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TRANS-PIRATION...AUSTRALIE - Une application de médias sociaux « réservée aux femmes » a perdu un appel pour annuler une décision qui la trouvait discriminatoire à l’égard des femmes trans.
En janvier 2022 "Giggle for Girls" commercialisé comme un espace réservé aux femmes qui permet aux femmes de trouver des colocataires, de s'engager dans un travail indépendant, de trouver des groupes d'amitié et plus encore, a été sous le feu des critiques pour avoir exclu les femmes trans avec son utilisation de l'intelligence artificielle.
Une décision de justice rendue en août 2024 a révélé que la femme d'affaires australienne et fondatrice de Sall Grover (photo g) et de son application avaient illégalement fait preuve de discrimination à l'encontre de la femme trans Roxanne Tickle (photo dr) lorsque son appartenance a été retirée.
Sall Grover, dont la page Wikipédia la décrit comme une « féministe radicale trans-exclusive auto-identifiée », a déposé l’avis d’appel en octobre suivant, contestant la décision du juge Robert Bromwich.
Le tribunal a conclu que Tickle avait été illégalement indirectement victime de discrimination après avoir été empêchée d’utiliser l’application en 2021 « parce qu’elle n’avait pas l’air suffisamment féminine ».
L’avocate de Giggle, Bridie Nolan, a soutenu que Tickle était un homme – malgré le fait que son certificat de naissance l’énumère comme une femme – et qu’il était donc licite de l’exclure de l’application en vertu de la Loi sur la discrimination sexuelle.
L’avocate de Tickle, Georgina Costello, a déclaré qu’elle était une femme, ayant subi une chirurgie d’affirmation de genre et un traitement hormonal, et s’identifiant comme une femme avec ses amis et sa famille et au travail.
L’affaire, baptisée Tickle v Giggle, a marqué la première fois que la Cour fédérale australienne a pesé sur la discrimination fondée sur l’identité de genre.
Tickle a reçu 10.000 AUD (5,350 £) en dommages et intérêts et coûts limités. Elle avait demandé des dommages et intérêts aggravés d'un montant de 200.000 AUD (107,100 £), affirmant que la mauvaise ingérence de Grover avait entraîné une anxiété constante... *
Elle a déclaré à la cour: "Cela équivaut à une discrimination directe par référence à une caractéristique qui concerne les personnes de l'identité de genre de Mme Tickle."...
Source : thepinknews.com - 16/05/2026
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ESPAGNE protectrice LGBTLa nouvelle édition de la Rainbow Map publiée mardi 12 mai par ILGA-Europe confirme une forte fragmentation des droits LGBTQIA+ en Europe, entre des pays qui poursuivent des réformes rapides et d’autres où les avancées restent limitées ou inexistantes.
Le classement porte toujours sur 49 États européens et repose sur l’analyse de leurs législations et politiques publiques en matière de droits des personnes LGBTQIA+.
Pour la première fois, l’Espagne arrive en tête du classement avec un score de 90 %. ILGA-Europe souligne la mise en œuvre de plusieurs engagements récents, notamment l’adoption de lois sur l’égalité LGBTQIA+ et les droits des personnes trans, la création de plans d’action gouvernementaux, ainsi que la mise en place d’une autorité indépendante dédiée à l’égalité de traitement.
Elle met également en avant la dépathologisation des personnes trans dans le système de santé espagnol, considérée comme un marqueur important de cette progression..."
Malte recule à la deuxième place avec un score de 88 %, surtout pour l’absence de nouvelles réformes structurantes. Le pays ne dispose toujours pas d’un cadre global de lutte contre les discriminations, malgré un projet de loi évoqué depuis plusieurs années.
L’Islande conserve la troisième place avec 86 %, portée par le renouvellement de son plan national pour l’égalité et la mise en œuvre progressive de plusieurs mesures publiques, notamment dans la formation des agents de l’État.
Le classement révèle donc une Europe marquée par de fortes disparités. En haut du classement, des pays comme l’Espagne, Malte, l’Islande, mais aussi la Belgique, le Danemark ou encore la Finlande, qui poursuivent des politiques de renforcement des droits LGBTQIA+. En fin de liste, la Russie, l’Azerbaïdjan et la Turquie. Plusieurs États membres de l’Union européenne, dont la Roumanie, la Bulgarie et la Pologne, restent également en bas du classement.
Le rapport met en évidence des différences majeures. La protection contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre et les caractéristiques sexuelles reste incomplète dans de nombreux États, tandis qu’elle est considérée comme pleinement couverte dans quelques pays comme l’Espagne, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Grèce, l’Islande, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine.
Le mariage entre personnes de même sexe est reconnu dans 22 pays, parmi lesquels l’Espagne, la France, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, le Portugal, la Norvège, la Finlande, l’Islande ou encore l’Autriche. À l’inverse, 18 États ne prévoient toujours aucun cadre légal pour les couples de même sexe, notamment la Bulgarie, la Roumanie, la Pologne, la Slovaquie ou encore la Hongrie.
Les pratiques de conversion ne sont interdites que dans une minorité de pays, dont la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, le Portugal et Malte. La reconnaissance juridique des personnes trans fondée sur l’autodétermination n’existe que dans une douzaine d’États, parmi lesquels l’Espagne, le Danemark, l’Islande, la Finlande, l’Irlande, le Luxembourg ou encore Malte.
Les droits des personnes intersexes restent également limités, avec seulement quelques pays ayant interdit les interventions médicales non consenties, dont l’Allemagne, la Grèce, l’Islande, Malte, le Portugal et l’Espagne.
ILGA-Europe souligne enfin que ces évolutions sont étroitement liées aux choix politiques nationaux. Les progrès les plus marqués interviennent dans les pays où des réformes sont engagées de manière continue, tandis que les avancées ralentissent ou stagnent ailleurs. L’organisation observe également, dans plusieurs États, des restrictions concernant les libertés d’association et de rassemblement des personnes LGBTQIA+.
Le classement 2026 confirme ainsi une Europe profondément inégale, où les droits progressent de manière très variable selon les contextes politiques et la continuité des réformes engagées."
Source : stophomophobie.com - 14/05/2026
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Félicitations aux mariées polonaises"À Lublin, dans l’est de la Pologne, un tribunal administratif a ordonné à l’administration de reconnaître le mariage de deux femmes célébré au Portugal, malgré l’interdiction toujours en vigueur du mariage entre personnes de même sexe dans le pays.
Les juges ont enjoint à l’état civil d’inscrire dans ses registres l’union d’Alicja et Jolanta Prochowicz-Senkiewicz, mariées en juillet 2023. Les autorités avaient refusé cette transcription, une position désormais annulée par la justice.
(...) Elles soulignent toutefois que « l’égalité du mariage est nécessaire pour que les droits humains ne soient pas un privilège réservé à celles et ceux qui peuvent partir à l’étranger »...
Ces décisions s’appuient sur la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, qui impose aux États membres de garantir la libre circulation des citoyens européens, incluant la reconnaissance de leur statut familial lorsqu’il est légalement établi dans un autre pays de l’Union.
Elles font également écho aux récentes déclarations du Premier ministre Donald Tusk, qui a reconnu la nécessité pour la Pologne de se conformer à ces décisions et a présenté des excuses publiques aux couples de même sexe pour les « années de rejet et d’humiliation » subies.
En Pologne, cette exigence se heurte à un cadre juridique toujours très restrictif. La Constitution définit le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, et aucun dispositif d’union civile n’existe pour les couples de même sexe. En pratique, ces couples restent donc sans reconnaissance dans le droit national.
La décision rendue à Lublin ne modifie pas la loi et n’instaure pas un droit général au mariage pour tous.tes. Elle confirme toutefois une évolution progressive : la reconnaissance, au cas par cas, de situations familiales constituées à l’étranger.
(...) Si la décision peut encore faire l’objet d’un recours, elle pourrait ouvrir la voie à d’autres démarches similaires. Elle met surtout en lumière le rôle croissant des juridictions dans l’évolution des droits LGBTQIA+ en Pologne, en l’absence de réforme politique sur le sujet."
Source : stophomophobie.com - 13/05/2026
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LESBIENNE CITOYENNE !Le Mouvement (apolitique) des "GUEUX" de l'écrivain Alexandre JARDIN, victorieux dans son combat contre les ZFE... et qui va créer bientôt un site de Référendum citoyen en ligne !
Je vous invite à signer la dernière pétition des Gueux : "Mobilisez-vous pour arrêter la PPE3
Le gouvernement français souhaite imposer dans sa nouvelle Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3), un plan de 300 milliards d’euros pour couvrir la France et son littoral d’immenses parcs éoliens.
Garantissant aux producteurs éoliens un prix d’achat autour de 200€/MWh pour un prix de marché à 58€/MWh, l’État s’apprête à tranquillement vous demander de payer la différence."
"Arrêtez la trahison des éoliennes à 300 milliards" Voir moins
PÉTITION : https://lesgueux.fr/petition-stop-ppe/#formulaire-petition
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+de MARIAGES LESBIENS en THAÏLANDELe 23 janvier 2026, la Thaïlande a fêté la première année d'application de sa loi d'égalité matrimoniale.
Devenue le premier pays d'Asie du Sud-Est à reconnaître juridiquement les couples de même sexe, elle a vu plus de 26 000 mariages célébrés en douze mois. La donnée la plus marquante reste massive : 76 % de ces unions concernent des couples lesbiens. Une révolution silencieuse menée par les femmes.
En 2022, elles avaient déjà défilé en robes de mariées lors d'une marche des fiertés à Bangkok, sans valeur juridique. Elles ont été parmi les premières à enregistrer leur mariage le 22 janvier 2025.
La loi sur l'égalité matrimoniale thaïlandaise a été promulguée le 24 septembre 2024 par le roi Maha Vajiralongkorn et est entrée en vigueur cent vingt jours plus tard, le 22 janvier 2025. Le texte porte également l'âge minimum du mariage de 17 à 18 ans, alignant la Thaïlande sur les standards internationaux relatifs aux droits de l'enfant. (...)
L'égalité matrimoniale n'est pas tombée du ciel. Elle est l'aboutissement de deux décennies de mobilisation associative menée notamment par le réseau Naruemit Pride, l'association Anjaree, ainsi que des juristes féministes engagées de longue date.
Dès le premier jour d'application, 1 832 couples se sont mariés dans tout le pays. Bangkok a organisé une cérémonie collective au centre commercial Paragon, avec une centaine de couples unis simultanément. La date du 22 janvier 2025 a été présentée par le gouvernement thaïlandais comme une fierté nationale et reprise par les voyagistes comme un argument de positionnement régional. (...)
La Thaïlande devient ainsi le troisième territoire asiatique à reconnaître pleinement le mariage entre personnes de même sexe, après Taïwan (mai 2019) et le Népal (juin 2023).
L'Australie, classée parfois dans la zone Asie-Pacifique, l'a précédée en décembre 2017. Mais la Thaïlande est le premier pays d'Asie du Sud-Est et le premier pays à majorité bouddhiste à franchir le pas par voie législative..."
Au-delà du droit, l'égalité matrimoniale est devenue un argument économique. Une étude commandée par la plateforme Agoda, citée par le PNUD, estime que la loi pourrait attirer jusqu'à 4 millions de visiteurs internationaux supplémentaires par an, générant environ 2 milliards de dollars de revenus touristiques annuels, soit près de 62 milliards de bahts. Bangkok, Phuket, Chiang Mai et Pattaya ont vu apparaître des offres de mariages destination spécifiquement orientées vers les couples LGBTQ+ étrangers..."
Source :lesbia-magazine.com- 07/05/2026
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