Ongles courts, bague au pouce, regard qui s’attarde: entre codes communautaires, intuitions bancales et projections joyeuses, Annabelle Georgen interroge avec une pointe d'ironie ce fameux «gaydar» lesbien — et ce qu’il dit surtout de nous.
Si le lesbianisme se cache souvent dans les détails, existe-t-il vraiment un gaydar lesbien, ou n’est-ce qu’un leurre?
Tout le monde n’a pas la chance – ou envie – d’être cette butch ultra masc qui traverse l’existence pleine d’aplomb, comme si elle avait le mot «lesbienne» gravé sur le front.
Il y a maintes façons d’être lesbienne, maintes façons de le montrer si on le souhaite et de nombreux signes et codes à déchiffrer quand on se retrouve face à une personne inconnue qui nous donne envie d’en savoir plus sur elle..."
Photo traduction : "A bas la propagande de la violence"