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20260812-09h11-espagne-agression-lesbiennes_1_0.jpgLESBOPHOBIE ENCORE !!

ESPAGNE : Deux filles de 14 ans subissent une agression lesbophobe au cri de "Gouines" et de "Viva Franco"...

Elles ont 14 ans et se promenaient pendant les fêtes de Benialí, une petite ville de Vall de Gallinera (Alicante). Mais trois garçons homophobes entre 16 et 17 ans ont décidé de ruiner avec leur haine le plaisir de ces jeunes filles lesbiennes et de leur groupe d'amies...
"Ils m’ont frappée, je suis tombée par terre, le genou en sang... "
Selon les victimes, ils ont été chassées aux cris de «Gouines» et de «Viva Franco».
Parce que quand on parle d’agressions homophobes, on imagine souvent des adultes. Cependant, les victimes de cette histoire sont deux filles de14 ans. Deux filles qui devraient encore s'inquiéter des examens de septembre, des ami(e)s ou comment profiter des derniers jours de vacances. Pas de vous sentir en insécurité lorsque vous vous promenez dans votre village.
Selon la plainte, les deux mineurs ont été agressées par un groupe de jeunes qui ont commencé à les insulter avec des expressions d'argot, avant que la situation n'entraîne finalement une agression physique.
L'enquête reste ouverte et la Garde civile tente de clarifier exactement ce qui s'est passé et d'identifier toutes les personnes impliquées. Comme dans toute enquête de ce type, ce sera la justice qui déterminera les responsabilités pénales.
Mais il y a quelque chose que nous savons déjà, les insultes comptent. Parce que personne ne crie des «Gouines» avant de frapper quelqu'un(e) par hasard.
Et il est également inquiétant que les agresseurs soient des adolescents âgés de 16 à 17 ans. Où un garçon apprend-il que traiter ainsi une fille et à l'insulter ? Qui vous apprend que l’orientation sexuelle peut être utilisée pour humilier ? À quel moment un cri comme « Viva Franco ! » est encore tolérable ?
Personne ne naît avec la haine. La haine est apprise. Les agressions commencent bien avant le premier coup...
Lorsque nous parlons de lesbophobie, nous avons tendance à penser à des attaques physiques. Mais cela commence quand deux filles doutent de se serrer la main en public. Quand un baiser semble trop risqué...
Et quand deux adolescentes découvrent trop tôt qu'aimer une autre fille peut les transformer en cible. C'est pour ça que cette histoire fait si mal.
Mais aussi de tous celles qui, tôt ou tard, ont appris à cacher un regard, un geste ou une main entremêlée, par peur de la réaction des autres."
Source : mirales.es - 09/08/2026
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20260812-09h01-table-de-gaya-kyria-manu_1_0.jpgTASSE de THÉ lutte AUSSI pour un monde meilleur !

Scandaleuse descente de gendarmes pour une vaccination forcée contre la nodulose(*) des bovins français...

(*) "Cette maladie non transmissible à l'homme, génère des symptômes qui peuvent être importants chez les bovins mais avec un taux de guérison estimé à 90%."... (voir plus bas Effets secondaires)
Elle peut se soigner... Mais nos politiques "toxiques" eux, ont choisit l'abattage de centaines de troupeaux en France et la vaccination obligatoire : Cherchez l'erreur et INDIGNEZ-VOUS !!!

https://www.youtube.com/live/86gr9ug2Pb0?si=XHJR0C-TwF7OvXDe

Ferme-Restaurant biologique où les propriétaires (Kyria et Manu) cultivent Bio et élèvent ce qu'ils cuisinent...
CONTACT :

- Tél. : 05 61 65 66 20
Les Champs de Gaya en Ariège - Restaurant La Table de Gaya
Lieu-dit Teule - 09200 Montjoie en Couserans

https://youtube.com/shorts/D1OqTgDL65U?si=wqoU-RG5v1AOnfVH

EFFETS SECONDAIRES (Source Perplexity.ai) : La vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC, parfois appelée “nodulose”) entraîne généralement des réactions légères et transitoires. Les principaux effets possibles sont :
- Fièvre passagère, abattement, baisse d’appétit ou de rumination, généralement pendant un à deux jours.
- Gonflement ou grosseur au point d’injection, souvent mou, diffus et peu douloureux.
- Baisse temporaire de la production de lait.
- Petits nodules cutanés, parfois éloignés du point d’injection, surtout après la première vaccination. Ils mesurent généralement moins de 2 cm, ne s’ulcèrent pas et disparaissent spontanément en quelques jours à une ou deux semaines. Ils peuvent ressembler à la maladie, mais un test PCR permet de les distinguer..."
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20260806-09h41-allemagne-femmes-habitat_1_0.jpgVIEILLIR EN ROSE (Suite)

PENSEZ AUX "FAMILLES D'ACCUEIL" sénior(e)s "Friendly"... ou aux HABITATS PARTAGÉS, COLOCATIONS... ou CRÉER UNE STRUCTURE ENTRE FEMMES (?)

L'accueil Familial Traditionnel :

S'il n'existe pas de réseau officiel ou institutionnel de « familles d'accueil » exclusivement réservé aux femmes lesbiennes âgées en France, à vous de choisir les pistes d'orientation et solutions classiques : Encadré par le Conseil Départemental, il permet d'être logé chez un accueillant agréé, sans critère d'orientation sexuelle spécifique, mais sans garantie de profil « LGBT-friendly ».
Les réseaux associatifs locaux : Se rapprocher des centres LGBT+ de votre région pour connaître les initiatives locales d'habitat ou les réseaux d'aidants bienveillants. Précisez la région ou la ville recherchée, le niveau d'autonomie de la personne concernée..."

Des alternatives solidaires émergent, comme l'habitat partagé ou la colocation pour seniors LGBT+,

portées par des structures spécialisées pour lutter contre l'isolement. Initiatives et structures d'habitat inclusif :
La Maison de la Diversité : Premier habitat partagé pour seniors LGBTQ+ inauguré à Lyon par l'association "Les Audacieuses & Les Audacieux" proposant des logements adaptés pour bien vieillir ensemble.
Grey Pride : Association qui milite pour la visibilité des aînés LGBT+ et accompagne des projets de colocations solidaires et d'inclusion dans les structures de soins.
Basiliade : Partenaire associatif qui s'investit dans l'accompagnement social et le logement des personnes fragilisées ou âgées de la communauté.

LA COLOCATION / HABITAT PARTAGÉ POUR SÉNIORE LESBIENNE...

et, plus largement, pour les aînés LGBTQ+, répond au besoin de vieillir en sécurité, sans cacher son identité ni subir l'âgisme ou le rejet parfois présent en maison de retraite classique.
Des initiatives solidaires et des habitats partagés émergent en France pour contrer cet isolement...
Colocations solidaires : Des projets pilotes et des appartements partagés voient le jour dans plusieurs grandes villes françaises sous l'impulsion d'associations...
Se rapprocher des réseaux dédiés : Contacter les associations LGBT+ locales ou nationales spécialisées dans le vieillissement...
Annonces ciblées : Consulter des plateformes spécialisées d'habitat partagé ou d'entraide communautaire pour trouver ou proposer une colocation entre seniors affinitaire.
Dans vos recherches, précisez la région ou la ville où vous recherchez un logement et si vous cherchez un projet associatif encadré ou une colocation privée... etc."

+++ ARTICLES à voir : 1.LA MAISON DES BABAYAGAS

est une création originale de résidence pour femmes âgées située à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.
Ce projet a été porté par trois femmes : Thérèse Clerc, militante féministe française, qui en est l'initiatrice, Monique Bragard et Suzanne Gouëffic. Il a depuis essaimé dans de nombreux autres projets d'habitat participatif et est devenu un terme générique...
Adresse : La Maison des Babayagas : 6 Rue de la Convention, 93100 Montreuil - Tél. : 09 81 89 47 871

https://lamaisondesbabayagas.blogspot.com/

2.-- "HABITER AUTREMENT" (Allemagne)

Solidarité entre femmes : l'habitat autonome des Olga (PHOTO)
Les Oldies Leben Gemeinsam Aktiv (Olga) sont une communauté autogérée d’une dizaine de femmes, âgées entre 66 et 84 ans, établie à Nuremberg en Allemagne, dans un ancien HLM réhabilité pour elles en 2003.
Leur objectif : vivre aussi longtemps que possible en toute autonomie et de manière solidaire, en n’étant ni à la charge de la famille ni à la charge de l’État. Les Olga sont aussi des militantes : pour un mode d’habitat choisi et un vieillissement de qualité..." Source :

https://www.institutparisregion.fr/societe-et-habitat/habitat-et-logement/habiter-autrement/solidarite-entre-femmes-lhabitat-autonome-des-olga/

3.- (Suisse) Un projet inédit de résidence pour seniors LGBTQIA+ à Zurich..
La municipalité de Zurich a engagé la création d’un immeuble destiné aux personnes âgées LGBTQIA+, une première en Suisse. Porté avec l’association locale QueerAltern, le projet vise à offrir un cadre de vie inclusif et sécurisé à des seniors qui redoutent encore, dans les structures classiques, de devoir taire leur identité.
L’immeuble proposera des appartements adaptés au vieillissement ainsi que des services de soins intégrés. L’enjeu dépasse le simple logement : il s’agit de garantir un environnement où l’orientation sexuelle et l’identité de genre sont reconnues et respectées, sans ambiguïté..." Source :

https://www.stophomophobie.com/suisse-un-projet-inedit-de-residence-pour-seniors-lgbtqia-a-zurich/

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20260805-10h15-vieillir-lesbien_1_0.jpgVIEILLIR EN ROSE

"Entrer en maison de retraite, pour une lesbienne française née avant les années 1980, revient souvent à revivre une époque qu'elle croyait derrière elle. Selon une psychologue exerçant en EHPAD à Lyon, citée par l'AFP, franchir la porte d'un établissement médicalisé donne parfois « l'impression de revenir à une époque où on faisait collectivement semblant que l'homosexualité n'existait pas ».

Un constat partagé par plusieurs associations, alors qu'aucune maison de retraite LGBT n'existe encore aujourd'hui en France.
Population concernée : plus d'un million de personnes LGBT de 60 ans et plus en France. Isolement : 51 % des seniors LGBT touchés, selon un rapport SOS Homophobie de 2018. Initiatives existantes : colocations solidaires (Paris, Lille, Bordeaux), label Grey Pride pour les EHPAD
Sans enfants : plus de 90 % des personnes LGBT de plus de 60 ans vivant seules, selon un rapport ministériel de 2013.
Le phénomène a un nom dans la littérature associative : le « retour au placard ». Des femmes qui ont vécu ouvertement leur homosexualité pendant des décennies choisissent, une fois entrées en établissement, de taire à nouveau leur vie affective.
Diane Rouzier, psychologue en EHPAD interrogée par l'AFP, décrit des résidentes qui « ne disent rien », tandis que « l'équipe soignante ne va pas chercher plus loin, par respect de cette pudeur » - une pudeur qui masque en réalité une peur bien concrète du jugement.
Cette dissimulation n'est pas un simple détail biographique. Selon un rapport de SOS Homophobie publié en 2018, 51 % des seniors LGBT en France sont touchés par l'isolement social.
Un rapport ministériel de 2013 consacré aux personnes âgées précise que, parmi 1,3 million de personnes de plus de 60 ans vivant seules et identifiées comme LGBT, moins de 10 % ont des enfants - un facteur qui pèse lourd sur les réseaux de soutien familial dont bénéficient plus largement les personnes hétérosexuelles du même âge.
Ce mécanisme de dissimulation prolongée rejoint celui documenté dans notre dossier sur le stress minoritaire et son impact sur la santé mentale lesbienne, où l'anticipation du rejet pousse à l'auto-censure même dans des contextes où le danger réel a disparu.
Ce que change la formation du personnel :
En Seine-Saint-Denis, Clotilde Cottineau, directrice de l'autonomie du département, reconnaît auprès de l'AFP qu'il s'agit d'un « axe à améliorer » et annonce vouloir « étoffer » la formation des professionnels du médico-social sur la diversité.
Concrètement, cette formation change des réflexes simples : interroger une nouvelle résidente sur un éventuel « grand amour » plutôt que de présumer un mari, savoir réagir face à des propos homophobes tenus par d'autres résidents, ou simplement nommer la compagne d'une personne âgée sans hésitation ni malaise.
L'association Grey Pride a structuré cette démarche autour d'un label (...) attribué aux établissements volontaires.
Pour l'obtenir, un EHPAD doit former son personnel, désigner un référent dédié et organiser régulièrement des activités en lien avec l'affectivité et la diversité des résidents - des ateliers pour « se faire beau ou belle » jusqu'à des lectures de textes plus intimes.
- « Il s'agit d'une démarche culturelle à mener sur le long terme », précise Francis Carrier, fondateur de Grey Pride, auprès de l'AFP. Les quinze EHPAD gérés par le Centre d'action sociale de la Ville de Paris sont engagés dans ce processus de labellisation, même si, à ce jour, seuls certains professionnels de deux établissements ont suivi la formation."
Aucune maison de retraite LGBT dédiée n'existe encore en France.
Pas encore de structure entièrement dédiée, mais plusieurs initiatives voient le jour : une colocation solidaire à Paris depuis 2020, des projets similaires en Ile-de-France, à Lille et à Bordeaux, ainsi qu'une première « Maison de la diversité » prévue à Lyon par l'association Les audacieux et les audacieuses.

(*) Le label Grey Pride distingue par ailleurs les EHPAD classiques formés à l'accueil des personnes LGBT. Colocation solidaire seniors LGBT+, depuis 2020, Paris, associations Grey Pride et Basiliade "Maison de la diversité", ouverture prévue 2024, Lyon, association Les audacieux et les audacieuses Projets de colocation en cours Ile-de-France, Lille, Bordeaux Label Grey Pride pour EHPAD classiques National, dont les 15 EHPAD du CASVP à Paris..

Source : lesbia-magazine.com- 03/08/2026
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20260804-09h53-lesbi-orgasm_2_0.jpgKULTUR (SEX) SAPHIK

10 choses que les lesbiennes savent sur l'orgasme (et le reste du monde commence à découvrir sur le plaisir féminin)

Chaque 8 août, c’est la Journée internationale de l’orgasme féminin. Le saviez-vous ? Hé oui, ça existe...
C'est le moment idéal pour rendre un petit hommage à toutes ces choses que les lesbiennes connaissent depuis des années. Certaines sont des scientifiques. D'autres sont pur bon sens. Et d’autres se produisent simplement lorsque le scénario se modifie sur la façon dont «c’est censé» être du sexe.
1. Les préliminaires n'existent pas Nous n'avons jamais très bien compris ce concept. Préliminaire sur quoi ?
Pour beaucoup de lesbiennes, s’embrasser pendant vingt minutes, caresser, parler, rire ou simplement se regarder fait partie du sexe.
Ce n'est pas l'introduction au concert. C'est le concert.
2. Le sexe ne se termine pas quand une personne a un orgasme
C'est peut-être la plus grande différence.
Si l'une des deux arrive la première... bien phénoménal.
L'autre a encore exactement la même importance qu'il y a cinq minutes.
Cela semble étonnant d'avoir à écrire cela en 2026, mais il y a encore trop de femmes qui disent que le sexe hétérosexuel se termine exactement quand il a terminé.
Nous avons tendance à avoir une autre philosophie.
Si l'une est arrivée... maintenant touchez l'autre.
Quel concept révolutionnaire.
3. Parler de sexe ne coupe pas le plaisir. Il l'améliore.
« Ralentit", " Alors oui",  "Entre. »
« Un peu plus haut", "Continue », « juste là. »
Les lesbiennes ont tout à fait supposé que personne n'est né en sachant exactement comment quelqu'un d'autre aime.
Et il s'avère que demander ne tue pas la passion mais l'améliore.
La science, en fait, montre que les couples de femmes parlent davantage du sexe et de ce qu’elles aiment depuis des années.
Coïncidence ou non, ce sont aussi celles qui montrent des niveaux plus élevés de satisfaction sexuelle.
4. Le clitoris n'est pas un extra. C'est le protagoniste.
Il fut un temps où le clitoris semblait être un accessoire optionnel.
Comme le toit ouvrant d'une voiture.Hé bien, non.
C’est le seul organe du corps humain dont la seule fonction connue est de procurer du plaisir.
Et, de manière intéressante, quand il cesse d'être le grand oublié... les orgasmes commencent à apparaître beaucoup plus souvent.
Qui le dirait ?
5. Le sexe n'a pas de chronomètre
Il y a des couples lesbiens qui ont des rencontres de vingt minutes.
Et d'autres qui ressemblent à une trilogie du Seigneur des Anneaux.
L'important n'a jamais été combien de temps ça dure.
Mais personne ne regarde l'horloge.
6. Les jouets sexuels ne viennent remplacer personne
Ils viennent pour ajouter. Il y a celles qui continuent à voir un vibromasseur comme si c’était le rival...
Les lesbiennes maintenant ont tendance à avoir une relation beaucoup plus détendue avec ce sujet.
Si quelque chose peut augmenter le plaisir des deux...
Pas de drames. Pas d'ego.
Et pas besoin de rivaliser avec un morceau de silicone.
7. Feindre un orgasme, c'est beaucoup de travail
On ne dit pas que ça n'arrive jamais. N'en faites pas une habitude...
Mais, honnêtement... Pour quoi ?
Si le but du sexe est de profiter, prétendre que vous avez apprécié semble être une façon assez rare de passer un bon après-midi.
8. La meilleure relation ne se termine pas toujours par l'orgasme
C'est peut-être la leçon la plus importante.
Il y a des rencontres incroyables qui se terminent par deux femmes qui rient en train de se serrer dans leurs bras.
D'autres finissent par parler pendant une heure.
D'autres simplement avec un sentiment précieux d'intimité.
L'orgasme c'est bien.
Mais en faire le seul maître de succès sexuel, c’est comme dire qu’un dîner ne vaut que le dessert.
9. Les lesbiennes ont plus d'orgasmes. Et nous ne le disons pas nous-mêmes.
Des études l'observent depuis des années. Une recherche publiée montre que les femmes lesbiennes atteignent l’orgasme beaucoup plus souvent que les femmes hétérosexuelles.
La raison ? Il n'y a pas d'explication unique.
Mais les chercheurs soulignent plusieurs facteurs: plus de communication, des rencontres sexuelles plus longues, une plus grande attention au plaisir féminin et moins de dépendance à un seul scénario sur la façon dont le sexe «devrait» se développer.
Ce n'est pas magique.
C'est de l'écoute.
10. Le meilleur organe sexuel est le cerveau
Oui, nous savons que beaucoup d'entre vous s'attendaient à une autre réponse.
Le plus sexy est encore une conversation intelligente.
Une femme qui écoute. Une qui demande.
Celle qui a le sens de l'humour.
Cellequi sait construire la confiance.
Parce que le désir commence bien avant que vous enleviez vos vêtements.
Et c'est ce que les lesbiennes ont pratiqué toute notre vie.

En fin de compte, peut-être que le secret n'a jamais rien fait d'extraordinaire. C'était peut-être quelque chose de beaucoup plus simple. Arrêtez de penser à la façon dont « devrait » être le sexe et commencez à nous demander comment nous voulons le vivre.
Bonne Journée Internationale De L’orgasme Féminin !(Et s'il vous plaît ne laissez personne appeler à nouveau la meilleure partie du plan : «Les préliminaire».)

Source : mirales.es- 01/08/2026
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