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"Ça reste dangereux": ces couples LGBT qui s'interdisent encore les gestes d'affection en public..."
"(...) Léonie non plus ne souhaitait pas s'afficher publiquement avec sa compagne il y a encore une dizaine d'années, avant le vote de la loi pour le mariage pour tous en 2013. Mais la jeune femme de 32 ans, mariée et aujourd'hui mère d'un petit garçon de 2 ans, a largement changé d'avis...
Au moindre geste tendre ou accolade, elle se souvient avoir eu honte et peur d'être jugée négativement par des inconnus. "Je ne voulais pas qu'on pense ci ou ça de moi", se remémore-t-elle, consciente que "le regard des autres a désormais moins d'importance sur elle".
Toutefois, elle et sa femme font toujours preuve de prudence selon les quartiers où elles se trouvent. "On est toujours attentives, c'est inévitable", regrette cette habitante de Tours (Indre-et-Loire). "On n'est pas 'safe' de faire ces gestes là partout. Notre éducation, nos habitudes, les agressions qu'on vit ou dont on entend parler... Ça laisse des traces".
Ainsi à son retour en France en octobre dernier, après une longue expatriation en Espagne, Léonie s'imaginait pouvoir tenir la main de sa compagne dans les rues de La Rochelle (Charente-Maritime) en toute tranquillité, comme elle en avait pris l'habitude de le faire chez nos voisins ibériques.
Le retour dans l'Hexagone fut brutal pour la jeune femme, lorsqu'un couple de personnes âgées qui croisait leur route a eu l'audace de leur lancer une remarque homophobe: un cinglant "quelle horreur!"
Selon l'Observatoire des inégalités, qui s'appuie sur des données de 2023, 20% des personnes LGBTQ+ déclarent avoir été discriminées dans le cadre de leurs sorties (café, bar, restaurant). Dans la plus grande majorité des cas, les infractions sont de l'ordre de la diffamation ou de l'insulte (32%). S'ensuivent les agressions graves (21%) et les menaces (19%). Les atteintes à caractère sexuel (7%) et les atteintes aux biens (7%), quant à elles, devancent le harcèlement (5%).
Mélanie, fonctionnaire lesbienne de 41 ans à Paris, a failli se faire taper dessus à plusieurs reprises dans la capitale à cause de son homosexualité. "Adolescente puis jeune adulte, je ne me suis jamais cachée, mais c'est vrai que j'ai connu l'époque où on était obligés de se planquer dans des bars pour se voir", raconte-t-elle.
Si elle se réjouit de l'amélioration de la situation depuis les années 1990, elle non plus ne s'estime pas tout à fait en sécurité dans l'espace public. "Je sais que c'est dangereux de s'afficher encore aujourd'hui, même dans les grandes villes comme Paris".
-"On a plus la peur au ventre mais par rapport à des personnes hétéros, on va tout de même être en hyper vigilance car on sait qu'on peut se faire taper dessus, voire pire. Ça reste dangereux", développe la quadragénaire, en couple depuis cinq ans avec sa compagne.
-"On va faire attention à où on est, dans les quartiers calmes ou dans le bus ça va mais dans un quartier plus chaud on va immédiatement se lâcher la main".
Source : ► bfmtv -14/02/2026
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