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TASSE de THÉ a sélectionné pour vous !La Queer Palm fête ses seize ans avec un record qui dit beaucoup de l'état du cinéma queer mondial.
21 films concourent pour cette 16e édition !
Le prix indépendant fondé par Franck Finance-Madureira est issu de toutes les sélections du 79e Festival de Cannes, du 12 au 23 mai 2026
Le jury, coprésidé par Anna Mouglalis et Thomas Jolly, remettra son verdict le 23 mai 2026...
Quels films sont en lice pour la Queer Palm 2026 ?
LE JURY 2026 + LA SÉLECTION OFFICIELLE 2026 : https://queerpalm.org/
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Une mobilisation mondiale face à des droits encore fragiles...La Journée internationale de lutte contre les LGBT+phobies est célébrée ce 17 mai dans plus de 150 pays, dans un contexte marqué par de fortes disparités entre avancées juridiques et reculs préoccupants pour les droits des personnes LGBTQIA+.
Créée en 2005, cette journée commémore la décision de l’Organisation mondiale de la santé, en 1990, de retirer l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
Pour l’édition 2026, le thème retenu met en avant le lien entre diversité et démocratie, rappelant que la protection des minorités constitue un indicateur central du respect des droits fondamentaux...
RAPPEL : "En France, la loi du 17 Mai 2013 ouvrait le mariage aux couples de personnes de même sexe, dit "le mariage pour tous". Défendue âprement par Christiane TAUBIRA Garde des Sceaux, Ministre de la Justice de 2012 à 2016 ! La France devenant ainsi le 14e pays au monde à autoriser le mariage homosexuel..."
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TRANS-PIRATION...AUSTRALIE - Une application de médias sociaux « réservée aux femmes » a perdu un appel pour annuler une décision qui la trouvait discriminatoire à l’égard des femmes trans.
En janvier 2022 "Giggle for Girls" commercialisé comme un espace réservé aux femmes qui permet aux femmes de trouver des colocataires, de s'engager dans un travail indépendant, de trouver des groupes d'amitié et plus encore, a été sous le feu des critiques pour avoir exclu les femmes trans avec son utilisation de l'intelligence artificielle.
Une décision de justice rendue en août 2024 a révélé que la femme d'affaires australienne et fondatrice de Sall Grover (photo g) et de son application avaient illégalement fait preuve de discrimination à l'encontre de la femme trans Roxanne Tickle (photo dr) lorsque son appartenance a été retirée.
Sall Grover, dont la page Wikipédia la décrit comme une « féministe radicale trans-exclusive auto-identifiée », a déposé l’avis d’appel en octobre suivant, contestant la décision du juge Robert Bromwich.
Le tribunal a conclu que Tickle avait été illégalement indirectement victime de discrimination après avoir été empêchée d’utiliser l’application en 2021 « parce qu’elle n’avait pas l’air suffisamment féminine ».
L’avocate de Giggle, Bridie Nolan, a soutenu que Tickle était un homme – malgré le fait que son certificat de naissance l’énumère comme une femme – et qu’il était donc licite de l’exclure de l’application en vertu de la Loi sur la discrimination sexuelle.
L’avocate de Tickle, Georgina Costello, a déclaré qu’elle était une femme, ayant subi une chirurgie d’affirmation de genre et un traitement hormonal, et s’identifiant comme une femme avec ses amis et sa famille et au travail.
L’affaire, baptisée Tickle v Giggle, a marqué la première fois que la Cour fédérale australienne a pesé sur la discrimination fondée sur l’identité de genre.
Tickle a reçu 10.000 AUD (5,350 £) en dommages et intérêts et coûts limités. Elle avait demandé des dommages et intérêts aggravés d'un montant de 200.000 AUD (107,100 £), affirmant que la mauvaise ingérence de Grover avait entraîné une anxiété constante... *
Elle a déclaré à la cour: "Cela équivaut à une discrimination directe par référence à une caractéristique qui concerne les personnes de l'identité de genre de Mme Tickle."...
Source : thepinknews.com - 16/05/2026
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ESPAGNE protectrice LGBTLa nouvelle édition de la Rainbow Map publiée mardi 12 mai par ILGA-Europe confirme une forte fragmentation des droits LGBTQIA+ en Europe, entre des pays qui poursuivent des réformes rapides et d’autres où les avancées restent limitées ou inexistantes.
Le classement porte toujours sur 49 États européens et repose sur l’analyse de leurs législations et politiques publiques en matière de droits des personnes LGBTQIA+.
Pour la première fois, l’Espagne arrive en tête du classement avec un score de 90 %. ILGA-Europe souligne la mise en œuvre de plusieurs engagements récents, notamment l’adoption de lois sur l’égalité LGBTQIA+ et les droits des personnes trans, la création de plans d’action gouvernementaux, ainsi que la mise en place d’une autorité indépendante dédiée à l’égalité de traitement.
Elle met également en avant la dépathologisation des personnes trans dans le système de santé espagnol, considérée comme un marqueur important de cette progression..."
Malte recule à la deuxième place avec un score de 88 %, surtout pour l’absence de nouvelles réformes structurantes. Le pays ne dispose toujours pas d’un cadre global de lutte contre les discriminations, malgré un projet de loi évoqué depuis plusieurs années.
L’Islande conserve la troisième place avec 86 %, portée par le renouvellement de son plan national pour l’égalité et la mise en œuvre progressive de plusieurs mesures publiques, notamment dans la formation des agents de l’État.
Le classement révèle donc une Europe marquée par de fortes disparités. En haut du classement, des pays comme l’Espagne, Malte, l’Islande, mais aussi la Belgique, le Danemark ou encore la Finlande, qui poursuivent des politiques de renforcement des droits LGBTQIA+. En fin de liste, la Russie, l’Azerbaïdjan et la Turquie. Plusieurs États membres de l’Union européenne, dont la Roumanie, la Bulgarie et la Pologne, restent également en bas du classement.
Le rapport met en évidence des différences majeures. La protection contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre et les caractéristiques sexuelles reste incomplète dans de nombreux États, tandis qu’elle est considérée comme pleinement couverte dans quelques pays comme l’Espagne, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Grèce, l’Islande, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine.
Le mariage entre personnes de même sexe est reconnu dans 22 pays, parmi lesquels l’Espagne, la France, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, le Portugal, la Norvège, la Finlande, l’Islande ou encore l’Autriche. À l’inverse, 18 États ne prévoient toujours aucun cadre légal pour les couples de même sexe, notamment la Bulgarie, la Roumanie, la Pologne, la Slovaquie ou encore la Hongrie.
Les pratiques de conversion ne sont interdites que dans une minorité de pays, dont la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, le Portugal et Malte. La reconnaissance juridique des personnes trans fondée sur l’autodétermination n’existe que dans une douzaine d’États, parmi lesquels l’Espagne, le Danemark, l’Islande, la Finlande, l’Irlande, le Luxembourg ou encore Malte.
Les droits des personnes intersexes restent également limités, avec seulement quelques pays ayant interdit les interventions médicales non consenties, dont l’Allemagne, la Grèce, l’Islande, Malte, le Portugal et l’Espagne.
ILGA-Europe souligne enfin que ces évolutions sont étroitement liées aux choix politiques nationaux. Les progrès les plus marqués interviennent dans les pays où des réformes sont engagées de manière continue, tandis que les avancées ralentissent ou stagnent ailleurs. L’organisation observe également, dans plusieurs États, des restrictions concernant les libertés d’association et de rassemblement des personnes LGBTQIA+.
Le classement 2026 confirme ainsi une Europe profondément inégale, où les droits progressent de manière très variable selon les contextes politiques et la continuité des réformes engagées."
Source : stophomophobie.com - 14/05/2026
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Félicitations aux mariées polonaises"À Lublin, dans l’est de la Pologne, un tribunal administratif a ordonné à l’administration de reconnaître le mariage de deux femmes célébré au Portugal, malgré l’interdiction toujours en vigueur du mariage entre personnes de même sexe dans le pays.
Les juges ont enjoint à l’état civil d’inscrire dans ses registres l’union d’Alicja et Jolanta Prochowicz-Senkiewicz, mariées en juillet 2023. Les autorités avaient refusé cette transcription, une position désormais annulée par la justice.
(...) Elles soulignent toutefois que « l’égalité du mariage est nécessaire pour que les droits humains ne soient pas un privilège réservé à celles et ceux qui peuvent partir à l’étranger »...
Ces décisions s’appuient sur la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, qui impose aux États membres de garantir la libre circulation des citoyens européens, incluant la reconnaissance de leur statut familial lorsqu’il est légalement établi dans un autre pays de l’Union.
Elles font également écho aux récentes déclarations du Premier ministre Donald Tusk, qui a reconnu la nécessité pour la Pologne de se conformer à ces décisions et a présenté des excuses publiques aux couples de même sexe pour les « années de rejet et d’humiliation » subies.
En Pologne, cette exigence se heurte à un cadre juridique toujours très restrictif. La Constitution définit le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, et aucun dispositif d’union civile n’existe pour les couples de même sexe. En pratique, ces couples restent donc sans reconnaissance dans le droit national.
La décision rendue à Lublin ne modifie pas la loi et n’instaure pas un droit général au mariage pour tous.tes. Elle confirme toutefois une évolution progressive : la reconnaissance, au cas par cas, de situations familiales constituées à l’étranger.
(...) Si la décision peut encore faire l’objet d’un recours, elle pourrait ouvrir la voie à d’autres démarches similaires. Elle met surtout en lumière le rôle croissant des juridictions dans l’évolution des droits LGBTQIA+ en Pologne, en l’absence de réforme politique sur le sujet."
Source : stophomophobie.com - 13/05/2026
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