Purs moments de Bonheur
Sarah, gagne le grand concours de
l'X-Factor final -Sylvie, Sylvie,
Sylvie...
-"Cause
toujours" une enquête
très scientifique !
- Fanny Ardant "à quoi sert
de vivre libre"
et autres Liens...
Sarah, une
adolescente Lesbienne
gagne le grand concours de
l'X-Factor final -
Source GayNZ.com
28/03/2011 Une chanteuse de 15 ans
ouvertement lesbienne a
pris d'assaut le
Danemark X-Factor avec
son style et sa voix pop
rauque...
Sarah (only) a
remporté le titre devant
une foule de 40.000
personnes au Parken Stadium, pendant
que des millions de
personnes ont aussi
suivi ce concours sur
leur téléviseur.....
Elle chante POKERFACE*
(Wahoooo
la bombe !)
* Poker
Faceest
une chanson interprétée
et écrite par l'artiste
américaine Lady Gaga,
issue de son premier
album, The Fame.
"Cause
toujours"
une enquête
très
scientifique...
sur les
raisons de
l’homosexualité
!
(diffusée lors
de premier
festival du
film LGBT de
Toulouse-
www.des-images-aux-mots.com) Film
d'Anne Crémieux attendre le chargement ça
vaut le coup ! c'est très drôle...
Dessin de Chas
Laborde "L'assiette
au beurre" 23
décembre 1911
Le Thé au grand
magasin -
Ici au moins pas
d'hommes, pas de
satyres, le thé est
réservé aux dames
seules"
Sociabilités
:
géographies
urbaines
-
De la
topographie
invisible à
l’espace
public et
littéraire :
Les
lieux de
plaisir
lesbien dans
le Paris de
la Belle
Époque
de Nicole G.
Albert
:
albert.nicoleg@tele2.fr
"L’histoire
de
l’homosexualité
est
indissociable
de
l’histoire
de ses
représentations.
Dans le
domaine de
l’homosexualité
féminine,
pareil
constat
s’impose
d’autant
plus que
celle-ci a
acquis droit
de cité
d’abord à
travers le
regard et le
discours des
hommes.
En livrant à
leurs
contemporains
des
informations
glanées ici
et là,
romanciers,
journalistes,
peintres de
mœurs et
peintres
tout court
nous offrent
a posteriori
un large
panorama de
la
sous-culture
lesbienne
telle que
s’est
constituée à
la fin du
XIXe siècle
mais que les
principales
intéressées
n’ont, à de
rares
exceptions
près, pas
consigné.
En dépit du
manque
d’impartialité
des
observateurs
souvent
doublés de
contempteurs,
la lecture
et le
dépouillement
des
témoignages
passés au
crible de la
fiction
offrent une
manne
foisonnante
pour qui
s’intéresse
à
l’émergence
d’un espace
qui joue sur
la double
distinction
entre
public-privé
et
visible-caché,
distinction
exacerbée
par le fait
que,
contrairement
à son
homologue
masculin, la
lesbienne
enfreint les
règles
sexuelles
comme
sociales,
qui la
cantonnaient
au rôle
d’épouse et
de mère dans
l’espace du
foyer. Cet
article n’a
pas pour
unique but
de
répertorier
les lieux de
rencontre
qui
apparaissent
– ou se
spécialisent
– dans les
années 1880
et
accueillent
une
clientèle
variée, mais
d’attester
également la
vitalité et
l’importance
symbolique
de ces lieux
de
sociabilité
que furent
les bars,
cabarets,
brasseries,
tables
d’hôte,
maisons de
rendez-vous.
C’est
tout un
aspect de la
culture
lesbienne
qui se
construit
ici, dont
l’« exercice
» n’est pas
sans
paradoxes.
Après
Gomorrhe, la
cité
biblique, et
Mytilène, la
cité
païenne,
prétendu
fief
originel du
saphisme
remis à
l’honneur à
la Belle
Époque,
Paris
s’impose à
la fin du
XIXe siècle
comme la
troisième
grande cité
du
lesbianisme.
C’est là que
s’élabore la
culture
lesbienne et
là encore
qu’elle
suscite la
plus
abondante
littérature...
"
Suite de
l'article,
biblio et
illustrations
sur
l'excellent
site :
www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2006-4-page-87.htm
Nicole G.
Albert « De
la
topographie
invisible à
l'espace
public et
littéraire
:les lieux
de plaisir
lesbien dans
le Paris de
la Belle
Époque »,
Revue
d’histoire
moderne et
contemporaine
4/2006 (no
53-4), p.
87-105.
Photo
*Art
chinois
(fragment)
mains en position dite du " joyau sacré"
exauçant tous les désirs...
Le
Thé
"La légende raconte que l'Empereur Chen Nung découvrit
par hasard le goût du thé, il y a déjà 5000 ans. Importé
par les Hollandais, le thé n'arrive en France qu'au XVIIème
siècle...
Un siècle plus tard, en Angleterre, les premiers Coffe Houses
apparaissent... Le thé y rivalise déjà avec le café. Devant ce succès le premier salon de thé
ouvre en 1717, le Golden Lyon, révolutionnant les mœurs
londoniennes :
Les femmes, à l'égal des hommes, peuvent
enfin consommer en ville une boisson respectable. Obéissant toujours à la
traditionnelle recette de l'infusion, le thé est aujourd'hui la boisson la plus consommée dans le monde..."
voir aussi :
http://voyagesetconviviali-the.blogs-de-voyage.fr
"Je
la regarde et je sais ce qu'il se passe à
des millions de kilomètres de ses iris. A
cet instant, dans un coin de la planète que
certains ont appelé Terre, un couple se
forme, un autre se déchire. Au même
moment, plus loin encore, quelqu'un vient de
mourir d'avoir trop aimé. La nuit
prochaine, je regarderai ses hanches et
j'imaginerai alors des dunes de sable. La
chaleur qu'elle dégage s'empare de moi. Le
souffle court, je tends les bras vers elle
et je sais qu'il n'y aura pas d'éclairs
entre nous. Quand je tiens sa tête dans mes
mains, j'imagine que c'est le monde que je
tiens comme cela. Un jour ou l'autre, il y
aura un silence pesant dans la ville où
nous vivons. Nous arpenterons alors le
bitume à la recherche de passants à notre
image. On oubliera peut-être de respirer
pendant une minute pour échapper à la
pollution des êtres qui nous encerclent et
dont on ne pourra jamais se débarrasser.
Mais je la regarderai une fois encore et le
temps sera comme figé."
(Sabine Ze invisible)
et
si
tout
s'arrêtait
par
lulu
galipette
le 1
Août
2006
dans
News
/
Edito
et-aloriens
"Le
temps
qui
coule
inévitable
intolérable
Et
si
tout
s’arrêtait
? Si
l’insupportable
incertitude
s’envolait
? Et
si
finalement
au
lieu
de
douter,
d’être
hanté
d’errer,
je
pouvais
dire
« je
suis….
»
?Je
suis
simple.
/Je
suis
comme
vous.
Je
suis
normal.
/ Je
respire,
parce
qu’enfin,
je
sais.
Et
si
tout
s’arrêtait
? Si
j’étais
arrêté
? Si
cet
insupportable
mouvement
intérieur
qui
me
prouve
que
je
bouge,
que
je
fuis,
que
je
ne
sais
pas
qui
je
suis,
que
je
recherche,
que
je
ne
trouve
pas,
que
je
ne
peux
rien
affirmer,
que
je
dérive….si
simplement
tout
était
soudain
fixé
dans
le
sens
que
je
décide
?
(...)
"
Suite
:
http://et-alors.net/articles/news/edito/347/et_si_tout_s_arretait.html
Le
Butô ou "danse
des Ténèbres...
"Le
butō (est une forme de danse
contemporaine japonaise. Butō vient
du mot bu qui signifie danser, et tō
qui signifie taper au sol. Il
implique typiquement une imagerie
grotesque, des sujets tabous, des
environnement extrêmes ou absurdes
et est traditionnellement joué avec
le corps peint en blanc et des
mouvements lents hyper contrôlés. Il
n'y a pas de style établi et il peut
être purement conceptuel sans aucun
mouvements. Souvent très
lente, cette « danse des ténèbres »
a été créée d'abord en réaction à
l'occidentalisation du Japon,
inspirée entre autres par
l'expressionnisme allemand,
l'Après-Midi d'un faune interprété
par Nijinsky, par la littérature des
« maudits d'Occident », Artaud,
Lautréamont, Bataille, Genet, etc.,
également d'une réaction à une
tradition sclérosante des arts
vivants japonais mais dans la lignée
du nô (lenteur, envoûtement,
minimalisme, poésie, même
extrême...).
La bombe d'Hiroshima fut un coup de
boutoir pour se remémorer la douleur
ou pour tenter de répondre à la
question : «Comment peut-on encore
danser après l'horreur d'Hiroshima
?» En général cette danse est faite
par des hommes et des femmes quasi
nus, dont le corps est souvent peint
en blanc (le blanc et le crâne rasé
furent amenés par la troupe des Dairakudakan).
La «naissance » du butō date d'un
spectacle de Tatsumi Hijikata en
1959, intitulé Kinjiki. Il
occasionna un grand scandale, et fut
assimilé au japon à un spectacle
pornographique. Hijikata s'associa
ensuite à Kazuo Ōno. La première
danseuse de butō fut Tomiko Takai,
au cours des années 1960."
>>> à (re)voir...
Le magnifique film "Cherry Blossoms,
un rêve japonais">>>
réalisé par
Doris Dörrie (et passé
récemment sur arte) qui nous fait
entre autres, découvrir le Butô...