Texte de l'annonce:
KULTUR SAPHIKGloria FUERTES, Écrivaine médiatique espagnole, elle est devenue particulièrement connue en Espagne à partir des années 1970 pour ses collaborations à des programmes de la télévision espagnole pour enfants et jeunes comme Un globo, dos globos, tres globos.
Écrivaine médiatique, elle est devenue particulièrement connue en Espagne à partir des années 1970 pour ses collaborations à des programmes de la télévision espagnole pour enfants et jeunes comme Un globo, dos globos, tres globos.
Cette renommée a éclipsé sa reconnaissance en tant que poète de l'après-guerre espagnol...
Dans sa poésie, elle défend l'égalité entre les femmes et les hommes, le pacifisme et la défense de l'environnement..."
(...) (...) De 1955 à 1960, elle étudie la bibliothéconomie et l’anglais à l'Institut international de Madrid (es), où elle rencontre l'hispaniste américaine Phyllis Turnbull (photo bas, à dr), avec laquelle elle a une relation pendant quinze ans...
(...) Le postisme de Gloria Fuertes consistait en une démystification de l'attitude poétique par l'humour que la poétesse a utilisé comme un moyen critique de construire la réalité et de découvrir la vérité des choses.
La Guerre civile espagnole a laissé une empreinte profonde sur elle. Son opposition à la guerre sa protestation contre l'absurde de la civilisation sont présents dans sa poésie de manière catégorique. Comme elle l'a elle-même déclaré, «sans la tragédie de la guerre, je n'aurais peut-être jamais écrit de poésie»...
Gloria Fuertes a également interrogé des modèles féminins traditionnels sous le franquisme en présentant un nouveau modèle de femme. « Le franquisme a promu une société patriarcale et une culture conservatrice qui excluait les femmes de la vie"... professionnelle et culturelle », dit Vila-Belda. « Fuertes a introduit un nouveau modèle féminin célébrant sa marginalité et affirmant ainsi son identité...
(...) Gloria Fuertes se dépeint dans son autobiographie poétique comme solitaire, religieuse, lesbienne, cœur d’artichaut, célibataire, féministe, fumeuse, pacifiste, puriste et poète. Son premier amour était Manolo, fiancé anarchiste, qui s'est porté volontaire pour la guerre et n'en est pas revenu...
Elle a aussi vécu une relation importante avec son partenaire d'écriture Carlos Edmundo de Ory...
Son grand amour fut toutefois Phyllis Turnbull, une hispaniste américaine, qu’elle a rencontré en 1953 au siège de l'Institut international de Madrid. Leur relation a duré 15 ans.
-« Elle n’a pas caché son lesbianisme, ses amis le connaissait et bien que son travail parle de l'amour en général, elle mentionne parfois son lesbianisme, comme quand elle dit : « Je fus nommée patronne des amours interdits » explique Paloma Porpetta, présidente de la Fondation Gloria Fuertes.
Sa relation avec Phyllis s'est terminée en 1970 un an avant la mort de l'hispaniste. Gloria était dévastée. Elle a perdu du poids et a exprimé sa douleur dans ses poèmes. C'était une autre perte dont elle s’est lamentée dans sa Nota autobiográfica.
Son lesbianisme transparaît subtilement dans des poèmes comme « Lo que me enerva », « Me siento abierta a todo », « A Jenny »
(...) Gloria Fuertes est morte d'un cancer du poumon à Madrid en 1998. Elle a légué sa fortune (100 millions de pesetas) à l'orphelinat connu sous le nom de Ciudad de los Muchachos..."
Suite et Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gloria_Fuertes ***à voir aussi en Replay du 17/09/2025 sur arte, dans l'excellente émission "Invitation au Voyage"...
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