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"Les États-Unis ont expulsé une demandeuse d’asile marocaine lesbienne vers le Cameroun, où l’homosexualité est illégale
Retour à la case départ pour Farah (pseudo) 21 ans.
"Les États-Unis ont expulsé une demandeuse d’asile marocaine lesbienne vers le Cameroun, où l’homosexualité est illégale.
En janvier 2026, une demandeuse d’asile marocaine a été expulsée vers un pays tiers malgré une ordonnance de protection qui précisait qu’elle ne pouvait pas retourner dans son pays d’origine.
La jeune femme lesbienne s’est ainsi retrouvée en détention au Cameroun, un pays où l’homosexualité est illégale et qu’elle ne connaît pas. Elle a décidé de retourner dans son pays, où elle vit désormais cachée.
Victime de violences intrafamiliales au Maroc et battue par la famille de sa compagne, une jeune femme lesbienne de 21 ans a fui le pays avec sa partenaire avant d’arriver aux États-Unis, au début de l’année 2025. Ses rêves de liberté ont rapidement été brisés après qu’elle a été placée en détention pendant près d’un an en Arizona, puis en Louisiane.
Elle a finalement été expulsée par l’administration Trump vers le Cameroun, un pays qu’elle ne connaissait pas et où l’homosexualité est illégale, rapporte Associated Press (AP) dimanche 22 février 2026.
Les deux femmes ont d’abord quitté le Maroc pour le Brésil, car une amie les a informées qu’il était plus facile d’obtenir un visa pour ce pays d’Amérique du Sud. Elles ont ensuite traversé six pays pendant plusieurs semaines pour atteindre la frontière américaine, où elles ont demandé l’asile.
Leurs demandes ont été rejetées, mais la jeune femme qui témoigne auprès d’AP a réussi à obtenir une ordonnance de protection d’un juge de l’immigration américain, qui a statué qu’elle ne pouvait pas être expulsée vers le Maroc, contrairement à sa compagne.
Mais à trois jours de son audience de libération, elle a été menottée par les services de l’immigration et des douanes (ICE) et a été transférée, en janvier 2026, au Cameroun en avion, où elle a été placée dans un centre de détention. Depuis, la jeune femme, dont le cas a été étudié par une avocate spécialisée sur les questions d’immigration, est retournée au Maroc où elle vit cachée...
(...) Le Cameroun fait partie des sept pays africains, au moins, qui accueillent des ressortissants de pays tiers expulsés, dans le cadre d’un accord avec les États-Unis. Les autres pays concernés sont le Soudan du Sud, le Rwanda, l’Ouganda, l’Eswatini, le Ghana et la Guinée équatoriale.
Certains ont reçu des millions de dollars en contrepartie, selon des documents publiés par le Département d’État. Les détails des autres accords, notamment celui conclu avec le Cameroun, n’ont pas été divulgués..."
Entre cinq et dix ans de prison : au Sénégal, le gouvernement veut doubler les peines contre l’homosexualité...
- «Toute personne qui aura commis un acte contre-nature sera punie d’un emprisonnement de cinq à dix ans», contre un à cinq ans de prison actuellement, a déclaré le premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko (photo dr).
Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a annoncé mardi devant les députés un projet de loi durcissant les peines réprimant les relations homosexuelles dans le pays et visant à les punir de cinq à dix ans de prison. Un nouveau pas dans la criminalisation des personnes LGBT+ au Sénégal.
- "Beaucoup de vies vont basculer" : au Sénégal, l'homosexualité encore plus réprimée à cause d'un nouveau projet de loi.
Au Sénégal, ils sont appelés les "gόorjigéens", ce qui signifie les "hommes-femmes" en wolof. Les personnes LGBT sont stigmatisées de longue date, accusées "d'actes contre nature", et la loi qui puni l'homosexualité est en passe d'être durcie au Sénégal.
-"Toute personne qui aura commis un acte contre nature sera punie d'un emprisonnement de cinq à dix ans et d'une amande de 2 millions à 10 millions de francs", a déclaré Ousmane Sonko, mardi 24 février, devant les parlementaires.
-"Le juge ne pourra prononcer le sursis, ni réduire l'emprisonnement au-dessous du minimum de la peine prévue à l'alinéa 1 du présent article", soit dix ans d'emprisonnement, a ajouté le Premier ministre. Dans ce texte, l'homosexualité est classée dans la même catégorie que la zoophilie, la nécrophilie et la pédophilie, des peines sont également prévues pour l'apologie de "la philosophie LGBT".
En outre, le projet de loi prévoit de sanctionner "toute personne qui aura fait l'apologie" de l'homosexualité. Elle "sera punie d'un emprisonnement de trois à sept ans", a précisé Ousmane Sonko.
Le texte prévoit aussi "des pertes de droit civiques" à l'encontre des "personnes coupables" qui "seront privées de droits sur une période de dix ans à compter du jour où les peines principales sont devenues définitives". Le projet de loi a été transmis à l'Assemblée nationale et devrait être soumis au vote dans les prochaines semaines..."
"Les Jeux olympiques d’hiver de Milan–Cortina 2026 auront marqué un tournant pour la visibilité LGBTQ+ dans le sport de haut niveau. Jamais autant d’athlètes ouvertement LGBTQ+ n’avaient participé aux Jeux d’hiver — et jamais ils n’avaient remporté autant de médailles.
Si on les regroupe symboliquement sous la bannière de « l’équipe LGBTQ », ces 49 athlètes issus de 14 pays ont récolté un total de 11 médailles : cinq d’or, deux d’argent et quatre de bronze. Au total, 19 athlètes ouvertement LGBTQ+ sont montés sur le podium, soit 37 % de cette délégation non officielle — une performance remarquable.
Discipline olympique où l’on dénombre le plus d’athlètes ouvertement queer, le hockey féminin ...
Les athlètes ouvertement lesbiennes — Hilary Knight, Cayla Barnes et Alex Carpenter — figurent parmi les médaillées d’or américaines.
En ski alpin, l’Américaine Breezy Johnson a remporté la descente féminine, offrant à Team USA — et aux athlètes LGBTQ+ — leur première médaille des Jeux. Il s’agit de sa première médaille olympique, après deux titres mondiaux récents.
En ski acrobatique (slopestyle), la Suissesse Mathilde Gremaud a défendu avec succès son titre olympique, devançant notamment Eileen Gu dans l’un des duels les plus attendus du premier week-end. De son côté, l’Américaine Amber Glenn a contribué à la magnifique médaille d’or des États-Unis à l’épreuve par équipes, à ses premiers Jeux olympiques.
Le Canada est passé à un souffle de l’or en hockey féminin. En avance 1-0 avec moins de cinq minutes à jouer, les Canadiennes ont vu les Américaines égaliser avant de s’incliner en prolongation.
La Suédoise Sandra Näslund, championne olympique en ski cross à Pékin, a cette fois décroché le bronze. La Suisse Laura Zimmerman a aidé son équipe à battre la Suède 2-1 pour obtenir le bronze en hockey féminin. En courte piste, la Belge Tineke den Dulk a contribué à la médaille de bronze du relais mixte 2000 mètres — l’unique médaille de la Belgique à Milan.
Hilary Knight a appris la nouvelle en direct à l’émission Today de NBC, au lendemain de son 15e but en carrière olympique — un record américain — qui avait permis d’envoyer la finale en prolongation.
La Tchèque Martina Sáblíková, triple championne olympique en patinage de vitesse, a elle aussi été choisie comme porte-drapeau pour ce qui marquait ses derniers Jeux. Vingt ans après avoir porté le drapeau tchèque à la cérémonie d’ouverture de Turin 2006, elle a bouclé la boucle à Milan, confirmant son statut d’athlète la plus décorée de l’histoire du patinage de vitesse tchèque.
Enfin, la Belge Tineke den Dulk a également mené sa délégation lors de la cérémonie de clôture. À 28 ans, pour ses premiers Jeux olympiques, elle aura non seulement porté le drapeau de son pays, mais aussi remporté l’unique médaille belge de ces Jeux.
Au-delà des statistiques, Milan–Cortina 2026 aura confirmé une chose : la présence des athlètes LGBTQ+ ne relève plus de l’exception, mais d’une réalité pleinement intégrée au paysage sportif international. Dans un contexte mondial où les droits des personnes LGBTQ+ demeurent fragiles dans plusieurs régions, ces performances et ces images de fierté olympique résonnent bien au-delà des podiums..."
PHOTOS : 1.- Hockey féminin (Canada)
2.-Hilary Knight, Hockey Féminin (Etats-Unis)
3.- Laura Zimmerman, Hockey féminin (Suisse)
4.- Martina Sáblíková, patineuse vitesse (Tchéquie)
5.- Sandra Näslund, skieuse acrobatique (Suède)
6.- Tineke den Dulk, patineuse vitesse (Belgique)
7.- Mathilde Gremaud, ski acrobatique (Suisse)
8.- Breezy Johnson, ski alpin (Etats-Unis)
9.- Amber Glenn, patineuse art. (Etats-Unis)
"Ça reste dangereux": ces couples LGBT qui s'interdisent encore les gestes d'affection en public..."
"(...) Léonie non plus ne souhaitait pas s'afficher publiquement avec sa compagne il y a encore une dizaine d'années, avant le vote de la loi pour le mariage pour tous en 2013. Mais la jeune femme de 32 ans, mariée et aujourd'hui mère d'un petit garçon de 2 ans, a largement changé d'avis...
Au moindre geste tendre ou accolade, elle se souvient avoir eu honte et peur d'être jugée négativement par des inconnus. "Je ne voulais pas qu'on pense ci ou ça de moi", se remémore-t-elle, consciente que "le regard des autres a désormais moins d'importance sur elle".
Toutefois, elle et sa femme font toujours preuve de prudence selon les quartiers où elles se trouvent. "On est toujours attentives, c'est inévitable", regrette cette habitante de Tours (Indre-et-Loire). "On n'est pas 'safe' de faire ces gestes là partout. Notre éducation, nos habitudes, les agressions qu'on vit ou dont on entend parler... Ça laisse des traces".
Ainsi à son retour en France en octobre dernier, après une longue expatriation en Espagne, Léonie s'imaginait pouvoir tenir la main de sa compagne dans les rues de La Rochelle (Charente-Maritime) en toute tranquillité, comme elle en avait pris l'habitude de le faire chez nos voisins ibériques.
Le retour dans l'Hexagone fut brutal pour la jeune femme, lorsqu'un couple de personnes âgées qui croisait leur route a eu l'audace de leur lancer une remarque homophobe: un cinglant "quelle horreur!"
Selon l'Observatoire des inégalités, qui s'appuie sur des données de 2023, 20% des personnes LGBTQ+ déclarent avoir été discriminées dans le cadre de leurs sorties (café, bar, restaurant). Dans la plus grande majorité des cas, les infractions sont de l'ordre de la diffamation ou de l'insulte (32%). S'ensuivent les agressions graves (21%) et les menaces (19%). Les atteintes à caractère sexuel (7%) et les atteintes aux biens (7%), quant à elles, devancent le harcèlement (5%).
Mélanie, fonctionnaire lesbienne de 41 ans à Paris, a failli se faire taper dessus à plusieurs reprises dans la capitale à cause de son homosexualité. "Adolescente puis jeune adulte, je ne me suis jamais cachée, mais c'est vrai que j'ai connu l'époque où on était obligés de se planquer dans des bars pour se voir", raconte-t-elle.
Si elle se réjouit de l'amélioration de la situation depuis les années 1990, elle non plus ne s'estime pas tout à fait en sécurité dans l'espace public. "Je sais que c'est dangereux de s'afficher encore aujourd'hui, même dans les grandes villes comme Paris".
-"On a plus la peur au ventre mais par rapport à des personnes hétéros, on va tout de même être en hyper vigilance car on sait qu'on peut se faire taper dessus, voire pire. Ça reste dangereux", développe la quadragénaire, en couple depuis cinq ans avec sa compagne.
-"On va faire attention à où on est, dans les quartiers calmes ou dans le bus ça va mais dans un quartier plus chaud on va immédiatement se lâcher la main".
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