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POTINS LESBIENS
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La Star De "Vanderpump Rules" (série TV American reality ), Dayna Kathan fait son coming out Lesbien...
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LESBIAN LOVE IN BASKET : Les histoires d’amour du Women’s March Madness 2026 apportent de la romance au tournoi de Basket Féminin de la NCAA...
RUBY ROSE ACCUSE KATY PERRY de l'avoir agressée sexuellement Il y à près de 20 Ans...
MEGAN RAPINOE (photo g.) et Sue Bird annoncent leur séparation après une décennie ensemble...

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20260812-09h18-ecosse-lesbi-festival-oban_1_0.jpgTASSE de THÉ a sélectionné pour vous !

ÉCOSSE : Un festival lesbien aux racines gaéliques : "Oban Lesbian + Week-end" : du 03 au 07Septembre 2026

"Chaque année, des femmes Lesbiennes du monde entier se rendent dans la petite ville portuaire d'Oban, en Écosse !
Célèbre pour ses fruits de mer, son whisky et son port pittoresque, en quelques décennies, cette même petite ville côtière a été nommée par la presse grand public – y compris le magazine DIVA et le Times – comme une improbable capitale lesbienne + de l’Écosse...
Chaque mois de septembre, des centaines de femmes LGBTQ+ voyagent à travers le Royaume-Uni, l’Europe, les États-Unis et au-delà pour assister au week-end d’Oban Lesbian+, une joyeuse célébration de la communauté, de l’aventure et de la visibilité sur la côte ouest sauvage de l’Écosse.
Et en 2026, le festival fête sa cinquième année.
L’espace que nous créons est intentionnellement inclusif.
À l’heure où le mot « lesbienne » peut parfois être utilisé pour exclure, notre festival l'utilise comme quelque chose de joyeux, visible et accueillant...
Des mots comme « queer » ou « non binaire » peuvent ne pas toujours être largement compris dans les communautés rurales, mais tout le monde sait ce qu’est une lesbienne.
Oban Lesbian+ Week-end a commencé par une idée simple: Rassembler les femmes queer quelque part d'inattendu et de beau.
Les clients explorent des châteaux historiques, font des excursions en bateau à travers les eaux atlantiques entourant les Hébrides intérieures et dansent dans notre désormais légendaire céilidhe (prononcer KAY-lee)...
Le week-end célèbre également les femmes, les sports nautiques et la faune. Les ateliers et les activités vont des conférences vanlife et du paddleboard aux dégustations de whisky, aux promenades côtières et aux bains à remous extérieurs, tous conçus pour aider les femmes à se connecter grâce à des intérêts partagés, des rires et de l’aventure.
Quand le soir arrive, le festival se transforme en mode fête avec la comédie, la musique et la danse.
Pour notre cinquième anniversaire en 2026, le légendaire DJ d'Édimbourg Trendy Wendy, qui a joué lors de notre tout premier festival, reviendra pour ramener tout le monde sur le dancefloor...
ÉCOSSE, "Oban Lesbian + Week-end" du 03 au 07Septembre 2026, PLUS D'INFOS et réservations :

https://www.curvemag.com/articles/the-scottish-seaside-festival-reclaiming-the-word-lesbian/

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20260812-09h11-espagne-agression-lesbiennes_1_0.jpgLESBOPHOBIE ENCORE !!

ESPAGNE : Deux filles de 14 ans subissent une agression lesbophobe au cri de "Gouines" et de "Viva Franco"...

Elles ont 14 ans et se promenaient pendant les fêtes de Benialí, une petite ville de Vall de Gallinera (Alicante). Mais trois garçons homophobes entre 16 et 17 ans ont décidé de ruiner avec leur haine le plaisir de ces jeunes filles lesbiennes et de leur groupe d'amies...
"Ils m’ont frappée, je suis tombée par terre, le genou en sang... "
Selon les victimes, ils ont été chassées aux cris de «Gouines» et de «Viva Franco».
Parce que quand on parle d’agressions homophobes, on imagine souvent des adultes. Cependant, les victimes de cette histoire sont deux filles de14 ans. Deux filles qui devraient encore s'inquiéter des examens de septembre, des ami(e)s ou comment profiter des derniers jours de vacances. Pas de vous sentir en insécurité lorsque vous vous promenez dans votre village.
Selon la plainte, les deux mineurs ont été agressées par un groupe de jeunes qui ont commencé à les insulter avec des expressions d'argot, avant que la situation n'entraîne finalement une agression physique.
L'enquête reste ouverte et la Garde civile tente de clarifier exactement ce qui s'est passé et d'identifier toutes les personnes impliquées. Comme dans toute enquête de ce type, ce sera la justice qui déterminera les responsabilités pénales.
Mais il y a quelque chose que nous savons déjà, les insultes comptent. Parce que personne ne crie des «Gouines» avant de frapper quelqu'un(e) par hasard.
Et il est également inquiétant que les agresseurs soient des adolescents âgés de 16 à 17 ans. Où un garçon apprend-il que traiter ainsi une fille et à l'insulter ? Qui vous apprend que l’orientation sexuelle peut être utilisée pour humilier ? À quel moment un cri comme « Viva Franco ! » est encore tolérable ?
Personne ne naît avec la haine. La haine est apprise. Les agressions commencent bien avant le premier coup...
Lorsque nous parlons de lesbophobie, nous avons tendance à penser à des attaques physiques. Mais cela commence quand deux filles doutent de se serrer la main en public. Quand un baiser semble trop risqué...
Et quand deux adolescentes découvrent trop tôt qu'aimer une autre fille peut les transformer en cible. C'est pour ça que cette histoire fait si mal.
Mais aussi de tous celles qui, tôt ou tard, ont appris à cacher un regard, un geste ou une main entremêlée, par peur de la réaction des autres."
Source : mirales.es - 09/08/2026
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20260812-09h01-table-de-gaya-kyria-manu_1_0.jpgTASSE de THÉ lutte AUSSI pour un monde meilleur !

Scandaleuse descente de gendarmes pour une vaccination forcée contre la nodulose(*) des bovins français...

(*) "Cette maladie non transmissible à l'homme, génère des symptômes qui peuvent être importants chez les bovins mais avec un taux de guérison estimé à 90%."... (voir plus bas Effets secondaires)
Elle peut se soigner... Mais nos politiques "toxiques" eux, ont choisit l'abattage de centaines de troupeaux en France et la vaccination obligatoire : Cherchez l'erreur et INDIGNEZ-VOUS !!!

https://www.youtube.com/live/86gr9ug2Pb0?si=XHJR0C-TwF7OvXDe

Ferme-Restaurant biologique où les propriétaires (Kyria et Manu) cultivent Bio et élèvent ce qu'ils cuisinent...
CONTACT :

- Tél. : 05 61 65 66 20
Les Champs de Gaya en Ariège - Restaurant La Table de Gaya
Lieu-dit Teule - 09200 Montjoie en Couserans

https://youtube.com/shorts/D1OqTgDL65U?si=wqoU-RG5v1AOnfVH

EFFETS SECONDAIRES (Source Perplexity.ai) : La vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC, parfois appelée “nodulose”) entraîne généralement des réactions légères et transitoires. Les principaux effets possibles sont :
- Fièvre passagère, abattement, baisse d’appétit ou de rumination, généralement pendant un à deux jours.
- Gonflement ou grosseur au point d’injection, souvent mou, diffus et peu douloureux.
- Baisse temporaire de la production de lait.
- Petits nodules cutanés, parfois éloignés du point d’injection, surtout après la première vaccination. Ils mesurent généralement moins de 2 cm, ne s’ulcèrent pas et disparaissent spontanément en quelques jours à une ou deux semaines. Ils peuvent ressembler à la maladie, mais un test PCR permet de les distinguer..."
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20260806-09h41-allemagne-femmes-habitat_1_0.jpgVIEILLIR EN ROSE (Suite)

PENSEZ AUX "FAMILLES D'ACCUEIL" sénior(e)s "Friendly"... ou aux HABITATS PARTAGÉS, COLOCATIONS... ou CRÉER UNE STRUCTURE ENTRE FEMMES (?)

L'accueil Familial Traditionnel :

S'il n'existe pas de réseau officiel ou institutionnel de « familles d'accueil » exclusivement réservé aux femmes lesbiennes âgées en France, à vous de choisir les pistes d'orientation et solutions classiques : Encadré par le Conseil Départemental, il permet d'être logé chez un accueillant agréé, sans critère d'orientation sexuelle spécifique, mais sans garantie de profil « LGBT-friendly ».
Les réseaux associatifs locaux : Se rapprocher des centres LGBT+ de votre région pour connaître les initiatives locales d'habitat ou les réseaux d'aidants bienveillants. Précisez la région ou la ville recherchée, le niveau d'autonomie de la personne concernée..."

Des alternatives solidaires émergent, comme l'habitat partagé ou la colocation pour seniors LGBT+,

portées par des structures spécialisées pour lutter contre l'isolement. Initiatives et structures d'habitat inclusif :
La Maison de la Diversité : Premier habitat partagé pour seniors LGBTQ+ inauguré à Lyon par l'association "Les Audacieuses & Les Audacieux" proposant des logements adaptés pour bien vieillir ensemble.
Grey Pride : Association qui milite pour la visibilité des aînés LGBT+ et accompagne des projets de colocations solidaires et d'inclusion dans les structures de soins.
Basiliade : Partenaire associatif qui s'investit dans l'accompagnement social et le logement des personnes fragilisées ou âgées de la communauté.

LA COLOCATION / HABITAT PARTAGÉ POUR SÉNIORE LESBIENNE...

et, plus largement, pour les aînés LGBTQ+, répond au besoin de vieillir en sécurité, sans cacher son identité ni subir l'âgisme ou le rejet parfois présent en maison de retraite classique.
Des initiatives solidaires et des habitats partagés émergent en France pour contrer cet isolement...
Colocations solidaires : Des projets pilotes et des appartements partagés voient le jour dans plusieurs grandes villes françaises sous l'impulsion d'associations...
Se rapprocher des réseaux dédiés : Contacter les associations LGBT+ locales ou nationales spécialisées dans le vieillissement...
Annonces ciblées : Consulter des plateformes spécialisées d'habitat partagé ou d'entraide communautaire pour trouver ou proposer une colocation entre seniors affinitaire.
Dans vos recherches, précisez la région ou la ville où vous recherchez un logement et si vous cherchez un projet associatif encadré ou une colocation privée... etc."

+++ ARTICLES à voir : 1.LA MAISON DES BABAYAGAS

est une création originale de résidence pour femmes âgées située à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.
Ce projet a été porté par trois femmes : Thérèse Clerc, militante féministe française, qui en est l'initiatrice, Monique Bragard et Suzanne Gouëffic. Il a depuis essaimé dans de nombreux autres projets d'habitat participatif et est devenu un terme générique...
Adresse : La Maison des Babayagas : 6 Rue de la Convention, 93100 Montreuil - Tél. : 09 81 89 47 871

https://lamaisondesbabayagas.blogspot.com/

2.-- "HABITER AUTREMENT" (Allemagne)

Solidarité entre femmes : l'habitat autonome des Olga (PHOTO)
Les Oldies Leben Gemeinsam Aktiv (Olga) sont une communauté autogérée d’une dizaine de femmes, âgées entre 66 et 84 ans, établie à Nuremberg en Allemagne, dans un ancien HLM réhabilité pour elles en 2003.
Leur objectif : vivre aussi longtemps que possible en toute autonomie et de manière solidaire, en n’étant ni à la charge de la famille ni à la charge de l’État. Les Olga sont aussi des militantes : pour un mode d’habitat choisi et un vieillissement de qualité..." Source :

https://www.institutparisregion.fr/societe-et-habitat/habitat-et-logement/habiter-autrement/solidarite-entre-femmes-lhabitat-autonome-des-olga/

3.- (Suisse) Un projet inédit de résidence pour seniors LGBTQIA+ à Zurich..
La municipalité de Zurich a engagé la création d’un immeuble destiné aux personnes âgées LGBTQIA+, une première en Suisse. Porté avec l’association locale QueerAltern, le projet vise à offrir un cadre de vie inclusif et sécurisé à des seniors qui redoutent encore, dans les structures classiques, de devoir taire leur identité.
L’immeuble proposera des appartements adaptés au vieillissement ainsi que des services de soins intégrés. L’enjeu dépasse le simple logement : il s’agit de garantir un environnement où l’orientation sexuelle et l’identité de genre sont reconnues et respectées, sans ambiguïté..." Source :

https://www.stophomophobie.com/suisse-un-projet-inedit-de-residence-pour-seniors-lgbtqia-a-zurich/

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20260805-10h15-vieillir-lesbien_1_0.jpgVIEILLIR EN ROSE

"Entrer en maison de retraite, pour une lesbienne française née avant les années 1980, revient souvent à revivre une époque qu'elle croyait derrière elle. Selon une psychologue exerçant en EHPAD à Lyon, citée par l'AFP, franchir la porte d'un établissement médicalisé donne parfois « l'impression de revenir à une époque où on faisait collectivement semblant que l'homosexualité n'existait pas ».

Un constat partagé par plusieurs associations, alors qu'aucune maison de retraite LGBT n'existe encore aujourd'hui en France.
Population concernée : plus d'un million de personnes LGBT de 60 ans et plus en France. Isolement : 51 % des seniors LGBT touchés, selon un rapport SOS Homophobie de 2018. Initiatives existantes : colocations solidaires (Paris, Lille, Bordeaux), label Grey Pride pour les EHPAD
Sans enfants : plus de 90 % des personnes LGBT de plus de 60 ans vivant seules, selon un rapport ministériel de 2013.
Le phénomène a un nom dans la littérature associative : le « retour au placard ». Des femmes qui ont vécu ouvertement leur homosexualité pendant des décennies choisissent, une fois entrées en établissement, de taire à nouveau leur vie affective.
Diane Rouzier, psychologue en EHPAD interrogée par l'AFP, décrit des résidentes qui « ne disent rien », tandis que « l'équipe soignante ne va pas chercher plus loin, par respect de cette pudeur » - une pudeur qui masque en réalité une peur bien concrète du jugement.
Cette dissimulation n'est pas un simple détail biographique. Selon un rapport de SOS Homophobie publié en 2018, 51 % des seniors LGBT en France sont touchés par l'isolement social.
Un rapport ministériel de 2013 consacré aux personnes âgées précise que, parmi 1,3 million de personnes de plus de 60 ans vivant seules et identifiées comme LGBT, moins de 10 % ont des enfants - un facteur qui pèse lourd sur les réseaux de soutien familial dont bénéficient plus largement les personnes hétérosexuelles du même âge.
Ce mécanisme de dissimulation prolongée rejoint celui documenté dans notre dossier sur le stress minoritaire et son impact sur la santé mentale lesbienne, où l'anticipation du rejet pousse à l'auto-censure même dans des contextes où le danger réel a disparu.
Ce que change la formation du personnel :
En Seine-Saint-Denis, Clotilde Cottineau, directrice de l'autonomie du département, reconnaît auprès de l'AFP qu'il s'agit d'un « axe à améliorer » et annonce vouloir « étoffer » la formation des professionnels du médico-social sur la diversité.
Concrètement, cette formation change des réflexes simples : interroger une nouvelle résidente sur un éventuel « grand amour » plutôt que de présumer un mari, savoir réagir face à des propos homophobes tenus par d'autres résidents, ou simplement nommer la compagne d'une personne âgée sans hésitation ni malaise.
L'association Grey Pride a structuré cette démarche autour d'un label (...) attribué aux établissements volontaires.
Pour l'obtenir, un EHPAD doit former son personnel, désigner un référent dédié et organiser régulièrement des activités en lien avec l'affectivité et la diversité des résidents - des ateliers pour « se faire beau ou belle » jusqu'à des lectures de textes plus intimes.
- « Il s'agit d'une démarche culturelle à mener sur le long terme », précise Francis Carrier, fondateur de Grey Pride, auprès de l'AFP. Les quinze EHPAD gérés par le Centre d'action sociale de la Ville de Paris sont engagés dans ce processus de labellisation, même si, à ce jour, seuls certains professionnels de deux établissements ont suivi la formation."
Aucune maison de retraite LGBT dédiée n'existe encore en France.
Pas encore de structure entièrement dédiée, mais plusieurs initiatives voient le jour : une colocation solidaire à Paris depuis 2020, des projets similaires en Ile-de-France, à Lille et à Bordeaux, ainsi qu'une première « Maison de la diversité » prévue à Lyon par l'association Les audacieux et les audacieuses.

(*) Le label Grey Pride distingue par ailleurs les EHPAD classiques formés à l'accueil des personnes LGBT. Colocation solidaire seniors LGBT+, depuis 2020, Paris, associations Grey Pride et Basiliade "Maison de la diversité", ouverture prévue 2024, Lyon, association Les audacieux et les audacieuses Projets de colocation en cours Ile-de-France, Lille, Bordeaux Label Grey Pride pour EHPAD classiques National, dont les 15 EHPAD du CASVP à Paris..

Source : lesbia-magazine.com- 03/08/2026
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