coordination
InterPride France 06 22 09 09 66
www.interpride-france.org
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retour
C'est un sondage pour l'Agence
Biomédecine(**) , à quand
un sondage de l'Agence
BioCervelle?
29% des Français favorables à
l'AMP pour les couples de
lesbiennes
Source Tetu.com 08/02/2007
À l'occasion des journées
parlementaires sur la
bioéthique, un sondage réalisé
par l'institut Infraforces pour
l'Agence de la biomédecine
révèle que plus de la moitié
(53%) des Français estiment que
les mères porteuses devraient
être autorisées en France. De la
même manière, en cas de
difficultés à procréer, 78% des
personnes interrogées placent
les techniques d'assistance
médicale à la procréation en
tête devant l'adoption (32%).
Une majorité des Français (55%)
pensent que seuls les couples
hétérosexuels doivent pouvoir
bénéficier de l'AMP. Mais, et
c'est plutôt encourageant, 29%
sont favorables à ce que des
couples homosexuels femmes y
aient accès aussi et pour 38%,
une femme seule doit pouvoir en
bénéficier. L'enquête a été
réalisée entre le 19 décembre et
le 29 janvier par l'institut
Infraforces auprès d'un
échantillon national
représentatif de 1.086 adultes.
(Avec AFP)
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retour
L’accès à la parentalité pour
les couples G & L
au coeur de rencontres
parlementaires ! |

Photo
M.FOURNY /REA - Journal 20' |
"Alors que de plus en plus de
couples gays et lesbiens
souhaitent devenir parents, les
parlementaires organisent
aujourd’hui un débat sur
l’Assistance Médicale à la
Procréation. Pour l’heure, elle
n’est accessible qu’aux seuls
couples hétérosexuels..."
Article complet du Journal 20' -
07/02/2007 par David Carzon
"Les
premières rencontres
parlementaires sur la
bioéthique,qui se déroulent
aujourd’hui,seront l’occasion
d’une réflexion sur l’accès à la
parentalité pour les
homosexuels.
Aujourd’hui, l’AMP, (*)
l’assistance médicale à la
procréation (par insémination
artificielle, fécondation in
vitro ou transferts d’embryons
congelés) est réservée aux
couples hétérosexuels stériles.
(**)-
« La question est de savoir s’il
faut aller vers une AMP de
convenance pour ceux qui
souffrent d’une stérilité
sociale », s’interroge
Valérie Pécresse, députée UMP qui
préside les rencontres
parlementaires. |
|
De
nombreux pays européens comme la
Belgique, les Pays-Bas ou
l’Espagne ont déjà pris des
dispositions en faveur des
couples de lesbiennes et de
femmes seules. Ce qui a donné
naissance en France au phénomène
des bébés Thalys, du nom
des TGV qui desservent la
Belgique et les Pays-Bas. «
Il n’y a aucune statistique,
mais on estime que chaque année,
plusieu | | | | | | |