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Texte de l'annonce: 
20260207- 13h30-amiens-lgbt-violence_1_0.jpgAMIENS-Agressions LGBT

FRANCE, Amiens : Près de 300 personnes se sont rassemblées devant la mairie d'Amiens ce mardi 3 février.

"Plusieurs associations dénoncent une recrudescence des agressions de personnes LGBTQIA+ à Amiens depuis deux mois. Une manifestation a réuni mardi 3 février près de 300 personnes. Si la peur est là, la colère est également palpable.
De la vie quotidienne aux grands enjeux, recevez tous les jours les sujets qui font la société locale, comme la justice, l’éducation, la santé et la famille.
-"Les violences LGBTphobes et queerphobes ont toujours existé", lance Renaud Mignon-Stéphan, président de l'Association Somme Z'en Fièr.es.s. Néanmoins, depuis maintenant deux mois, avec le collectif Drag Amiens, ils constatent une recrudescence des agressions...
Les associations pointent du doigt "des groupuscules de fachos qui se retrouvent parce qu'ils sont grands supporters de football" et qui ont décidé de se réunir le soir "pour casser la gueule de personnes en se basant sur la couleur de cheveux ou des vêtements...
(...) Face à cette violence, le président de Somme Z'en Fièr.es.s s'interroge : "est-ce que c'est parce que ce sont les élections municipales ? Ou une libération de la parole LGBTphobe ?". Si la peur est palpable, c'est surtout de la "colère" qui est ressentie par une partie des personnes queers d'Amiens.
"C'est très difficile pour les personnes queers de porter plainte"
Qu'en est-il de la justice ? Pour les associations interrogées, il est difficile de porter plainte. "On n'est pas vraiment bien accueillis dans les commissariats, dans les gendarmeries, etc", regrette Laluciole Kidman.(...)
Somme Z'en Fièr.es.s veut faire passer un message clair : les personnes queers ne sont pas seules, et si elles en ressentent le besoin, elles peuvent contacter des associations "pour être accompagnées dans leur démarche de porter plainte, car on ne se laissera pas faire par ce groupuscule"...
Source : ►Source : france3-regions - 04/02/2026
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Texte de l'annonce: 
20260206-21h53-gaydar-lesbien_1_0.jpgKULTUR SAPHIK : GAYDAR LESBIEN ?

*Gaydar est un terme LGBT et un mot familier désignant la capacité intuitive de quelqu'un à deviner l'orientation sexuelle d'une autre personne.

Croire qu’on peut reconnaître une lesbienne au premier regard, c’est déjà accepter une part de fantasme, de stéréotypes et de désir.
Croire qu’on peut reconnaître une lesbienne au premier regard, c’est déjà accepter une part de fantasme, de stéréotypes et de désir. Ongles courts, bague au pouce, regard qui s’attarde: entre codes communautaires, intuitions bancales et projections joyeuses, Annabelle Georgen interroge avec une pointe d'ironie ce fameux «gaydar» lesbien — et ce qu’il dit surtout de nous.
Si le lesbianisme se cache souvent dans les détails, existe-t-il vraiment un gaydar lesbien, ou n’est-ce qu’un leurre ?
Tout le monde n’a pas la chance – ou envie – d’être cette butch ultra masc qui traverse l’existence pleine d’aplomb, comme si elle avait le mot «lesbienne» gravé sur le front.
Il y a maintes façons d’être lesbienne, maintes façons de le montrer si on le souhaite et de nombreux signes et codes à déchiffrer quand on se retrouve face à une personne inconnue qui nous donne envie d’en savoir plus sur elle..."
Source : ►Source : 360.ch-03/02/2026
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Texte de l'annonce: 
20260206-17h15-eva-kotchever_1_0.jpgNOS HEROÏNES : Eva KOTCHEVER

"Eva Kotchever, aussi connue comme Eve Addams, née Chawa Złoczower (1891-1943), est une écrivaine et militante juive polonaise connue pour avoir tenu en 1925-1926 à New York un établissement ouvertement Lesbien, le Eve's Hangout.

Emmigrée aux Etats-Unis en 1925, elle s'installe à New York, dans le Greenwich Village et fonde le Eve's Hangout, aussi connu comme Eve Addams’ Tearoom.
À l'extérieur, une pancarte indique : « les hommes sont admis, mais pas les bienvenus ». Ce panneau restera célèbre à travers le monde.
En juin 1926, une descente de police a lieu dans son établissement, sous la houlette de la jeune détective Margaret Leonard.
Eva Kotchever est arrêtée et reconnue coupable d'« obscénité », notamment pour une collection de courtes histoires qu'elle écrit, intitulée Lesbian Love.
Le club est fermé par les autorités. Elle fait 18 mois de prison et elle est expulsée vers la Pologne le 7 décembre 1927.
Elle retraverse l'Europe pour venir vivre à Paris, vers 1930, où elle survit, entre autres, en vendant aux Américains de Montparnasse des ouvrages censurés aux États-Unis, tels ceux d'Henry Miller et d'Anaïs Nin. Comme beaucoup d'artistes étrangers, elle est une habituée du célèbre café le Dôme.
Réfugiée à Nice avec sa compagne Hella Soldner, elle y est arrêtée le 7 décembre 1943 (et Hella Soldner, probablement le même jour).

Transférées ensuite au camp de Drancy puis déportées le 17 décembre par le convoi no 63 vers Auschwitz, elles y seront assassinées peu après leur arrivée."

Source : ►Source : Facebook, The History of Socialism -18/12/2025
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Texte de l'annonce: 
gaydarLesbien_1_0.jpgKULTUR SAPHIK

Le *Gaydar est un terme LGBT et un mot familier désignant la capacité intuitive de quelqu'un à deviner l'orientation sexuelle d'une autre personne.

Croire qu’on peut reconnaître une lesbienne au premier regard, c’est déjà accepter une part de fantasme, de stéréotypes et de désir.
Ongles courts, bague au pouce, regard qui s’attarde: entre codes communautaires, intuitions bancales et projections joyeuses, Annabelle Georgen interroge avec une pointe d'ironie ce fameux «gaydar» lesbien — et ce qu’il dit surtout de nous. Si le lesbianisme se cache souvent dans les détails, existe-t-il vraiment un gaydar lesbien, ou n’est-ce qu’un leurre?
Tout le monde n’a pas la chance – ou envie – d’être cette butch ultra masc qui traverse l’existence pleine d’aplomb, comme si elle avait le mot «lesbienne» gravé sur le front.
Il y a maintes façons d’être lesbienne, maintes façons de le montrer si on le souhaite et de nombreux signes et codes à déchiffrer quand on se retrouve face à une personne inconnue qui nous donne envie d’en savoir plus sur elle..."
Source : ►Source : 360.ch - 03/02/2026
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NOS HÉROÏNES : Geneviève PASTRE

Geneviève Pastre (1924-2012) naît à Mayence en Allemagne en 1924. ... Elle débute sa carrière en tant que professeure agrégée de grammaire à Saumur, puis au lycée expérimental de Montgeron, où elle enseigne jusqu’à sa retraite en 1989....

Ses engagements politiques et militantes lesbienne : Écrivaine, poétesse, chercheuse et enseignante, Geneviève Pastre est aussi militante.
À partir de 1976, elle préside de nombreuses associations ainsi que des groupes militants féministes et lesbiens. Elle est également présidente de Fréquence Gaie dès 1982, première radio homosexuelle en France à émettre en continu. Son association Les Octaviennes est une part importante de son engagement au niveau littéraire.
Cette dernière rend possible un regroupement de femmes créatives et leur permet de développer un réseau culturel. Ensemble, elles participent à des colloques et à des festivals où, seules, elles n’auraient pas eu la parole.
Geneviève Pastre lutte également pour une « éthique lesbienne et la solidarité minimum » afin d’empêcher la précarisation des personnes queer. Dans son engagement, Pastre ira jusqu’à mener le parti gay et lesbien Les Mauves aux élections présidentielles de 2002, mais il a dû se retirer par manque de signatures d’élus."
Chronologie de l’édition lesbienne en France
1983. La revue littéraire franco-québécoise Vlasta lance le mouvement en se concentrant sur l’identité lesbienne. Son quatrième et dernier numéro est même exclusivement consacré à Monique Wittig, autrice, théoricienne et militante lesbienne.
1988. Les autrices s’auto-éditent et publient à compte d’auteur, mais elles sont oubliées par la critique et n’ont aucune visibilité sur la scène littéraire.
1989. Fondation des Éditions Geneviève Pastre, la première maison d’édition lesbienne en France.
1994. Ingrid Renard fonde les Éditions Cavalières.
1997. Création des Editions gaies et lesbiennes qui publient également des albums jeunesse.
2000. Guillaume Dustan ouvre la première collection gay, Le Rayon, chez Ballan. Y seront publiées Monique Wittig, Dorothy Allison et Geneviève Pastre pour ses mémoires : Une femme en apesanteur (2002, Geneviève Pastre, Ballard). (...)
Geneviève PASTRE s’est investie toute sa vie pour rendre visibles les écrivaines lesbiennes, aussi bien en tant que militante qu’éditrice. Aujourd’hui, ce combat est toujours aussi important et Geneviève Pastre reste un exemple pour ses nombreuses actions. "
Source : ►Source : mastereditionstrasbourg article : Eva Salgueiro Goncalves)
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