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ET LA VIOLENCE
LESBIENNE, on en parle... ?
COMMENT SAISIR LA HALDE,
Haute Autorité de lutte contre les discriminations
ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour
emporter...
SOS /LESBOPHOBIE... Résultats
de l'enquête 2006
suivi de HOMOPHOBIE
D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA...
Violence à
l'égard des Lesbiennes...
Paris-Strasbourg
: 2 condamnations pour une agression à caractère lesbophobe
!
Ile
Maurice: Une lesbienne, internée de force en psychiatrie
!
Le Parlement
Européen
condamne
l'homophobie
en
Europe
HALDE-Là
(HALDE)
LETTRE du Collectif contre l'Homophobie 'Montpellier"
à Nicolas SARKOZY.
2004... VICTOIRE
!
Rapport
de Sos homophobie
2005 /2006 Journée
mondiale contre l'homophobie -
Création du Collectif CLH à Lyon...
-
Toujours des
maux, rien que des mots"...
Liste des Pays
Homophobes - 2007
FAITS DIVERS
EN HOMOPHOBIE |
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retour
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Montpellier :
l'agression de la jeune homosexuelle sera
rejugée en appel
MidiLibre.com
L'agression de haine
homophobe sera rejugée en appel
Soupçonné de l'agression d'une jeune
homosexuelle, Ludovic a été relaxé, vendredi, en
comparution immédiate.
"A la demande de Me Luc Abratkiewicz, l'avocat
de Julie, hier, le parquet a décidé de faire
appel de la décision rendue vendredi par le
tribunal correctionnel (Midi Libre de samedi 18
avril). Ludovic, ce Montpelliérain de 28 ans,
soupçonné d'avoir roué de coups la jeune femme
en raison de son homosexualité, sera donc rejugé
devant la chambre des appels correctionnels.
Pour motiver son intervention, Me Abratkiewicz
remet en cause l'alibi fourni par Ludovic, le
soir des faits. Durant l'audience
correctionnelle, vendredi, il a longuement été
question du programme télé regardé ce soir-là.
Le prévenu et son témoin, l'ami chez qui il
était, ont affirmé à la police avoir regardé un
match de football sur Sport +, la chaîne
sportive du bouquet Orange via internet. Alibi
confirmé par la compagne de Ludovic qui, à son
arrivée chez l'ami, vers 20 h 15, a indiqué que
les deux hommes regardaient du football à la
télé.
Depuis sa première plainte, le lendemain de son
agression, Julie avait nominativement dénoncé
son agresseur. « Or, ce soir du 1er avril, la
chaîne Sport + diffusait, à 20 h, du hockey sur
glace et, à 22 h 30, du tennis. En l'état de ces
éléments, l'alibi de Ludovic apparaît totalement
infondé », argumente l'avocat de la partie
civile. « Je ne comprends pas comment le
parquet, après avoir ouvert la voie de la relaxe
pendant son réquisitoire, peut faire appel après
», s'étonne le conseil de Ludovic.
Pour Me David Mendel, « la dictature de
l'émotion l'emporte sur la présomption
d'innocence dans un dossier plus que faible ».
Et se dit « confiant » pour l'appel. « Mon
client, reconnu innocent par le tribunal
correctionnel, est transformé en bouc émissaire
sous la pression de clan ou de faction »,
s'emporte l'avocat. A l'audience, le
collectif contre l'homophobie était fortement
représenté, notamment par son président, Hussein
Bourgi. « En dix ans d'expérience associative,
c'est la première fois que nous éprouvons un tel
sentiment d'injustice lors d'un procès », a
déclaré ce dernier dans un communiqué, à l'issue
du jugement. Les parties se retrouveront donc,
d'ici quelques mois, à nouveau devant la
justice. "Source
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ET LA VIOLENCE LESBIENNE,
on en parle... ?
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L'association AIR-Libre
Association
d'Interventions, de
Recherche et de
Lutte contre les
violences dans les
relations lesbiennes
et à l'égard des
lesbienne
- la violence conjugale ou
domestique chez les lesbiennes ;
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GROUPE
D'INTERVENTION CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
ARTICLES TRAITANT DE LA VIOLENCE
CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
Source Revue Treize,
voir
*Mag'Lesbiens
dossier
violence conjugale, novembre 1995, pages 12 à 30
inclusivement -
www.givcl.qc.ca/article.htm |
APPEL à Témoignages... COMMUNIQUé 22/08/2007
APPEL A TEMOIGNAGE POUR UN DOCUMENTAIRE VIDEO LESBIEN -
Vous avez été(ou êtes) victime de violences (physique et/ou morale) dans une relation lesbienne et vous avez envie d'en témoigner. Brisons ensemble ce tabou, car on ne peut se battre efficacement contre l'invisible.
En tant que lesbienne, nous résistons aux normes établies, mais nous vivons dans un monde construit sur le pouvoir oppressif des uns sur les autres et nous y sommes perméable; Un choix est pourtant possible, même difficile...
La violence dans les relations lesbienne est malheureusement une réalité; ce documentaire diffusé uniquement devant un public lesbien, se veux un déclencheur de courage et de parole, pour rompre un silence si dévastateur. Votre témoignage pourra être filmé (à visage découvert ou non) mais vous pourrez aussi choisir de ne laisser entendre que votre voix ou même de faire lire vos mots par une autre voix...
Ce film est un projet personnel fait dans le cadre de l'association lesbienne AIR LIBRE " Association d'Interventions, de recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes" qui organise en autre des groupes de parole. Pour le projet de film contactez: sylvie1258@yahoo.fr
Pour des infos sur l'association: -
Tel : 06.88.39.27.76 -
http://membres.lycos.fr/airlibre |
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ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour
emporter ... L'homophobie, sujet du prochain film de
Michael Moore?
Source
tetu.com 17/07/2007 (...) Dans
une
interview au magazine gay
The Advocate daté d'aujourd'hui,
mardi 17 juillet, Michael Moore a confié que
son prochain film pourrait traiter de
l'homophobie et de la droite antigay
américaine. «Je pense que je suis mûr pour un sujet
comme celui-ci», explique-t-il.
L'homophobie demeure
«l'une des
dernières plaies ouvertes de notre âme»
déclare l'auteur dede
Fahrenheit 9/11 (...) Moore se dit,
pour sa part, favorable à l'ouverture du
mariage aux gays et fier de soutenir cette
cause: «Si
vous croyez à l'égalité et si vous croyez
qu'il faut vous battre pour les droits de
tous, et tout particulièrement ceux qui sont
le plus touchés par la bigoterie et la
discrimination, alors vous n'avez pas
d'autre choix que de répondre présent quand
il s'agit de se battre pour les droits des
gays et des lesbiennes.»
voir
Sites
sympas
Hors
LGBT |
Lutter
contre la haine
homophobe en Europe :Communiqué
des Verts le 16 juillet
2007 Le 7 juillet, la Gay
Pride de Budapest a été
attaquée par des
nationalistes, des skins
essentiellement, mais
aussi des citoyen-nes
venu-es proférer
invectives et injures,
arborant saluts nazis et
drapeaux nationalistes,
projetant des crachats,
des œufs, des pierres,
des bouteilles et des
fumigènes sur les
marcheurs. Pierre Serne,
coresponsable de la
commission LGBT(lesbienne
gay bi trans) des Verts,
était notamment présent.
La police a été
rapidement dépassée et
plusieurs participants à
la Gay Pride ont été
blessés. La Gay Pride de Zagreb a
été, elle aussi, l’objet
d’attaques de l’extrême
droite. On se souvient
qu’à Varsovie les
jumeaux d’extrême droite
au pouvoir ont dû céder
sous la pression
internationale, après
avoir interdit le défilé
l’année précédente. A
Moscou, l’interdiction -
et les violences -
demeurent la règle. Les Verts s’indignent de
cette haine homophobe.
Si partout dans l’Europe
politique,
l’homosexualité a été
dépénalisée, des
citoyens désirant
exprimer pacifiquement
leurs revendications
LGBT mettent encore trop
souvent leur santé,
voire leur vie, en
danger. Les Verts exigent que la
règle soit la même à
Paris, Londres,
Berlin,Varsovie, Zagreb
ou Moscou. Ils estiment
que les avantages
financiers et
commerciaux de l’Europe
ne peuvent être accordés
sans une garantie de
l’exercice des libertés
fondamentales, et
notamment de la liberté
d’expression.
Anne Souyris Porte
Parole nationale des
Verts
:
www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3345 |
ISLAMISTES, ORTHODOXES, CHRETIENS... TOUS
d'accord contre nous ! ...
Et si l'HOMOSEXUALITE était le début de la
PAIX... ? Le mouvement islamique condamne la
conférence lesbienne palestinienne
Source
Haaretz 11/03/2007 |
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 "ASWAT (Voix) un groupe
courageux et dynamique de femmes
lesbiennes palestiniennes et
Israelo-Arabes qui partagent des
expériences et ont décidé de
s'organiser pour défier le statu
quo." |
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TEMOIGNAGE
: "Une
lesbienne Palestinienne
membre d'Aswat nous raconte son
histoire :
(en VO) -
"Ce serait vraiment dangereux
si certaines personnes savaient
notre identité..."
www.radionetherlands.nl/features/humanrights/041208hr |
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Une conférence des
lesbiennes palestiniennes, programmée à
Haïfa à la fin du mois, a soulevé la colère
des chefs islamiques du mouvement de l'Israel.
La semaine dernière, les chefs du
mouvement, MKs Ibrahim Sarsur et Abas Zkoor
(Liste-Ta'al arabe unie) ont édité un
rapport invitant "toutes les personnes
respectables de toutes les communautés à se
dresser contre ceux qui prêchent la déviance
sexuelle parmi nos femmes et nos filles."
Asawat basée à Haïfa est une organisation de
femmes gaies palestiniennes, la plupart de
ses 85 membres
viennent de
différentes villes et villages, des
Territoires Occupés, de Jérusalem, du Nord,
et même de Gaza. Asawat a prévu
cette conférence le 28 mars pour marquer son
5ème anniversaire. Le rapport
islamique de mouvement a également indiqué,
"nous ne devons pas laisser ce cancer
mortel s'étendre dans notre communauté."
Le mouvement islamique méridional coopère
avec les groupes juifs orthodoxes pour
protester contre le défilé de la GAYPRIDE à
Jérusalem. Asawat a indiqué qu'il étudiait
la situation et y répondrait de façon
appropriée.(...)
http://libertefemmepalestine.chez-alice.fr/membres_ASWAT.html |
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Résultats 2006 de l'enquête
LESBOPHOBIE de SOS
HOMOPHOBIE
www.lesbigaix.com/news.php?lng=fr&pg=&id=4
Banlieues (c'est pas mieux !)
Grands Angles Par Didier ARNAUD, Charlotte ROTMAN - Libération undi 7 mai 2007
«J'ai cru que t'étais pédé, j'ai eu trop peur» Antonin, Malik, Aube et Eric subissent au quotidien moqueries, agressions ou pression familiale. Ces homosexuels des quartiers apprennent tant bien que mal à vivre en cachant leur sexualité.... " (...) L'association SOS Homophobie a recueilli en 2006 une trentaine d'appels ou de mails anonymes émanant de banlieue. Les témoignages ne sont pas nombreux.
«Beaucoup d'homosexuels victimes d'homophobie en banlieue pensent que c'est leur faute. Ils ne demandent pas d'aide», explique un membre de l'association. Mais ils sont violents et dessinent, en creux, le quotidien de ceux qui voudraient voir les homos bannis de leur territoire.
Suite de l'excellent article :www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252115.FR.php |
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HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA :
Le 17 mai marque la Journée internationale
contre l’homophobie.
En 2007, pas
moins de 85 états membres des Nations Unies
criminalisent toujours les relations
sexuelles consenties entre adultes de même
sexe !
L’ILGA a
choisi cette période de l’année pour publier
un rapport sur l’homophobie d’État autour du
monde afin d’augmenter la prise de
conscience de l’existence d’une homophobie
institutionnalisée dans le monde.
Voir
le rapport
En Français En 2007, pas moins de
85 états membres des Nations Unies
criminalisent toujours les relations
sexuelles consenties entre adultes de même
sexe, promouvant ainsi institutionnellement
la culture de la haine.
Par cette publication,
nous espérons augmenter la prise de
conscience de cette réalité, dont l’étendue
reste inconnue d’une très large majorité de
la population.
Patricia Curzi and
Stephen Barris, International Lesbian and
Gay Association
Lire plus
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1064&FileCategory=19&ZoneID=14 |
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Violence à l'égard des
Lesbiennes à la Maison des femmes à
Paris
tetu.com 24/11/06 par
Ursula Del Aguila
Ce samedi 25 novembre,
c'est la Journée internationale pour l'élimination de la violence à
l'égard des femmes, de toutes les femmes. (...)
Il est, en revanche,
difficile de savoir combien de lesbiennes subissent des violences
masculines. Le Rapport sur l'homophobie 2006 constate que la famille
reste le contexte majeur des discriminations lesbophobes.
C'est dans la rue, dans
leur environnement professionnel, dans leur vie quotidienne, dans
leur enfance, qu'elles ont pu ou qu'elles peuvent être victimes de
violences ou de harcèlement.
Michèle Larrouy,
bénévole à la Maison des femmes, constate que «les lesbiennes qui
subissent des violences ne se nomment pas et ne restent pas
longtemps dans les groupes, elles ont du mal avec la parole».
D'où l'urgence et la nécessité de briser le silence. (...)Des
informations seront également données sur les différents groupes de
paroles de la Maison des femmes et notamment sur le groupe
spécifique aux femmes violentées qui doit se mettre en place très
prochainement. Plus d'informations:
http://maisondesfemmes.free.fr |
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Paris: Condamnation pour une agression à
caractère lesbophobe
Hier, jeudi 21 septembre,
le
tribunal de police de Paris examinait une
affaire d'agression verbale et physique à
caractère homophobe. L'incident avait eu lieu le
21 juin, le soir de la Fête de la musique:
Morgane et July, un couple de lesbiennes,
assistaient à un concert. Lorsque Z. s'est
approché d'elles pour les insulter, les deux
jeunes femmes ont tenté de l'écarter avec
diplomatie, constatant son ivresse. Z. a alors frappé Morgane qui est tombée sur les
marches de l'Opéra Bastille, s'ouvrant alors le
front. «Heureusement, July était là pour
alerter la police qui est intervenue
immédiatement, raconte avec émotion Morgane.
L'homme avait plus d'1,8 gramme dans le sang.
Les policiers nous ont soutenues, ils ont été
très respectueux. Mais encore aujourd'hui,
dès que je sors, je suis sur le qui-vive,
beaucoup plus sur mes gardes qu'avant.» Morgane a été dédommagée de 500 euros, malgré
l'intervention du procureur qui soulignait que
la somme aurait pu atteindre jusqu'à 1.000 euros
en raison du caractère discriminant et de l'état
d'ébriété de l'agresseur, reconnus comme
circonstances aggravantes. Z., connu des
services de police pour plusieurs agressions sur
des agents de l'ordre public, était absent lors
de l'audience"
Strasbourg: Condamnation de deux agresseurs
lesbophobes
Hier, lundi 18 septembre,
à 14h30, s'est
tenu au tribunal de grande instance de
Strasbourg le procès en comparution immédiate
des deux jeunes gens qui s'en étaient violemment
pris à Sandra et Mélanie, un couple de
lesbiennes, jeudi dernier à la station de tram
Porte de l'hôpital. L'agression ayant été filmée
par les caméras de vidéosurveillance, ils n'ont
pas cherché à nier les faits, sans cependant se
montrer assez courageux pour expliquer leurs
motivations devant le tribunal. Sandra, la
seule victime présente au procès, visiblement
très choquée, est revenue sur les insultes
qu'elles ont essuyées au moment de l'agression
allant de «sale pute» à «sale gouine». Des
insultes bizarrement non retenues par
l'accusation. La procureure a relevé le côté
«lâche» et «lamentable» de l'agression au vu de
la supériorité physique des deux agresseurs,
lesquels étaient encouragés par quatre
complices. L'avocat a quant à lui évoqué un
«accident de parcours ou de vie». Rappelons
que les deux victimes ont été couchées à terre
sur les rails du tram, ont essuyé des coups de
pied et de béquilles, cela sous le regard des
nombreux usagers présents à cette heure de
pointe, sans qu'aucun n'intervienne. Les
deux agresseurs, âgés de 18 ans, ont été
reconnus coupables notamment de «violences en
réunion n'ayant pas entraîné d'ITT» et condamnés
respectivement à des peines de 4 mois
d'emprisonnement dont un ferme et de 3 mois
d'emprisonnement avec sursis. Le premier était
déjà connu des services de police. À la
sortie du tribunal, Sandra et ceux qui
l'entouraient -amis et militants LGBT, notamment
de l'association TaPaGeS- ont été pris à partie
par des proches des condamnés, venus en nombre,
qui les ont menacés et insultés: «On va te
démonter», «sale travelo», «sale pédé». Une
agression supplémentaire qui ne se serait
peut-êre pas produite si les injures lesbophobes
avaient été retenues comme circonstance
aggravante par le tribuna"l.
Source Tetu.com09/06 |
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ASSEZ
de HAINE, de HONTE et
de MALEDICTION : L'EGALITE NOW !! Ile
Maurice: Gemma, lesbienne, internée en
psychiatrie ! L'Express.mu
(Port Louis) 27 Juin 2006Kursley Thanay Port Louis "Son histoire a choqué.
Gemma Sandeean
raconte qu'elle a été admise de force à
l'hôpital psychiatrique Brown Séquard. Elle dit
que ses proches la considéraient malade parce
qu'elle aime une autre femme, Ravinee. Cette affaire fera aujourd'hui l'objet d'une
question parlementaire de Ram Mardemootoo,
député de la circonscription
Rivière-des-Anguilles - Souillac. Il demandera
au ministre de la Santé et de la qualité de la
Vie de confirmer si Gemma a été internée et les
raisons justifiant cette démarche. Gemma et
Ravinee, que nous avons rencontrées hier,
ont toutes deux 20 ans. Elles se sont
rencontrées en 2003, alors qu'elles étaient
encore des collégiennes. En août 2005, Gemma part faire des études en
Angleterre. Ravinee reste au pays. Les proches
de Gemma apprennent alors leur relation et
menacent de lui couper les vivres. Gemma est
ainsi contrainte de rentrer au pays. Le dimanche 26 mars, Gemma est chez Ravinee. Un
policier en uniforme mais sans mandat,
accompagné de ses proches, arrive en voiture.
Elle est priée de les suivre. Croyant qu'elle
allait être reconduite à la maison, elle
obtempère. Mais lorsque la voiture arrive à
l'hôpital psychiatrique, Gemma hurle. Un des
préposés, qu'elle dit pouvoir identifier,
déclare qu'elle est mentalement instable.
voir
Au
Bonheur des Psy !
"En deux minutes, sans même me parler, il
avait déclaré que j'étais mentalement instable",
raconte Gemma.Elle passe trois jours et deux
nuits dans cet hôpital et n'en sort que quand
elle rassure ses parents qu'elle n'allait plus
revoir Ravinee. Chez elle, son laptop et son
téléphone portable sont confisqués. Elle est
aussi interdite de sortir seule. Gemma finira par fuguer, un soir, pour aller
vivre avec Ravinee. Le lendemain, elle porte
plainte au poste de police de Line Barracks, en
présence de Me Jane Jouanis. Me Ravi Yerrigadoo
s'occupe également de l'affaire. Un psychiatre
du privé l'a examinée et a conclu qu'elle ne
souffre d'aucun trouble mental. Depuis qu'elles
ont accepté de parler ouvertement de leurs
relations, beaucoup de personnes, disent-elles,
les ont félicitées pour leur courage. Gemma s'interroge sur les procédures adoptées
par le préposé de l'hôpital Brown Séquard pour
déterminer si une personne est mentalement
instable."
Source Femmes et Genre
http://fr.allafrica.com/stories/200606270386.htm |
le
Parlement
Européen
condamne
l'homophobie
en
Europe Le
Parlement
européen
a adopté
mercredi
18
janvier
2006
par 468
voix
contre
149, et
41
abstentions,
une
résolution
fondée
en
particulier
sur
l'art.
21 de la
Charte
des
droits
fondamentaux
de
l'Union
européenne
(non-discrimination,
notamment
à raison
de
l'orientation
sexuelle),
par
laquelle
il
exhorte
les
États
membres
de
l'Union
européenne
à
veiller
à ce que
les
couples
de même
sexe
jouissent
du même
respect,
de la
même
dignité
et de la
même
protection
que les
autres
citoyens.
Le
Parlement
a motivé
cette
résolution
-
indirectement
dirigée
contre
la
Pologne
et la
Lettonie
- par
les
récents
événements
qui se
sont
déroulés
dans
certains
États
membres
de l'UE
(interdictions
de
marches
pour
l'égalité,
propos
haineux
de
dirigeants
politiques
et
religieux,
modification
constitutionnelle
visant à
interdire
expressément
le
mariage
gay). Il
a
également
appelé
les pays
de l'UE
à mettre
fin aux
discriminations
que
subissent
les
couples
de même
sexe en
matière
d'impôts,
de
location
et
d'assurances
sociales,
notamment,
à lutter
contre
l'homophobie
par des
moyens
pédagogique
(école,
université,
médias,
administration)
et à
reconnaître
les
homosexuels
comme
victimes
des
persécutions
nazies.source:
europarl.eu.int...
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retour
Bade-Wurtemberg: les musulmans homophobes n'auront plus droit à la nationalité allemande Le Land de Bade-Wurtemberg (10 millions d'habitants, villes de Stuttgart, Fribourg-en-Brisgau, Karlsruhe et Tübingen) soumettra à l'avenir les candidats à la naturalisation issus des 57 pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (dont la Turquie) à un catalogue de questions visant à déterminer si leurs valeurs sont compatibles avec les principes de démocratie et de tolérance qui fondent la constitution allemande. Outre des questions liées au terrorisme et à la liberté de confession, les candidats devront répondre à des questions du type "Votre fils vous annonce qu'il est homosexuel. Comment réagissez-vous ?" ou "Toutes les fonctions politiques doivent-elles être accessibles aux personnes ouvertement homosexuelles ?". Si toute action visant à lutter contre l'homophobie est bonne à prendre, on peut se demander dans quelle mesure cet examen de conscience n'est pas discriminatoire, puisque seuls les musulmans y sont soumis, et s'il n'est pas en contradiction avec le droit à la liberté de pensée : doit-on retirer la nationalité allemande à tous les homophobes ?source: Queer.de, LeTemps.ch - 07/01/06 |
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retour
Mercredi 22 décembre de l'an de grâce 2004 : VICTOIRE !!! |
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Tais toi quand tu parles... |
Désormais
les injures Homophobes sont passibles de prison et d'amende...
"La loi Nouchet" sur l'homophobie
est entrée en vigueur !
Festigays Strasbourg
La loi instaurant les futures missions de la HALDE
est passée le 31 décembre 2004 ! Elle rend désormais punissables les insultes, et plus généralement les discriminations basées sur le genre ou l'orientation sexuelle d'une personne. Malgré les interventions odieuses entendues à l'occasion des débats à l'Assemblée Nationale,
nous sommes soulagés d'avoir fait un pas — important — de plus dans la considération des différentes orientations" |
Extrait :"LOI n° 2004-1486 du 30 décembre 2004
portant création de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité - NOR:SOCX0400130L
J.O. du 31/12/2004 texte n°3 (pages 22569/22570) - Art. 20 : Sanction pénale des provocations à la discrimination, à la haine, ou à la violence à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 24 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 21 : Aggravation des sanctions en matière de diffamation et d'injures publiques à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 32 et à l'art. 33 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (1°) : Mise en en oeuvre de l'action publique en cas de diffamation ou d'injure commise envers un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle - Modification du 6° de l'art. 48 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (2°) : Exercice des droits reconnus à la partie civile par les associations de défense des victimes des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle, le sexe ou sur le handicap en ce qui concerne les délits de provocation à la haine ou à la violence, de diffamation et d'injure - Insertion des art. 48-4, 48-5 et 48-6 dans la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (3°) : Peines complémentaires pouvant être prononcées à l'encontre des personnes condamnées pour un délit de presse commis à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou du handicap - Modification du 9e alinéa de l'art. 24, du 3e alinéa de l'art. 32, du 4e alinéa de l'art. 33 et du 1er alinéa de l'art. 63 de la loi du 29 juillet 1881)"
Consultez le texte de loi dans son intégralité !
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Propos homophobes : les amendements sont entrés en application e-llico04/01/05
"Les amendements sanctionnant les propos homophobes sont entrés en application fin décembre 2004. Petit retour pratique sur leur contenu : Les amendements adoptés le 7 décembre par l’Assemblée Nationale créent le "délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle". Aucune référence n’est faite à l’identité de genre, ce qui pourrait exclure les transsexuels du dispositif, ni même à l’état de santé. De plus, le délit est limité aux discriminations dont la liste limitative est déjà inscrite dans le code pénal et dans des domaines concrets comme l’emploi, le logement ou les services.
Par ailleurs, la diffamation et l’injure homophobes et sexistes seront passibles de sanctions telles que mentionnées dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. En revanche, les associations vouées à la lutte contre l’homophobie ou le sexisme déclarées depuis au moins cinq ans pourront désormais se porter partie civile et notamment saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations. Enfin, la prescription des délits de provocation à la discrimination sexiste ou homophobe est ramenée de douze à trois mois." |
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retour Lutte contre
l'homophobie : la loi est enfin adoptée par le Parlement
TC22/12/04 Dans la nuit, le Sénat a adopté dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale, le projet de loi
créant la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité
(HALDE), qui inclut plusieurs dispositions contre l’homophobie et le sexisme.
Le texte a été voté par l’UMP et l’UDF (hormis quelques sénateurs hostiles au dispositif de lutte contre l’homophobie), les socialistes et les communistes s’abstenant du fait d’un désaccord sur certaines dispositions concernant la composition de la Halde.
Sauf saisine du Conseil Constitutionnel (ouverte au président de la République, au Premier ministre, aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi qu’à soixante députés ou soixante sénateurs),
le texte de loi devrait être rapidement promulgué.
Hormis la création de la Halde,
le projet de loi crée un délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l'égard de personnes «à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle», limité aux discriminations liées à l’emploi, au logement et aux services.
Pour l’Inter-LGBT, «une étape décisive a été franchie» même si l’association regrette «toutefois vivement que, pour arriver à un vote conforme,
le Sénat ait renoncé à l'extension de l'aménagement de la charge de la preuve au bénéfice des victimes, quelle que soit la discrimination, laissant le dernier mot à l'Assemblée nationale qui avait réservé cette disposition aux seules victimes du racisme».
Elle souligne aussi l’absence de prise en compte de la transphobie par le texte de loi, qu'elle dénonce avec nombre d'associations depuis plusieurs mois.
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Les députés adoptent le
texte
anti-discriminations !!!mercredi 08 décembre
2004
Liberation.fr L'assemblée a voté dans
la nuit de mardi à
mercredi en deuxième
lecture le projet de loi
créant une Haute
autorité de lutte contre
les discriminations et
auquel a été ajouté un
volet anti-homophobie.
La HALDE Haute
autorité
contre les
discriminations
devrait voir
le jour très
prochainement..."
Propos homophobes:
publication d'un décret
d'application
Tetu.com02/04/05
La répression des propos
homophobes et sexistes avance.
Le décret relatif aux
contraventions de diffamation,
d'injure et de provocation non
publiques à caractère
discriminatoire, pris en
application de la loi visant à
réprimer les propos sexistes et
homophobes, a été publié au Journal officiel du 30 mars
2005. Le décret rappelle
notamment que, outre
l'application de plein droit de
ces nouvelles infractions à
Mayotte, les dispositions
relatives à la diffamation,
l'injure et la provocation à la
haine envers une personne ou un
groupe de personnes à raison de
leur sexe, de leur orientation
sexuelle ou de leur handicap
sont également applicables en
Polynésie française, dans les
îles Wallis et Futuna, dans les
Terres australes et antarctiques
françaises et en
Nouvelle-Calédonie. |
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Communiqué du
24/03/05
ARCenCIEL
TOULOUSE
DISCRIMINATIONS/color>
Comment saisir
la nouvelle Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations/color>
"Racisme,
intolérance
religieuse, sexisme,
homophobie, rejet
des handicaps...
Toute personne
s¹estimant victime
de discrimination en
France peut
désormais saisir par
écrit (saisine)
la Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations et
pour l¹égalité (HALDE).
Voici son
adresse :
 |
Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations et
pour l¹égalité
(HALDE) 11-15 rue Saint
Georges - 75009
Paris Téléphone :
08 1000 5000/color>
http://www.halde.fr |
|
Composée de 11 membres, la HALDE aura compétence sur «toute forme de discrimination légale, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, l’âge ou l’orientation sexuelle». Saisie directement par les plaignants ou les associations représentatives, cette instance devra favoriser le règlement des différends par voie de médiation, mais pourra également saisir le parquet. Elle bénéficiera de moyens d’investigation auprès de l’administration et des personnes privées, mais n’aura aucun pouvoir de sanction." |
|
La Halde
sera présidée
par Louis Schweitzer
TC04/03/05 Par Emmanuelle Cosse
La semaine dernière, le
collectif interassociatif pour
une autorité indépendante
universelle de lutte contre les
discriminations dénonçait dans
un communiqué les atermoiements
du gouvernement quant à la mise
en place de la Halde, la Haute
autorité de lutte contre les
discriminations et la promotion
de l’égalité |

Photo Louis
Schweitzer
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Il semble que le
président de la
République l’ait
entendu puisqu’il a
nommé hier, jeudi 3
mars, le PDG de
Renault Louis
Schweitzer à la
présidence de cette
autorité. Louis
Schweitzer, 62 ans,
ancien directeur de
cabinet de Laurent
Fabius à Matignon,
est devenu PDG de
Renault en 1992. Il
doit laisser la
présidence du groupe
en avril. Parmi les
dix personnalités
nommées membres de
cette autorité
indépendante, on
trouve l'ancienne
secrétaire générale
de la CFDT Nicole
Notat , l’ancien
présidente d’IBM,
Cathy Kopp, proche
du gouvernement,
Alain Bauer,
responsable de
l’Observatoire
National de la
Délinquance crée par
Sarkozy en 2001 et
qui détient un
cabinet d’audit en
matière de sécurité
et de
vidéosurveillance,
l'ancienne
secrétaire d'État
aux Personnes
handicapées
Marie-Thérèse
Boisseau mais aussi
Fadela Amara,
présidente du
mouvement Ni putes,
ni soumises, et Amar
Dib, un proche de
Jean-Louis Borloo,
administrateur du
Fonds d'action et de
soutien pour
l'intégration et la
lutte contre les
discriminations (Fasild).
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On retrouve
également un proche
de Jacques Chirac,
l’ancien président
de la Croix Rouge,
Marc Gentilini mais
aussi l'ancien
député socialiste de
l'Allier Jean-Michel
Belorgey, auteur de
la convention du
même nom relative à
l’assurabilité des
personnes
séropositives. Louis
Schweitzer a dit
avoir accepté cette
mission «avec
enthousiasme». Il a
indiqué qu'il allait
se mettre au travail
«avec de l'humilité»
et «beaucoup de
détermination», en
lien étroit avec les
associations et les
acteurs de la lutte
contre les
discriminations.
Reste à savoir si la
Halde aurait les
moyens humains et
financiers
suffisants pour
mener à bien ses
missions.
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Transmis
24/11/04 par le site
d'information des
Archives Homo
"Paroles,
paroles.
Toujours des
maux, rien que
des mots"
Par
Jean-Paul
Pouliquen,
initiateur de la
loi sur le
PACS
Pour
Jean-Paul
Pouliquen,
les dispositifs
répressifs
adoptés jusqu'à
ce jour ne sont
pas efficaces
pour lutter
contre les maux
dont souffrent
nos sociétés. En
revanche, se
gargarisant de
mots, ils
restreignent la
liberté
d'expression.
Ainsi en
était-il du
projet
de loi relatif à
la lutte contre
les propos
discriminatoires
à caractère
sexiste ou
homophobe
que le
gouvernement
vient de
retirer.
Photo JP
Pouliquen |
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Article L'Express
du
18/10/2004 Le retour de l'homophobie?
par jacques
ATTALI
"En Europe, les insultes homophobes sont de plus en plus
violentes. Certains courants politiques ne se gênent pas
pour les reprendre Alors que, partout dans le monde, semblent s'opposer les
valeurs de tolérance et de liberté de la modernité, et
celles, plus étroites, des traditions anciennes, il est
des voix, qui se multiplient en Occident, pour rejoindre
ouvertement le camp des traditionalistes. Ainsi du
domaine des préférences sexuelles. De la Chine à l'Egypte,
du Nigeria au Bangladesh, de Cuba au Pakistan,
l'homosexualité reste un crime, parfois puni de mort; et
plus de la moitié des êtres humains n'ont toujours pas
le droit d'aimer des êtres du même sexe. Dans le reste
du monde, ce droit, à peine conquis, est aujourd'hui
formidablement et ouvertement combattu. Non par les
Eglises, qui en reconnaissent, pour la plupart, la
légitimité, mais par des hommes politiques. Et non des
moindres. Aux Etats-Unis, où les mouvements homophobes ont pignon
sur rue, George W. Bush vient de déclarer qu'il «ne
savait pas» si l'homosexualité était un choix de vie
licite, mais qu'il savait que seuls les couples composés
d'un homme et d'une femme devraient avoir des droits
civiques. Dans l'Union européenne, où a été proscrite
toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle,
en particulier sur le lieu de travail, on assiste à un
formidable retour en arrière. Partout, les insultes
homophobes sont de plus en plus ouvertes et violentes.
Et certains courants politiques ne se gênent pas pour
les reprendre, parfois au nom de leur liberté
religieuse. La nouvelle Commission européenne est le reflet de cette
évolution. Une députée autrichienne, ancienne ministre
des Affaires étrangères, haïe des homosexuels de son
pays en raison de ses déclarations, Benita
Ferrero-Waldner, vient d'être désignée comme commissaire
chargée des Relations extérieures de l'Union. Un homme
politique italien ami du pape, Rocco Buttiglione, après
s'être opposé à l'inscription de l'orientation sexuelle
sur la liste des libertés protégées par la Charte des
droits fondamentaux, a été désigné pour représenter son
pays à la Commission européenne. Choisi pour occuper le
portefeuille de la Justice, des Libertés et de la
Sécurité, il a expliqué devant le Parlement européen,
qui l'auditionnait, que l'homosexualité était un «péché»
et que le mariage avait pour but de «permettre aux
femmes d'avoir des enfants et d'être protégées par un
homme». Une députée slovaque homophobe, Anna Zaborska, à
peine élue à la tête de la Commission du Parlement
européen chargée des Droits de la femme et de l'Egalité
des genres, a proposé d'interner les homosexuels en
hôpitaux psychiatriques. Au total, tout se met en place pour que l'homophobie
redevienne une opinion respectable, sous le couvert de
la liberté religieuse. La tragédie des années 1940 nous
a montré que l'intolérance à l'égard des minorités,
quelles qu'elles soient, fait le lit des dictatures;
elle nous a aussi rappelé que les démocraties meurent de
l'indifférence des classes moyennes à l'égard des droits
des plus faibles. Si l'Occident veut sauver ses valeurs
face aux ennemis de l'extérieur, il lui faudra d'abord
se débarrasser de ses propres démons. "
par jacques
ATTALI : E-mail: j@attali.com |
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"Des
droits à reconnaître"
Les lesbiennes face à la discrimination sous la
direction d'Irène Demczuk
Qu'advient-il de la garde des enfants lorsqu'une mère
lesbienne divorce? Quelles sont les dispositions du Code civil
concernant la conjugalité et la
parentalité chez les lesbiennes? Les services sociaux et
de santé savent-ils s'adapter à leur réalité? Comment se
manifeste la discrimination en milieu de travail? Vivre
en région est-il plus difficile pour la minorité
lesbienne que d'habiter la métropole? On se souviendra peut-être que le Québec a été la
deuxième société, après le Danemark, à inclure
l'orientation sexuelle comme motif prohibé de
discrimination dans sa Charte des droits et libertés
de la personne . |
"... De nombreuses lesbiennes considèrent qu'elles sont
loin de bénéficier d'une égalité juridique formelle,
encore moins d'une égalité réelle. Regroupant des
recherches et des témoignages, ce livre rend compte de
la discrimination vécue par ces femmes à partir de
données originales, constituées pour une large part
d'études de cas, d'entrevues et de récits personnels. Il
s'agit ici d'un premier livre en langue française qui
aborde la problématique de la discrimination, et l'un de
ses mérites est sans doute de donner la parole aux
premières concernées. Des textes de Micheline Bonneau
(sociologue,
Université du Québec à Rimouski), Irène Demczuk et
Lynda Peers (sociologue et psychologue, toutes
deux consultantes et formatrices au ministère de la
Santé et des Services sociaux), Monique Gauvin (sociologue) et
Ann Robinson (professeure de
droit, Université Laval). Des témoignages d' Irène
Demczuk, Céline Lenoir, Christine Roy, Colette Trudel et
Marie-Andrée Vachon."
"Des droits
à reconnaître" Les lesbiennes face à la
discrimination sous la direction d'Irène Demczuk - Les Éditions du
remue-ménage Mais aussi :
«La reconnaissance des conjoints et conjointes de
même sexe : Un droit au cœur de nos vies» - Irène
Demczuk et Annick Gariépy, Table de concertation des lesbiennes et des gais du
Grand Montréal, 1999
http://www.acfas.ca/acfas |
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SPORT ET LESBOPHOBIE
voir
Sportives "La Lesbophobie est
utilisée comme une façon de limiter et
marginaliser le sport de femme.
Beaucoup de femmes ne veulent pas participer au sport parce qu'ils craignent
d'être appelé des lesbiennes, tandis que les athlètes lesbiennes apprennent la honte.
Les lesbiennes se sont impliquées dans
les sports féminins depuis le début et
elles ont travaillé dur pour arriver à ce qu'elles sont aujourd'hui. Notre reconnaissance comporte le
long arriéré lié à ce parcours."
"Refuser de reconnaître la présence des lesbiennes
dans le sport c'est à promouvoir l'intolérance et l'Homophobie"Ignorer ou noircir les supporters lesbiennes, des joueurs, les entraîneurs et le personnel
nient la jeune génération de supporters et des athlètes
qui prouvent que les Lesbiennes existent et
que leurs vies s'inscrivent aussi dans le succès
et la réussite !" |
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ARCHIVES
RECHERCHES CULTURES LESBIENNES
Les
ARCL sont ouvertes tous les mardis entre 19h et
21h30 et sont accessibles à toutes. Créé en 1983, ce
centre de documentation des cultures lesbiennes
témoigne des mouvements et groupes lesbiens,
féministes et homosexuels. Il s'enrichit sans cesse
grâce aux abonnements et échanges, aux achats de
livres, aux dons de documents anciens et récents.Il vous donne accès : - en libre consultation :aux
dernières parutions de revues lesbiennes et féministes
de nombreux pays, au fonds vidéos, aux livres d'art,
dossiers de presse, thèses, dossiers thématiques
reflets des mouvements et luttes politiques... - en prêt (réservé aux
adhérentes) : -à plus de 1 500 essais et
romans. Les Archives ne reçoivent aucune
subvention ! Adhésion
: 37€ par an.
site
:http://arcl.free.fr/dernieresparutions.htm |
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Le
premier "Dictionnaire de l'homophobie"
Le premier "Dictionnaire de l'homophobie"
(PUF "Que sais-je ?") a mobilisé pas
moins de 76 auteurs (anthropologues,
historiens, sociologues, juristes,
philosophes, psychiatres,
journalistes...). Il comporte 168
entrées (dont adoption, anti-PaCS,
déportation, homoparentalité, outing,
suicide...) Il sera vendu à 49 euros, et son tirage
initial est de 5000 exemplaires, un
chiffre plutôt ambitieux pour un
dictionnaire thématique comme celui là.
http://www.puf.com/picts/auteurPUF/D.homophobie.html |
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"Quotidiennement, notre pacte républicain
est atteint par des discriminations raciales,
sexistes et homophobes qui sont autant
d'insultes à la démocratie. (...) comment
tolérer qu'une personne puisse être
"agressée" - verbalement mais
parfois aussi physiquement - du seul fait de
son identité réelle ou supposée ?"
écrit Bertrand Delanoë. "Drames personnels, rejet familial,
scolaire ou professionnel, blessures intimes,
désespoir : cette violence sociale encore méconnue
continue de briser des vies. (...) chaque
progrès tangible est source d'espoir, comme
l'illustre notamment la création du Pacte
Civil de Solidarité (Pacs). (...) |
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retour
"Liberté,
égalité, sexualités" Eric Fassin et Clarisse
Fabre
En France, les
questions sexuelles font désormais partie de l'actualité
politique. Depuis le Pacs et la parité, elles investissent la
sphère publique : on débat ainsi du harcèlement et de la
violence sexuelles, de la prostitution et de la pornographie.
On redéfinit également les normes sociales comme le genre et
la sexualité, les rapports homme/femme ou encore l'hétérosexualité
et l'homosexualité. Les auteurs analysent les liens entre ces
controverses qui participent d'un mouvement de grande ampleur.
Ed. Belfond, 271 p 16 €
Librairie
Les Mots à la Bouche
Le sociologue Eric
Fassin cosigne (avec la journaliste Clarisse Fabre)
"Liberté, égalité, sexualités" et appelle à un
débat démocratique sur les questions sexuelles.
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(...)Dans
ces conditions, comment les choses peuvent-elles bouger
dans les années à venir ? : - "Les
basculements rapides du discours sur la sexualité,
depuis 1997, font penser que l’immobilisme actuel, en
France, pourrait bien être de courte durée. D’autant
que, sur le mariage et la filiation, les choses évoluent,
dans le monde et surtout en Europe. Or, l’image de la
France "lanterne rouge de l’Europe", qui
avait pesé dans le débat sur la parité, pourrait
demain être utilisée pour le mariage ou l’adoption.
Les arguments entendus à l’époque du PaCS ne
tiendront plus : un "ordre symbolique"
universel et immuable de la différence des sexes n’a
guère de sens quand cet ordre s’ouvre à nos portes."
(...) Article
E-llico.com11/12/03
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Liste
des pays homophobes :
Plus de 170 ne reconnaissent pas
l'homosexualité *
... Homosexualité
illégale, Homosexualité
non reconnue et
Homosexualité légale.
Dans le premier cas,
Homosexualité illégale,
90 pays faits de
l'homosexualité un cas
illégal. Dans 80 pays,
l'homosexualité n'est
pas reconnue et dans 21
ans, l'homosexualité est
légale. Dans certains
cas, l'homosexualité non
reconnue ne veut pas
nécèrement dire que les
pays n'acceptent pas les
touristes gays. Par
exemple, Israël est
devenu de plus en plus
une destination rose
d'importance chez les
européens.
voir
Carte 2008 des
Droits LGBT dans le
monde |
Homosexualité illégale : Plus de 90
pays L'homosexualité est illégale dans
environ 50 % des pays du monde. La
peine de mort existe toujours comme
au Pakistan pour des relations
homosexuelles. Certains états des
États-Unis l'homosexualité est
totalement illégale.
Afghanistan, Algérie, Angola,
Arabie, Arménie, Bahreïn,
Bangladesh, Barbade, Bénin, Bhoutan,
Botswana, Birmanie, Bosnie, Brunei,
Burundi, Cameroun, Cap Vert, Corée
du Nord, Cuba, Djibouti, Egypte,
Emirats Arabes Unis, Etats-Unis,
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